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Expositions 2016

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Liste des artistes, auteurs et commissaires

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Fonds documentaire OPTICA (Service des archives de l'Université Concordia)

Ouvrages aidant à la consultation des archives

Droits électroniques




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Jaana Kokko, Haven (Sadam), 2015.
Image tirée d'une vidéo haute définition avec son, 29 min. | Still frame from a HD video with sound, 29 min.
Avec l'aimable autorisation de l'artiste | Courtesy of the artist.

Jaana Kokko
du 23 janvier 2016 au 19 mars 2016
Days and Ideals

Nourrie de philosophie, la pratique artistique de Jaana Kokko interroge le potentiel politique de la représentation, explorant son pouvoir performatif à travers des vidéos où se côtoient le film expérimental et le film didactique.

Construit de jeux dialogiques où s’enchevêtrent philosophie politique et histoire à travers une narration souvent brechtienne, le travail vidéographique de Kokko s’articule autour d’axes thématiques tributaires de ces paradigmes : sens de la vie, mémoire, liberté, humanité, environnement, architecture, espace social, etc. Par des opérations de montage et d’assemblage, l’artiste construit des fables contemporaines qui ont paradoxalement toute l’apparence du documentaire social. De manière formelle, le dispositif de monstration de l’image répond donc à l’objectivité arbitraire du travail historiographique de façon à mettre en exergue le caractère intrinsèquement politique de la représentation. Les récits parallèles déployés dans chaque vidéo font rarement consensus, le langage étant également chez Jaana Kokko le catalyseur d’une mémoire à la fois individuelle et collective.

Avec Sadam (2013) et The Reading Circle (2010), l’artiste s’intéresse notamment à mettre en place une communauté intergénérationnelle de femmes dont les discours ou les visions politiques divergent et concourent tout à la fois à construire l’expérience même d’une certaine sororité. Par le truchement d’entrevues, Jaana Kokko tisse une mosaïque de portraits intimistes et pose la double question de l’identité politique et du genre. Inspirée par la pensée d’Hannah Arendt, l’artiste use de l’approche phénoménologique pour aborder les rapports souvent conflictuels ou antagoniques entre modernité et tradition, individu et société.

L’installation vidéo The Forest is Young and Full of Life (2012) met cette fois en corrélation l’homme et la relation romantisée et spéciste qu’il entretient à l’égard de l’environnement et des animaux, réactivant la rhétorique séculaire entre nature et culture. À la manière d’une vanité contemporaine, l’œuvre métaphore notre aliénation devant cette nature devenue précaire, menacée d’être rongée par l’avidité du capitalisme effréné, ce mal de société qui gangrène notre propre humanité.

Auteure : Anne-Marie Dubois
Anne-Marie Dubois est auteure et critique d’art.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE (pdf)

REVUE DE PRESSE
HORNE, Stephen (2016)."Jaana Kokko: Days and Ideals", ETC Media, no. 108, pp. 95-96.

Originaire de Finlande, Jaana Kokko est doctorante de l’Université d’art, de design et d’architecture d’Helsinki et détient une maîtrise en arts visuels et une maîtrise en sciences économiques de l’École supérieure de commerce d’Helsinki. Sa pratique vidéographique a été présentée dans de nombreux festivals de vidéo en Finlande, en Russie et en Europe et a fait l’objet d’expositions solos en Finlande, en Allemagne, au Japon et en Suède. Son travail a pu être vu lors de l’exposition Life must be Alive en 2010 chez OPTICA.


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Philippe Caron Lefebvre, Cétacé fantôme, 2015.
Polyuréthane, polystyrène, peinture, 130 x 200 x 75 cm | Polyurethane, polystyrene, paint.
Avec l'aimable autorisation de l'artiste | Courtesy of the artist.
Photo : Guy L’Heureux

Philippe Caron Lefebvre
du 23 janvier 2016 au 19 mars 2016
La position de l'apex

Les adaptions évolutives des organismes vivants démontrent une féconde capacité d’assurer leur survie en fabriquant des formes vitales à partir de matériaux inertes. Dans ses sculptures et ses créations graphiques, Philippe Caron Lefebvre invente un vocabulaire qui lui permet de transposer certains des éléments de ces mécanismes vitaux. Affichant les particularités d’entités organiques bizarres et non identifiables, les œuvres évoquent des environnements étranges, insituables quoique naturels. Ces créatures saugrenues semblent habiter un monde qui dénote à la fois une origine primitive et un avenir lointain. Cette ambiguïté est accentuée dans certaines sculptures où s’exerce une fascination causée par les textures, les formes et les surfaces finement réalisées, tandis que leurs saillies acérées et leurs orifices globulaires suscitent une impression de menace imminente. En fabriquant des entités étranges inspirées de la nature, l’artiste fait naître un monde dans lequel sont juxtaposés le familier et l’inconnu, le reconnaissable et l’insondable, ce qui a pour effet de susciter à la fois l’émerveillement et l’inquiétude. Plus précisément, en exploitant la remarquable inventivité de l’adaptation biologique, cette approche puise dans les stratégies de mimétisme déployées par divers organismes afin de maximiser leur survie.

Ce concept de mimétisme, bien qu’il soit présent dans toute l’œuvre de Caron Lefebvre, est mis en relief dans la présente exposition. Le mimétisme biologique désigne les opérations par lesquelles certains animaux ou végétaux utilisent des moyens esthétiques et formels pour changer leurs apparences, leurs comportements, voire leurs odeurs, afin d’être perçus autrement que pour ce qu’ils sont. Dans les œuvres exposées, le mimétisme se manifeste selon deux modes opérationnels. D’abord, par une transposition de caractéristiques visuelles, de texture et de comportement obtenues par l’observation d’organismes végétaux et animaux ; puis en mobilisant le mimétisme directement dans les œuvres par le biais d’une fine manipulation des matériaux visant à produire l’illusion de traits communs, d’apparences reflétées et de comportements réciproques. Ce qui est en jeu ici n’est donc pas tant une imitation de la nature qu’un mimétisme de celui-là même de la nature. En estompant ainsi les limites entre leurre naturel et artifice anthropique, ces œuvres singulières suggèrent des manières plus inventives de façonner notre rôle dans le réseau naturel, où les choses ne sont pas toujours ce qu’elles semblent.

Auteur : Bernard Schutze
Bernard Schutze est critique et commissaire indépendant ; il vit à Montréal.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE (pdf)

REVUE DE PRESSE

DELGADO, Jérôme (2016). "Entre mer et monde (de l’art)", Le Devoir, samedi le 13 février. Web, "http://www.ledevoir.com/culture/arts-visuels/462774/entre-mer-et-monde-de-l-art". (Consulté le 13 février 2016).


Atelier scolaire - Projet Artiste à l'école
Philippe Caron Lefebvre agira cet hiver à titre de mentor auprès d’élèves de classe d’arts plastiques de 5e et de 6e année de l’école primaire Saint-Enfant-Jésus.

