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Belinda Campbell
du 16 janvier 2004 au 21 février 2004
C'était bien, surtout la fin

Référant à la tradition de l’autoportrait et dans l’esprit de l’autofiction, Belinda Campbell traite le médium vidéo comme une forme de spectacle où elle se met en scène. Elle est à la fois le sujet et l’objet de la manipulation qu’elle s’impose et expose. Ludique, cette manipulation sert de prétexte à la transformation d’un quotidien banal, fade et médiocre, en une réalité imagée, poétique et ironique. Ces monologues, issus de divagations, puisent leur source dans l’improvisation, forme d’expérimentation inépuisable. «C’était bien, surtout la fin» est une installation vidéo simple qui va droit à l’essentiel usant d’une grande économie de moyens : Campbell en mouvement et une lutte dans un non-lieu. Dans un combat créateur où le but n’est pas de gagner, mais de se débattre jusqu’à l’épuisement, cette installation est une véritable vidéo-spectacle où Campbell donne une prestation d’elle-même dans une performance vulnérable et une mise en scène dépouillée.

Belinda Campbell est née en Argentine, a grandi à Saint-Hyacinthe et vit à Montréal. Elle a fait un peu de théâtre, touché aux lettres et a toujours joué du piano. Elle a étudié à l’Université du Québec à Montréal où elle poursuit des cours bien qu’un jour elle quittera l’établissement. Finalement, elle aime le médium vidéo pour son hybridité et comme matière sensible.