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Rachel Echenberg
du 10 septembre 1998 au 17 octobre 1998
Dérouler : elle perd le fil

L’installation «Dérouler: elle perd le fil» est dans un état perpétuel de déroulement. Des rouleaux de tissu tombent du plafond et s’amassent sur le sol; à la fin de l’exposition, elle n’existera plus dans la forme où elle a commencé, mais comme trace de son effondrement en tant que structure.

En incorporant la performance à la sculpture, l’action commence à prendre le dessus sur la forme statique, les objets racontent des histoires et la présence se fait sentir là où normalement, elle n’existerait pas. C’est par cette pratique que Rachel Echenberg, jeune artiste de Montréal, explore ses idées sur l’invisibilité dans des espaces construits par la société - plus précisément, la difficulté de traverser des seuils urbains et la question des transformations publiques et privées qui se posent dans ce passage liminal. Le corps exagéré créé par Echenberg dans son travail peut se disperser, se retenir, se confondre en lui-même, ou à son voisinage. De ce corps émerge un corps social auquel nous nous identifions à travers ses rôles contradictoires et continuellement mouvants.

Rachel Echenberg est une artiste multidisciplinaire qui a étudié au Nova Scotia College of Art and Design. Son travail s'appuie sur l'objet et le texte, et inclut la performance, la vidéo, la sculpture et le costume. Depuis 1992, ses performances et des expositions de son travail ont été présentées au Québec et dans l'est du Canada. Ses performances individuelles ont fait partie de plusieurs séries : «See Through performance» (1993), OO Gallery à Halifax, «J'y suis, J'y reste» (1994), La Centrale à Montréal, «symposium of performance art» (1997), Struts Gallery à Sackville et «Counter Poses : re-imagining tableaux vivants» (1998), Oboro à Montréal. Elle a également participé à des résidences d'artistes sculpteurs au Québec et aux États-Unis.