Les jeunes apprendront à connaître le travail de l’artiste dans le cadre d’un atelier créatif qu’il mènera à leur école. Les œuvres créées par les élèves au terme de cet atelier seront exposées dans l'espace AGORA du centre OPTICA en mars prochain.

Vernissage des élèves
Les élèves exposeront leurs chefs-d’œuvres dans l’AGORA d’OPTICA du 12 au 19 mars. Le vernissage aura lieu le 8 mars de 18h à 19h.

Pour obtenir davantage d’information sur le programme éducatif, contactez Marie-Laure Robitaille à mediation@optica.ca

Le programme éducatif reçoit le soutien du ministère de la Culture et des Communications et de la Ville de Montréal dans le cadre de l'Entente sur le développement culturel de Montréal.



Entente sur le développement



Philippe Caron Lefebvre détient une maîtrise en beaux-arts de l’Université Concordia et un baccalauréat en beaux-arts de l’UQAM. Ses œuvres ont été présentées dans diverses expositions individuelles et collectives au Québec, au Mexique et au Japon. Il a récemment entrepris des résidences au Japon et au Mexique. Il vit et travaille à Montréal.


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Jaana Kokko, The Reading Circle, 2010. Image tirée d'une vidéo haute définition avec son, 32 min. | Still frame from a HD video with sound, 32 min. Avec l'aimable autorisation de l'artiste | Courtesy of the artist.

Jaana Kokko
le 23 janvier 2016
Présentation d'artiste

Présentation en anglais seulement
14h


Jaana Kokko nous entretiendra des vidéos Haven (Sadam, 2015) et The Reading Circle (2010) en mettant l'emphase sur la construction des personnages féminins dans sa pratique.

Jaana Kokko s’intéresse au potentiel expressif et historique des œuvres d’art, mais aussi à la portée politique qu’une œuvre terminée et son exposition publique peuvent engager. Sa pratique vidéographique rend compte de la complexité des individus à travers divers témoignages réflexifs portant sur des sujets sociaux et politiques tant historiques qu’actuels. Kokko s’attarde notamment à l’opinion de femmes - issues de générations variées – et sur la condition des femmes en Estonie à l’époque communiste, abordant ce que le « politique » signifie pour elles aujourd’hui. L’artiste questionne également la relation, aujourd’hui transformée, qu’entretient l’homme avec les animaux, la nature et son milieu construit.

Mots clés : capitalisme, socialisme, femme, architecture, utopie, espace privé, espace public.



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Exemple d'origami. | Origami Sample
Photo : Marie-Laure Robitaille

Les samedis famille | Family Saturdays
le 30 janvier 2016
Visite interactive et atelier d'origami

30 janvier et 19 mars 2016
Visite interactive de l’exposition de Philippe Caron Lefebvre et atelier d'origami inspiré des œuvres de l’artiste.

Pourquoi ne pas s’initier à cet art millénaire avec une touche contemporaine? Les plus créatifs pourront même créer leur propre modèle de sculpture en papier.

Vous pouvez démarrer l'activité quand bon vous semble et réaliser l'atelier à votre rythme.

INFORMATIONS PRATIQUES
Gratuit
De 13h à 16h
Enfants âgés de 6 ans et plus

Pour obtenir davantage d’informations, veuillez contactez Marie-Laure Robitaille : mediation@optica.ca

Le programme éducatif reçoit le soutien du ministère de la Culture et des Communications et de la Ville de Montréal dans le cadre de l'Entente sur le développement culturel de Montréal.



Entente sur le développement




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Atelier à l'école Saint-Enfant-Jésus, 2016. Photo : Marie-Laure Robitaille

Exposition des élèves de 5e et de 6e année de l'école Saint-Enfant-Jésus (Mile End) sur une proposition de Philippe Caron Lefebvre
du 12 mars 2016 au 19 mars 2016
Programme Artiste à l'école

Vernissage le mardi 8 mars 2016 de 18h à 19h

Dans le cadre du programme Artiste à l'école développé en 2014 par le centre OPTICA, Philippe Caron Lefebvre a travaillé de pair avec des élèves de 5e et de 6e année de l’école primaire Saint-Enfant-Jésus. Ces derniers ont visité l'exposition de l'artiste, actuellement présentée chez OPTICA, en sa compagnie et pris part à un atelier créatif mené par l'artiste à leur école. Les œuvres créées par les élèves sous la supervision de Caron Lefebvre sont exposées dans l'espace AGORA du centre OPTICA du 12 au 19 mars 2016.

Pour plus d’informations sur le programme éducatif d'OPTICA, contactez Marie-Laure Robitaille : mediation@optica.ca

Le programme éducatif reçoit le soutien du ministère de la Culture et des Communications et de la Ville de Montréal dans le cadre de l'Entente sur le développement culturel de Montréal.



Entente sur le développement




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Raymonde April, Intérieur, Pékin, 2008.
Impression Chromira | Chromira print, 76 x 56 cm.
Édition 1/5
3 500$ (encadré / framed)

Raymonde April & Emily Jan
le 31 mars 2016
Soirée-bénéfice - En conversation avec Raymonde April et Emily Jan

Cocktail + Rencontre avec les artistes + Tirage Raymonde April + Prix de présence
Réservez avant le 24 mars 2016

Jeudi le 31 mars 2016
18h-20h
Au centre OPTICA


OPTICA, centre d’art contemporain lance sa campagne annuelle de financement En conversation avec Raymonde April et Emily Jan. Notre objectif est de recueillir 10,000 $, montant qui contribuera à l’essor de notre programme éducatif et à la mise en place de notre centre de documentation.

Le 31 mars prochain, soyez des nôtres, venez rencontrer ces artistes et courez la chance de gagner l’œuvre Intérieur, Pékin (2008) de Raymonde April ainsi que des prix de présence. Un cocktail, quelques bouchées et une sélection de vins et de bières vous seront servis! 

Lors de la soirée, nous soulignerons la carrière de Raymonde April, photographe récipiendaire du prix Paul-Émile-Borduas (2003) en arts visuels et de l’Ordre du Canada (2010) pour sa contribution exceptionnelle comme artiste et enseignante. L’installation After the Hunt (2014-2016) d’Emily Jan sera spécialement exposée pour cet évènement. Les deux artistes commenteront les œuvres exposées et leur pratique.  

L’achat d’un billet vous rend automatiquement membre du centre pour une année et vous donne droit au tirage. Nous vous invitons à découvrir la liste des privilèges qui vous attendent liés à votre adhésion.

Le centre est inscrit au Programme Mécénat Placements Culture qui apparie la mise en triplant chaque dollar investi!

Au plaisir de célébrer avec vous.
Merci de nous appuyer!

