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John Dickson
du 17 novembre 1994 au 17 décembre 1994
Hydrophobia

Cette première partie du document est uniquement disponible en anglais :
"Hydrophobia" is an installation work that uses the sound and movement of running water to create a sense of anxiety and discomfort.

A series of chrome taps project from the walls spewing water into galvanized metal buckets. The room is lit by fluorescent light, intensifying the bright coldness of the metal and water. The uniformity of the shiny taps and buckets also contributes to the sterile, institutional character of the installation.

The buckets fill continuously giving the sense that their overflow is imminent. The sound of rushing water is intense and urgent, threatening to inundate the room. "Hydrophobia" is about our perception of order and chaos, and anxiety that arises when we find ourselves in situations we cannot control."
- John Dickson

Dans les oeuvres antérieures de John Dickson, la relation métaphorique qu’il entretient avec le corps est manifeste. Ses sculptures molles en latex et en caoutchouc, riches en associations psychologiques, font référence à des parties anatomiques : scrotum, phallus, main. Lorsqu’ils se remplissent d’eau, ces objets deviennent des récipients. Depuis 1988, John travaille avec des systèmes hydrauliques en utilisant des pompes, qui font allusion à l’impact de la révolution hydro-électrique.

Avec cette installation, conçue pour la salle multidisciplinaire, John Dickson intensifie le malaise causé par le débit précipité de l’eau dans un sceau de métal en délaissant ses structures formelles pour mieux investir l’espace par le son. Dans un lieu clos, l’eau peut effectivement provoquer une présence physique inattendue surtout lorsqu’elle n’est pas régularisée par des systèmes traditionnels de plomberie. La structure d’un édifice est prévue en fonction d’annuler la nature chaotique de ce liquide qui peut facilement enfreindre les lois de l’architecture : il suffit qu’un plafond fuit, qu’un robinet dégoutte ou qu’une toilette n’arrête pas de couler pour nous exaspérer et nous placer dans une sensation d’inconfort.
- Communiqué de presse (Optica)

En 1986, John Dickson gradue de l’Université Queen en arts visuels et obtient en 1989 une maîtrise en arts de l’Université York. Il est un des membres fondateurs du collectif d’artistes de Toronto NETHER MIND, qui exposera pour la quatrième fois en mai 1995. Récemment, son travail a fait partie des expositions « Naked State : A Selected View of Toronto Art », 1994 au Power Plant (Toronto), de « Duk-u-menta », 1994 dans les chambres d’hôtel du Duc de Connaught (Toronto) et à la galerie Koffler, (North York). L’été dernier, il créait Halo, une installation hydraulique extérieure, pour la galerie Garnet Press de Toronto