Serge Murphy - Président 
Marie-Josée Lafortune - Directrice


TIRAGE

Engin Raymonde April, Intérieur, Pékin, 2008.
Impression Chromira
76 x 56 cm
Édition 1/5
3 500$ (encadré)


EXPOSITION

Engin Emily Jan, After the Hunt, 2014-2016.
Installation, matériaux mixtes
Dimensions variables
Photo : Eric Tschaeppeler


INFORMATIONS PRATIQUES
Lieu : OPTICA, centre contemporain
5445, avenue de Gaspé, local 106, Montréal
Date : Jeudi, le 31 mars 2016
Heure : 18h - 20h
Pour toute demande d'information ou pour réserver, contactez Julie Alary Lavallée : communications@optica.ca | 514-874-1666 


PRIX DES BILLETS

100$ (prix de base)
Soirée-bénéfice =
Cocktail + un billet pour le tirage + prix de présence

50$ (billet additionnel à l'unité pour le tirage + prix de présence)*
* L'achat d'un billet à 100$ est requis 

REÇU D'IMPÔT
Tout billet de 100$ s’accompagne d’un reçu d’impôt au montant de 70$ alors que tout billet additionnel de 50$ pour le tirage sera accompagné d’un reçu correspondant à la valeur totale.

COMMENT FAIRE ? 
Réservez avant le 24 mars 2016

- Imprimez le formulaire (pdf)
- Remplissez le coupon-réponse et retournez-le avant le 24 mars (par la poste ou numérisé via email : communications@optica.ca)

MODES DE PAIEMENTS
- Chèque (libellé au nom d’OPTICA)
- Carte VISA (appelez-nous : 514-874-1666)
- En ligne (PayPal)

Soiree benefice OPTICA


DON
Vous pouvez en tout temps faire un don et bénéficier des avantages offerts aux membres!

REÇU D'IMPÔT
Le montant admissible équivaut à la valeur totale du don.



OPTICA remercie Raymonde April, Emily Jan, la Galerie Donald Browne, la Galerie Leonard and Bina Ellen Art Gallery, le Centre canadien d'architecture, le Musée d'art de Joliette, le Musée régional de Rimouski, le Musée des maîtres et artisans du Québec, le Musée Stewart, le Centre commémoratif de l'Holocauste à Montréal, la Salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal, La Cinémathèque québécoise, les revues Ciel Variable, esse arts + opinions, Espace art actuel, les centres d'artistes Dazibao et VU PHOTO, les membres du conseil d'administration d'OPTICA, son personnel et ses bénévoles.

OPTICA remercie Rézin, la microbrasserie l'Alchimiste, La Maison du Rôti, La fabrique Arhoma pour leur contribution à la soirée et à la culture.






Conseil des arts du Canada Conseil des arts et des lettres du Québec Relations internationales Québec Conseil des arts de Montréal
placementsculture donaldbrowne binaellen cca
Joliette Rimouski artisans artisans
mbam commémoratif bourgie cinémathèque
cv esse espace
dazibao Vuphoto  
Rézin Alchimiste Maison du Rôti Arhoma




Raymonde April vit et travaille à Montréal où elle enseigne la photographie à l’Université Concordia. Reconnue depuis la fin des années 1970 pour sa pratique et ses images inspirées du quotidien et de sa vie privée, elle a influencé des générations d’artistes au Québec et au Canada. Lauréate des prix Paul-Émile-Borduas (2003) et Paul de Hueck and Norman Walford Career Achievement Award for Art Photography (2005), elle recevait l’Ordre du Canada (2010) pour sa carrière. April a exposé tant sur la scène canadienne qu’à l’international.

Emily Jan est une artiste et auteure basée à Montréal. Originaire de la Californie du Nord, Jan a parcouru 33 pays et vécu notamment en Afrique du Sud et au Mexique. Ses sculptures et installations biophiliques combinent des objets quotidiens trouvés à des matières premières méticuleusement travaillées afin d’évoquer le lointain et le fantastique. Telle une vagabonde, naturaliste et collectionneuse d'objets et d'expériences, elle est guidée par un esprit d’exploration, de filiation et de curiosité.



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Julien Discrit, Brighter than a thousand suns (détail), 2007.
Avec l'aimable autorisation de l'artiste | Courtesy of the artist

Julien Discrit
Claire Hannicq
Anouk Kruithof
Jacinthe Lessard-L.
Pétrel | Roumagnac (duo)
Alana Riley

Commissaire | Curator : Claire Moeder

du 16 avril 2016 au 11 juin 2016
Loin des yeux

Samedi le 16 avril

14h - Discussion avec Julien Discrit et Anouk Kruithof - animée par Claire Moeder

15h à 18h - Vernissage


Loin des yeux engage le regardeur dans une exploration de l’invisible. L’exposition englobe une sélection d’œuvres photographique et vidéographique dont les images partielles, souterraines et ambivalentes se dérobent au regard. Elle réunit les artistes Julien Discrit (France), Claire Hannicq (France), Anouk Kruithof (États-Unis / Pays-Bas), Jacinthe Lessard-L. (Québec), Pétrel | Roumagnac (duo) (Finlande / France) et Alana Riley (Québec).

Ces derniers expérimentent des brouillages visuels qui rendent compte de plusieurs strates de visibilité, lesquelles déplacent notre perception pour la conduire – ou la perdre – vers des images cachées qui oscillent entre disparition et révélation. Infiltrant ces diverses possibilités d’existence, l’exposition explore les stratégies singulières de dissimulation et de résistance qui d’emblée affectent notre lecture des œuvres.

La disparition totale ou partielle du sujet, son accès rendu presque impossible dû à un brouillage volontaire par parasitage, est une stratégie récurrente. Elle invite à expérimenter les œuvres dont la perception est vacillante et maintenue en tension ; elle place notamment le regardeur dans une position ambiguë tant physique que réflexive. Ainsi, l’exposition introduit de nouvelles relations entre les œuvres et le spectateur, en les soustrayant ou en les dérobant partiellement à la vue. Ces déclinaisons engendrent une frustration latente qui oblige à appréhender différemment l’image qu’elle soit fixe ou en mouvement.

Anouk Kruithof réalise une série à partir de négatifs trouvés sur lesquels elle appose les empreintes lumineuses d’un flash. L’éblouissement causé par un Iphone, tel un geste d’effacement et de râture d’une mémoire, compose des images hybrides et résiduelles. Jacinthe Lessard-L. évoque quant à elle l’appareil photo argentique. Elle produit l’image elliptique et inversée d’un objectif, puisant dans l’aspect non visible de la photographie pour en interroger la nature-même. Julien Discrit ne conserve de la photographie que sa source lumineuse. En isolant à l’aide d’un spectromètre la lumière prise dans un temps et dans un lieu précis, il crée une installation où le réel capté devient désormais une image sans image qui renvoie uniquement au filtre de la couleur.

Dans son œuvre vidéo, Alana Riley retourne la caméra numérique face à la source lumineuse afin de produire une image liminale aux limites de l’abstraction. À l’instar de Riley, Claire Hannicq engendre des effets d’éblouissements volontaires qui interrogent l’acte photographique. Toutes deux exploitent le potentiel lumineux d’une scène filmée ou d’une photographie mise en scène dans l’espace pour brouiller momentanément la vision et semer le doute sur les modalités d’existence des images. Avec une série de photographies accessibles en ligne qu’une seule fois, Hannicq affirme également le paradoxe du statut unique de l’image pourtant reproductible. Le livre objet de Pétrel | Roumagnac place le spectateur face à une image absente. Le duo propose une transcription textuelle de prises de vue photographique et de manipulations d’images réalisées dans une réserve muséale. L’écriture emprunte sa forme au théâtre pour restituer les images par le biais de didascalies, sans être exposées au regard. Dans son ensemble, l’exposition met en jeu des images contradictoires, appelées à se dissiper dans l’instant de leur apparition. Ces dernières affirment l’existence persistante du médium photographique, tout en étant malgré tout fuyantes : que ce soit dans la disparition ou l’ellipse, l’occultation ou l’abstraction, la matérialité de l’image et sa fragilité ne sont jamais très loin.

Par le biais de simples manipulations, parfois combinées aux technologies actuelles, les processus à œuvres peuvent évoquer les explorations lumineuses de la photographie et du cinéma des premiers temps. Les artistes réunis tissent un lien sensible, parfois ténu, parfois plus assumé avec ces expérimentations pour revenir à une utilisation accidentelle, spontanée ou combinée de la lumière comme premier matériau de création. Loin des yeuxne propose pas tant un rapport nostalgique au médium qu’un détournement critique et ludique qui permet de redéfinir notre rapport aux images et leurs modes d’apparition actuels. Il invite à réinventer une contemplation, face à des images instables et indociles, pour amorcer une réflexion sur la production de masse et leur prolifération dans la culture visuelle aujourd’hui.

Claire Moeder remercie le Conseil des arts et lettres du Québec de son appui financier.


Conseil des arts et des lettres du Québec

DOSSIER DE PRESSE (pdf)

DESCRIPTION DES OEUVRES (pdf)

COMMUNIQUÉ DE PRESSE(pdf)

REVUE DE PRESSE

FISET, Daniel (2017). « Loin des yeux »,Ciel variable, no.105, p. 89.
DELGADO, Jérôme, 2016. « L’expérience du (in)visible », Le Devoir, 30 avril. Web, "http://www.ledevoir.com/culture/arts-visuels/469484/l-experience-du-in-visible".

DISCUSSION
Samedi 16 avril- 14h (avant le vernissage)
Julien Discrit & Anouk Kruithof
Animée par Claire Moeder
En français et anglais

Les artistes échangeront sur leur pratique en lien avec la photographie.



Julien Discrit est né en 1978 à Épernay, France. Il vit et travaille à Paris.

Julien Discrit est diplômé de l’École supérieure d’art et design de Reims (2004). Ses œuvres ont fait l’objet d’expositions individuelles (Ensapc Ygrec, Paris, 2015; Institut français de Roumanie, Bucarest, 2006; Jeu de Paume, Paris, 2005) et collectives (Centre Pompidou-Metz, 2016; Galerie Thomas Henry Ross, Montréal, 2014; Fundación Proa, Buenos Aires, 2012; La Biennale de Lyon, 2011). Il a pris part à plusieurs projets collaboratifs présentés en Europe entre 2009 et 2013. Discrit comptait parmi les finalistes du 10e prix de la Fondation d’entreprise Ricard (Paris, 2008).
http://www.juliendiscrit.com/

Claire Hannicq est née en 1984 à Auxerre, France. Elle vit et travaille à Besançon.

Claire Hannicq est titulaire d’un diplôme de La Haute École des Arts du Rhin de Strasbourg (2010). Ses œuvres ont été présentées en France lors d’expositions individuelles (Toshiba House, Besançon, 2015; My monkey, Nancy, 2014) et collectives (Musée du temps, Besançon, 2015; Musée de l’imprimerie, Lyon, 2012). Elle a également participé à l’événement transfrontalier Regionale (France, Suisse et Allemagne, 2013 à 2015) et à plusieurs résidences internationales (Fonderie Darling, Montréal, 2014; Ergastule, Nancy, 2014; Strasbourg/Dresde Grafikwerkstatt, Dresde, 2012).
http://www.clairehannicq.com/

Jacinthe Lessard-L. est née à Québec. Elle vit et travaille à Montréal.

Jacinthe Lessard-L. est titulaire d’une maîtrise en beaux-arts de l’Université Concordia à Montréal. Ses œuvres ont été présentées dans le cadre d’expositions individuelles au Québec (Dazibao, Montréal, 2014; VU Photo, Québec, 2011; OPTICA, Montréal, 2009) et au Canada (Truck, Calgary, 2014). Elle a également fait partie d’expositions collectives en Europe (Museum im Kulturspeicher, Wurzbourg, 2015; Musée de L’Élysée, Lausanne - itinérante de 2010 à 2015; Galerie Genscher, Hambourg, 2012; Biennale de l’image, Nancy, 2008) et en Russie (Arkhangelsk photo festival, 2015; Musée national de photo Rosphoto, Saint-Pétersbourg, 2013). Elle a publié les livres d’artiste La Pataphysique de l’espace (2015), Le Décalogue, après dieu et Kieślowski (2013) et enseigne les arts visuels au Collège Montmorency (Laval).
http://jacinthelessard-l.com/fr/

Anouk Kruithof est née en 1981 à Dordrecht, Pays-Bas. Elle vit et travaille à New York et à Bruxelles.

Anouk Kruithof est diplômée de l’Académie d’art et de design St. Joost de Breda (2003). Elle a fait partie de plusieurs expositions individuelles (BoetzelaerINispen, Amsterdam, 2015; Festival Images, Vevey, 2014; Künstlerhaus Bethanien, Berlin, 2009). Ses œuvres ont été également présentées aux États-Unis, en Europe et en Asie dans le cadre d’expositions collectives (MoMA, New York, 2015; Stedelijk Museum, Amsterdam, 2014; Daegu Photo Biennale, Corée du Sud, 2012; Festival de photographie de Hyères, 2010 ; Musée d’art moderne et d’art contemporain, Liège, 2008). Kruithof a reçu le prix Infinity Award, décerné par l’International Center of Photography (New York, 2012), et le prix Charlotte Köhler du Prins Bernhard Cultuurfonds (Amsterdam, 2014). Elle a publié plusieurs livres d’artistes recensés sur la plateforme stresspress.biz.
http://www.anoukkruithof.nl/

Pétrel | Roumagnac (duo)
Aurélie Pétrel est née en 1980. Elle vit et travaille à Paris et à Genève.
Vincent Roumagnac est né en 1973. Il vit et travaille à Helsinki.

Aurélie Pétrel et Vincent Roumagnac mènent depuis 2012 une recherche en duo nourrie de leurs parcours respectifs en photographie et en théâtre. Leur collaboration prend la forme d’installations et d’actions qui ont été présentées au sein de galeries (Galerie Escougnou-Cetraro, Galerie Michel Journiac, Paris, 2015), de centres d’exposition (Cité Internationale des Arts, Paris, 2014; Centre Photographique d’Ile-de-France et Cinéma Apollo, Pontault-Combault, 2014) et de théâtres (Théâtre de Vénissieux, 2015; Zodiak-Center for New Dance, Helsinki, 2013; Théâtre de l’Élysée, Lyon, 2012). Ils ont réalisé ensemble une résidence à la Fonderie Darling (Montréal, 2014). Aurélie Pétrel est actuellement professeure et responsable du Pool Photographie à la Haute École d’art et de design à Genève. Vincent Roumagnac poursuit un doctorat à l’Université des Arts d’Helsinki.
https://petrelroumagnacduo.wordpress.com/

Alana Riley vit et travaille à Montréal.

Alana Riley détient une maîtrise de la University of Southern California. Elle a présenté plusieurs expositions au Québec (Musée régional de Rimouski, 2010; Musée d’art contemporain de Baie-St-Paul, 2008; Galerie Joyce Yahouda, Montréal, 2007, 2009 et 2010) et à l’étranger (Division of Labour, Londres, 2016; Crawford Art Gallery, Cork, 2011; Exposition Universelle de Shanghai - Art Contemporain de Montréal, 2010; The National Sculpture Factory, Cork, 2009). Elle a participé à plusieurs résidences (Opekta, Cologne, 2012; The National Sculpture Factory, Cork, 2009). En 2010, Riley a reçu le Prix Pierre-Ayot de la Ville de Montréal et a compté parmi les finalistes du prix Flash Forward de la Fondation Magenta (Toronto).
http://www.alanariley.com/

Claire Moeder est née en 1984 à Strasbourg, France. Elle vit et travaille à Montréal.

Claire Moeder est commissaire et auteure. Elle publie régulièrement dans les revues esse art + opinions et Ciel variable et collabore comme chroniqueuse pour ratsdeville et CIBL à la radio. Elle a contribué à des publications consacrées à la photographie dont Le Mois de la Photo à Montréal (2009) et Christian Marclay : SNAP! (2010). Ayant pris part à des résidences pour commissaires aux États-Unis (International Studio & Curatorial Program, 2013) et au Québec (Est-Nord-Est, Saint-Jean-Port-Joli et La Chambre Blanche, 2015), Moeder a récemment conçu les expositions individuelles des artistes Sayeh Sarfaraz (Maison des arts de Laval, The Invisible Dog Art Center, Brooklyn, 2014) et Jacinthe Lessard-L. (Maison des arts de Laval, 2016). Ses recherches sur les usages actuels de l’image sont guidées par une quête attentive des formes de l’invisible, où la contemplation de ce qui échappe au regard lui permet de réinventer un rapport mouvant au monde.
http://clairemoeder.blogspot.ca/



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Claire Hannicq, Image-fumée/Ashes (détail), 2014.
Avec l'aimable permission de l'artiste | Courtesy of the artist.

Claire Hannicq, Jacinthe Lessard-L. et Alana Riley
le 19 avril 2016
Discussion animée par Claire Moeder

Dans le cadre de l'exposition Loin des yeux

OPTICA, centre d’art contemporain et la Fonderie Darling vous invitent à prendre part à une discussion publique entre les artistes Claire Hannicq, Jacinthe Lessard-L., Alana Riley et la commissaire Claire Moeder. Les artistes échangeront sur leurs pratiques en lien avec la photographie et leurs participations à des résidences d’artiste.

18h à 20h
français / anglais

Fonderie Darling
745, rue Ottawa, Montréal
Métro Square Victoria

Fonderie Darling

Claire Moeder remercie la Fonderie Darling pour sa collaboration et l'accueil de l'événement.


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Photo : Paul Litherland

Samedis famille
du 23 avril 2016 au 11 juin 2016
Visite interactive et atelier créatif

23 avril et 11 juin 2016

13h à 16h

Visite interactive et atelier créatif
En continu de 13h à 16h
Atelier pour les enfants de 4 à 12 ans

Découvrez six artistes qui explorent la lumière par la photographie et la vidéo. Après avoir visité l'exposition Loin des yeux de la commissaire Claire Moeder, petits et grands seront appelés à prendre des clichés numériques à partir d'une lampe de poche et d'autres objets lumineux.


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Jacinthe Lessard-L. Sans titre (tiré de la série Des Objectifs) (détail), 2014.
Avec l'aimable permission de l'artiste | Courtesy of the artist.

Alana Riley, Jacinthe Lessard-L. et Claire Moeder
du 30 avril 2016 au 21 mai 2016
Visites commentées de l'exposition Loin des yeux

30 avril, 14 et 21 mai 2016
15h

Les visites commentées de l’exposition Loin des yeux offrent un espace d’échange entre le public, les artistes et la commissaire. Elles invitent à mettre en perspective notre expérience en tant que spectateur face à des œuvres qui appellent à repositionner notre regard.

En présence de Claire Moeder : 30 avril, 14 et 21 mai 2016
En présence d'Alana Riley : 30 avril 2016
En présence de Jacinthe Lessard-L. : 14 mai 2016


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Photo : Claire Moeder

Claire Moeder
du 7 mai 2016 au 10 juin 2016
Atelier d'écriture collectif - Loin des yeux, de l’image au texte

Atelier d’écriture collectif
Animé par Claire Moeder

L’atelier d’écriture propose aux participants de revisiter leur expérience en tant que spectateur de l’exposition Loin des yeux par le biais d’exercices d’écriture créatifs en lien avec les œuvres présentées.

Le samedi 7 mai
14h à 16h

Le vendredi 10 juin
17h à 19h

10 participants maximum
Réservation requise : communications@optica.ca
Activité gratuite


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Edith Brunette et Gaëlle Choisne
le 19 mai 2016
Publication
Résidence de recherche jeune création OPTICA + art3 (Valence-France)
Edith Brunette [Ce qui est séparé] & Gaëlle Choisne [Grangou]


Lancement de livre
19 mai 2016
18h à 20h
Librairie Le Port de tête
262, avenue du Mont-Royal Est, Montréal
Métro Mont-Royal


Cette co-publication présente les projets de recherche réalisés en 2014 par Gaëlle Choisne à Montréal et Edith Brunette à Valence dans le cadre du programme croisé de résidences de recherche initié par les deux structures partenaires, OPTICA et art3.

Gaëlle Choisne s'intéresse à la communauté diasporique haïtienne montréalaise. Reconnue pour abriter le plus large bassin d'Haïtiens à l'étranger, Montréal devient pour Choisne un lieu propice pour y entamer une série d'entretiens auprès de membres de cette communauté et un travail de recherche dans les archives du Centre International de Documentation et d'Information Haitienne, Caribéenne et Afro-canadienne (CIDIHCA). L'artiste présente dans ce livre des recettes typiquement haïtiennes qu'elle rehausse de matériel glané en cours de recherche sur l’histoire de ce pays.

Edith Brunette prend pour sa part l'industrie du luxe de la région Auvergne-Rhône-Alpes comme objet d’étude avec les entreprises Louis Vuitton et S.T. Dupont. Portant un regard sur l’image que ce milieu se donne dans les médias et son évolution à l’ère du travail délocalisé et des savoirs faire artisanaux qui s'étiolent, l’artiste établit certains parallèles avec le monde de l'art contemporain et des foires d'art et démontre comment le milieu du luxe demeure « séparé » et difficilement pénétrable.

48 p, ill. coul. 20 x 20,9 cm
Textes : Edith Brunette, Gaëlle Choisne
Graphisme : Tamzyn Berman - Atelier pastille rose
Publié à 500 exemplaires
ISBN 978-2-922085-14-3 [20$]

Consulat Général de France Région Auvergne-Rhône-Alpes art3


La publication bénéficie du soutien du ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Gouvernement du Québec, de la région Auvergne-Rhône-Alpes et du Consulat général de France à Québec dans le cadre de la 64e Commission permanente de coopération franco-québécoise.


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Photo : Claire Moeder

Pétrel | Roumagnac (duo)
du 3 juin 2016 au 11 juin 2016
Actions en galerie

Réactivation de l’œuvre Réserves #2 par l’artiste Vincent Roumagnac

Réserves #2 est une pièce à l'écart, dubitative, en retard et non déballée, ou déjà décrochée et réemballée. Durant l’exposition, la pièce est régulièrement déplacée d’une salle à l’autre de l’exposition par la commissaire et cela de façon intempestive. Lors de la dernière semaine d'exposition, l'artiste Vincent Roumagnac viendra, pour le duo, intervenir sur l'œuvre.

INFORMATIONS PRATIQUES
2 et 11 juin 2016
Horaire variable durant les heures d’ouverture de la galerie


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Pétrel | Roumagnac (duo), Réserves #2, 2016
Avec l’aimable permission des artistes et de la Galerie Escougnou-Cetraro | Courtesy of the artists and Galerie Escougnou-Cetraro


Pétrel | Roumagnac (duo)
le 11 juin 2016
Conférence - Finissage

OPTICA, centre d’art contemporain vous convie à une discussion publique entre Pétrel | Roumagnac (duo), duo d’artistes constitué d'Aurélie Pétrel et de Vincent Roumagnac, et la commissaire Claire Moeder. Les artistes échangeront sur leur collaboration depuis 2012 et sur les œuvres Répétitions (La Réserve) #2 et Réserves #2, la dernière étant une pièce à « protocole de réactivation » qui a fait l’objet de diverses transformations, manipulations et réactivations au cours de l’exposition, d'abord menées par la commissaire et ensuite par Vincent Roumagnac.

INFORMATIONS PRATIQUES
16h30
Avec Vincent Roumagnac et Aurélie Pétrel
Modérée par Claire Moeder



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Julien Discrit, Animation (détail), 2016.
Image tirée de la vidéo, vidéo 4k, couleur, son. | Video still, 4k video, color, sound.
Avec l'aimable permission de l'artiste et de la Galerie Anne-Sarah Bénichou|
Courtesy of the artist and Galerie Anne-Sarah Bénichou

Julien Discrit
du 1 septembre 2016 au 8 octobre 2016
Nature. Culture.

Empruntant tour à tour à l’installation, à la performance, à la photographie ou à la vidéo, l’œuvre de Julien Discrit est nourrie par les échanges possibles entre les sciences humaines et naturelles et propose l’art comme topos pour faire interagir ces deux champs disciplinaires. Sa pratique artistique interroge l’écart entre l’expérience vécue d’un territoire et sa représentation visuelle ou matérielle, procédant à une investigation des divisions entre idées et pratiques, entre concepts et percepts.

Pour l’œuvre présentée au centre OPTICA, Discrit porte son attention sur le ruban (ou bande) de Möbius, objet paradigmatique de la topologie, une science en plein développement au 19e siècle qui s’intéresse aux possibilités de transformation continue des espaces. Le ruban figuré dans l’oeuvre porte le nom d’August Ferdinand Möbius, mathématicien allemand qui, en 1858, dépose un mémoire à l’Académie française des sciences lui attribuant cette découverte. Si le ruban est resté un objet de fascination des mathématiciens tout au long du 19e siècle, il a rapidement été récupéré par certains penseurs des plus influents des sciences humaines et sociales ; la psychanalyse lacanienne, par exemple, utilise la bande de Möbius comme modèle de spatialisation du travail de l’inconscient.1 L’aspect formel de la vidéo de Discrit, quant à lui, renvoie à une série de dessins et de gravures sur bois produites par M.C. Escher au début des années 1960, sur lesquels on peut voir neuf fourmis rouges circuler sur un ruban de Möbius, généralement placé à la verticale.

Suivant précisément une forme en torsion, le ruban de Möbius, qui devient par la vidéo un espace senti, expose la relation cyclique entre l’élaboration physique d’un concept mathématique, sa récupération par la théorie des sciences humaines et sociales, ses représentations artistiques potentielles et l’expérience qu’il est possible d’en faire en tant que phénomène physique. En évoquant simultanément ces contextes, la proposition de Discrit met en évidence les liens entre abstraction mathématique et réalisme organique, concédant que « toute conception du psychisme doit se fonder sur son enracinement dans le corps, par la perception sensorielle d’un objet concret et externe »2.

1. Voir, entre autres, LACAN, Jacques (2001 [1972]). « L’étourdit ». Autres écrits, Paris : Seuil, pp. 449-495.
2. SAINT-MARTIN, Fernande (2010). L’immersion dans l’art. Comment donner sens aux œuvres de sept artistes. Québec : Presses de l’Université de Québec, p. 4.

Auteur : Daniel Fiset
Daniel Fiset est historien de l'art et éducateur. Il vit et travaille à Montréal.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE (pdf)

Julien Discrit est né en 1978 à Épernay (France). Diplômé de l’École supérieure d’art et design de Reims (2004), il vit et travaille à Paris. Ses œuvres ont fait l’objet d’expositions individuelles (Ensapc Ygrec, Paris, 2015; Institut français de Roumanie, Bucarest, 2006; Jeu de Paume, Paris, 2005) et collectives (Centre Pompidou-Metz, 2016; Galerie Thomas Henry Ross, Montréal, 2014; Fundación Proa, Buenos Aires, 2012; La Biennale de Lyon, 2011).

Julien Discrit, Animation (détail), 2016 Image tirée de la vidéo, vidéo 4K, couleur, son.| Video still, 4k video, color, sound. Avec l'aimable permission de la Galerie Anne-Sarah Bénichou | Courtesy of the Galerie Anne-Sarah Bénichou


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Simon Belleau, Film Still (détail), 2016
Impression jet d'encre, 43 x 36 cm| Inkjet print, 43 x 36 cm.
Avec l'aimable permission de l'artiste | Courtesy of the artist.

Simon Belleau
du 1 septembre 2016 au 8 octobre 2016
SOIF

Le papillon de nuit royal n’a pas de bouche. Les chenilles du Citheronia regalis mangeront jusqu’à se rendre. Se dissolvant et se réorganisant avec les matières brutes de leur adolescence, elles réapparaissent, confuses et grasses, le visage muet et sans voie digestive. Insatiables, écrasées par un impossible itinéraire, elles exécutent le geste de leur potentiel singulier par de lents triangles et moon eyes.

Et elles baiseront jusqu’à la mort, toujours avides.

Mars a perdu sa guerre et son atmosphère s’est enfuie, tarissant les promesses d’un jardin luxuriant et laissant derrière elle de sinistres avertissements dans une poussière d’oxyde rouge.

La quantité d’humidité disponible dans une pièce fermée est enregistrée sur chaque surface, et chaque surface est enregistrée dans l’orbite de l’œil. La vision requiert attention, reconnaissance, interprétation. Elle requiert également une image, même si celle-ci n’est pas là, et au moins un orifice.

En son centre, le travail de Simon Belleau voyage dans deux directions séparées mais simultanées, attirant le point focal à la fois à l’intérieur et à l’extérieur. À l’intérieur, vers le centre du désir, au-delà de la faim et du sexe, vers la mort ; et à l’extérieur, par le récit, le langage et la production de l’image. C’est ici, dans cette négociation minutieuse entre l’image et l’acte de production, que les installations de Belleau deviennent un acte de transmutation : un champignon naît d’un sac hermétique et le temps devient matériel ; votre œil parcourt rapidement la surface en acier d’un miroir non réfléchissant, absorbant l’humidité et le temps, transformant des gorgées d’eau obligatoires en corrosion ; le pied en pierre du David de Michel-Ange est suspendu dans son mouvement, inscrit dans un photogramme singulier.

Dans le film d’Antonioni et de Wenders, Par-delà les nuages, le narrateur, lui-même réalisateur, réfléchit : « [N]ous savons que, derrière chaque image révélée, il y en a une autre plus fidèle à la réalité, et que derrière cette image, il y en a une autre, et encore une autre derrière cette dernière, et ainsi de suite, jusqu’à la vraie image de la réalité mystérieuse absolue que jamais personne ne verra. »

Notre désir de la dernière vraie image brise toute immobilité et fait voler en éclats le miroir vide au sol. C’est un véritable don que de laisser votre regard se poser ainsi sur le sol, sans obligation de le reprendre quand il peinera à revenir.

Auteure : Elena Ailes
Elena Ailes s’intéresse à la fois à ce qui fait d’elle une bonne et une mauvaise personne, surtout en théorie. En réalité, elle est artiste et auteure, et vit et travaille à Chicago.

Traductrice : Colette Tougas

COMMUNIQUÉ DE PRESSE (pdf)

Conseil des arts du Canada



Simon Belleau a présenté ses œuvres dans plusieurs expositions individuelles et collectives au Canada, aux États-Unis et en Europe. Il est le lauréat du Jacques and Natasha Gelman Trust Scholar Award, d’une bourse de projet du Conseil des arts du Canada et du Concours jeune tête d’affiche de Dazibao. Présentement établi à Chicago, il est cofondateur du projet de commissariat Jeux d’été.



du 3 septembre 2016 au 5 septembre 2016
Fermeture samedi le 3 septembre - Fête du travail

Prenez note qu'OPTICA sera exceptionnellement fermé le samedi 3 septembre en raison de la Fête du travail.

L'horaire régulier reprendra le mardi 6 septembre.

Merci de votre compréhension.


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du 8 septembre 2016 au 8 septembre 2016
Rentrez! de Gaspé - La rentrée culturelle - 17h à minuit

Le 8 septembre, venez célébrer la rentrée culturelle avec Atelier Circulaire, Centre CLARK, Dazibao, Diagonale, Occurrence, OPTICA, Perte de signal et TOPO.

Des vernissages, des expositions épatantes, du mapping vidéo, un bar débordant et un DJ dans le couloir, de quoi se mettre sous la dent, des amis, des rencontres, une fête et peut-être même un brin de danse!

Soyez des nôtres pour cette soirée qui s’annonce festive!

Rendez-vous au rez-de-chaussée du 5445-5455 avenue de Gaspé le jeudi 8 septembre dès 17h.

OUVERT À TOUS ET ENTRÉE GRATUITE


PROGRAMMATION

Dj TELEMARK dès 20h

Mapping vidéo en direct avec userZero et Danny Perreault

ATELIER CIRCULAIRE
Rolande Pelletier et Mathieu Matthew Conway – Formes primes

CENTRE CLARK
Jen Aitken – 2 volumes + Michelle Lacombe – Of All The Watery Bodies, I Only Know My Own

DAZIBAO
Ali-El Darsa + Gabriela Golder + Roberto Santguida + Sandra Volny

DIAGONALE
We Make Carpets – BEND AND STRETCH

OCCURRENCE
Michel Archambault – Stigma + Jérôme Nadeau – Still Statues

OPTICA
Simon Belleau – SOIF + Julien Discrit – Nature. Culture.

PERTE DE SIGNAL
Yannick Jaquet et Frédéric Penelle – Mécaniques discursives

TOPO
Julien-Robert Legault-Salvail – Fit in the crowd




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Photo : Daniel Fiset

Les samedis famille + Journées de la culture
du 10 septembre 2016 au 8 octobre 2016
Visite et création en famille chez OPTICA

Explorez le mouvement vivant lors d’une visite-atelier des expositions de Simon Belleau et de Julien Discrit. En compagnie du médiateur du centre, vous observerez des éléments en pleine transformation ; des champignons qui poussent et prennent des formes inusitées, ou encore de gigantesques fourmis en balade. Dans une ambiance conviviale et ludique, vous prendrez ensuite part à la création d’une installation collaborative inspirée par le ruban de Möbius et les liens entre les sciences naturelles et l’art.   

Aidez-nous à envahir OPTICA avec votre inventivité!  

Atelier ouvert à toute la famille et offert en continu. Vous pouvez débuter l'atelier à l'heure qui vous convient et rester le temps que vous souhaitez.   

INFORMATIONS PRATIQUES
Les samedis
10 septembre - 13h à 16h
1er octobre - 13h30 à 15h – Journées de la culture
8 octobre -13h à 16h

Gratuit
Pour les enfants âgés de 4 ans et +

Pour obtenir davantage d’informations, veuillez contactez Daniel Fiset : mediation@optica.ca

CONSULTEZ NOTRE PROGRAMMATION ANNUELLE EN FORMAT PDF (pdf)

Le programme éducatif reçoit le soutien du ministère de la Culture et des Communications et de la Ville de Montréal dans le cadre de l'Entente sur le développement culturel de Montréal ainsi que de la Caisse Desjardins du Plateau-Mont-Royal.


Entente sur le développement art3




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© Knut Åsdam, Egress (détail), 2013
Film numérique 5K à 2K, couleur, 5.1. audio, 41:00 minutes
Produit par Knut Åsdam, co-produit par Vitakuben Film
Avec l'aimable permission de l'artiste

Cette oeuvre est protégée par le droit d'auteur et il est strictement interdit de la reproduire.

© Knut Åsdam, Egress (detail), 2013
5K to 2K digital film, colour, 5.1 audio, 41:00 minutes
Produced by Knut Åsdam, co-produced by Vitakuben Film
Courtesy of the artist

Copyright laws protect this art work and it is strictly forbidden to copy or reproduce this image.

Knut Åsdam
du 20 octobre 2016 au 14 janvier 2017
Biennale de Montréal - Le Grand Balcon

La Biennale de Montréal et OPTICA présentent Knut Åsdam dans le cadre de BNLMTL 2016, Le Grand Balcon.

Commissaire : Philippe Pirotte

La pratique de Knut Åsdam emprunte tour à tour au cinéma, à l’installation, à la sculpture et à la photographie. La trame centrale de son oeuvre puise à même les effets psychologiques et matériels de la vie quotidienne dans la société contemporaine. À travers diverses formes, Åsdam s’intéresse à l'utilisation et à la perception des espaces publics urbains, y compris à leur structure reflétant le pouvoir politique et l'autorité. Pour cette occasion, ses films Egress (2013) et Tripoli (2010) sont présentés.

Egress suit le quotidien d’une jeune femme dont l’emploi dans une station service, en périphérie d’Oslo, la rend témoin et sujette à l’expérience de la consommation, des hiérarchies sociales, de la répétition et de l’aliénation journalière, de la violence, ainsi que de l’insécurité sous le couvert d’un endroit en apparence aseptisé. Constitué de matériel documentaire, ce film expérimental s’intéresse à la fois au lieu ainsi qu’aux personnages pour aborder le travail dans la société actuelle, mais également à l’industrie pétrolière hautement hiérarchisée et source de pouvoir.

Pour sa part, Tripoli se déploie dans la ville de Tripoli, au nord du Liban, mais plus précisément sur le site d’un projet architectural d’envergure associé au célèbre architecte brésilien Oscar Niemeyer, interrompu en 1975 en raison de la guerre civile. Combinant le langage du documentaire sur l’architecture et la réunion de fragments narratifs, le film fait revivre métaphoriquement le passé chargé de ce lieu, utilisé lors de la guerre comme entrepôt d’armes, dont les échos politiques et de violence trouvent leur prolongement dans la société actuelle.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE (pdf)

Biennale de Montréal Office for Contemporary art Norway



Né à Trondheim (Norvège) en 1968, Knut Åsdam vit et travaille à Oslo. Son œuvre a fait l’objet de nombreuses expositions individuelles, entre autres, dans le cadre du projet Oslo Pilot (Norvège, 2016) ; au Šiuolaikinio meno centras kino (Lituanie, 2013) ; à la Galerija Vartai (Lituanie, 2012) ; à la Tate Modern (Angleterre, 2011) ; au Bergen Kunsthall (Norvège, 2010) ; au Museum Boijmans van Beuningen (Hollande, 2007) ; à Objectif Exhibitions (Belgique, 2006) ; au Fonds régional d’art contemporain de Bourgogne (France, 2006) ; à la Kunsthalle Bern (Suisse, 2005) ; au Museet For Samtidskunst (Norvège, 2001) ; à la Tate Britain (Angleterre, 2000) ; au Pavillon nordique au cours de la 48e Biennale de Venise (Italie, 1999) ; et au Pavillon de la Norvège lors de la Biennale internationale de Melbourne (Australie, 1999). Les œuvres d’Åsdam ont également été présentées dans le cadre de Manifesta 7 (Italie, 2007) et d'expositions collectives dont au Museo d’Arte Contemporanaea Roma (Italie, 2007) ; à MoMA PS1 (États-Unis, 2006) ; à la Biennale d’Istanbul (Turquie, 2003) ; au Moderna Museet (Suède, 1998-1999) ; et au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris (France, 1998).

http://www.knutasdam.net



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Photo : Julie Alary Lavallée

du 29 octobre 2016 au 14 janvier 2017
Samedis famille - Atelier de fabrication d'un scénarimage collectif

Les lieux de notre quotidien recèlent d’histoires qui ne demandent qu’à être imaginées. En compagnie de l’éducateur du centre, les jeunes participants s'initieront à l’art de la mise en scène en participant à la conception d’un scénarimage (ou storyboard) collaboratif en trois dimensions. Une maquette modulable sera installée au centre OPTICA ; les jeunes seront conviés à transformer ou à ajouter des éléments de décor, à inventer des personnages et à créer des récits.

Venez nous raconter vos histoires!

Atelier ouvert à toute la famille et offert en continu.

INFORMATIONS PRATIQUES
Tous les samedis du 29 octobre 2016 au 14 janvier 2017
Fermé les 24 et 31 décembre 2016

De 13h à 16h
Vous pouvez débuter l'atelier à l'heure qui vous convient et rester le temps que vous souhaitez.

Gratuit 
Enfants âgés de 4 et +

Pour obtenir davantage d’informations, veuillez contacter Daniel Fiset : mediation@optica.ca 

Le programme éducatif reçoit le soutien du ministère de la Culture et des Communications et de la Ville de Montréal dans le cadre de l'Entente sur le développement culturel de Montréal ainsi que de la Caisse Desjardins du Plateau-Mont-Royal.  


Entente sur le développement art3




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Photo : Daniel Fiset, 2016

Exposition des élèves de 5e et de 6e année de l'école Saint-Enfant-Jésus (Mile End) sur une proposition d'Étienne Tremblay-Tardif
du 2 décembre 2016 au 17 décembre 2016
Artiste à l'école

Vernissage le vendredi 2 décembre 2016 de 17h à 18h

Cet automne, une soixantaine de jeunes de 5e et 6e année de l’école Saint-Enfant-Jésus participeront à un projet créatif conçu par Étienne Tremblay-Tardif dans le cadre du programme Artiste à l’école.

Le projet s’inspire des oeuvres de l’artiste qui recourt à divers procédés en art de l’impression et en installation pour réfléchir à l'enchevêtrement de l’histoire et de l’actualité politique et culturelle dans certains espaces publics. Dans le cadre du programme, les jeunes prendront d’abord part à des activités d’observation architecturale afin de voir leur école et leur quartier sous un angle nouveau. Ils et elles concevront ensuite des pochoirs et fabriqueront des assemblages inspirés de leurs découvertes, témoignant des réalités architecturales et sociales de leur environnement immédiat.

Les oeuvres des élèves seront présentées au public lors d’un vernissage qui aura lieu le 2 décembre 2016, de 17h à 18h et seront exposées au centre jusqu’au 17 décembre 2016.

OPTICA tient à remercier le personnel et les élèves de l’école Saint-Enfant-Jésus, et plus particulièrement Nadine Legendre, enseignante en arts plastiques avec qui nous collaborons depuis 2014.

Pour obtenir davantage d’informations, veuillez contacter Daniel Fiset : mediation@optica.ca 

Le programme éducatif reçoit le soutien du ministère de la Culture et des Communications et de la Ville de Montréal dans le cadre de l'Entente sur le développement culturel de Montréal ainsi que de la Caisse Desjardins du Plateau-Mont-Royal.  


Entente sur le développement art3






Horaire du Temps des fêtes | Holiday Season Schedule
du 18 décembre 2016 au 2 janvier 2017

Prenez note qu'OPTICA sera fermé du dimanche 18 décembre au lundi 2 janvier 2017 inclusivement. Dans l'attente de vous revoir, nous vous souhaitons un excellent Temps des fêtes!