Optica

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2015 - 2016

Programmation

Colloque codirigé et modéré par Marie-Ève Charron, Marie-Josée Lafortune et Thérèse St-Gelais.

Conférencier-ère-s : Marie-Claude Bouthillier, Philippe Dumaine, Arkadi Lavoie Lachapelle, Catherine Lalonde Massecar, Johanne Sloan et Giovanna Zapperi.

le 28 août 2015

Simon Menner
du 10 septembre 2015 au 17 octobre 2015

Roy Arden
du 10 septembre 2015 au 17 octobre 2015

Les samedis famille | Family Saturdays
le 19 septembre 2015

Journées de la culture
le 26 septembre 2015

Chris Lloyd & Kim Waldron
le 5 octobre 2015

Nicolas Lachance
du 14 novembre 2015 au 19 décembre 2015

Martin Leduc
du 14 novembre 2015 au 19 décembre 2015

Les samedis famille | Family Saturdays
du 21 novembre 2015 au 21 décembre 2015

Exposition des élèves de 5e et de 6e année de l'école Saint-Enfant-Jésus (Mile End) sur une proposition de Nicolas Lachance
du 12 décembre 2015 au 19 décembre 2015

Jaana Kokko
du 23 janvier 2016 au 19 mars 2016

Philippe Caron Lefebvre
du 23 janvier 2016 au 19 mars 2016

Jaana Kokko
le 23 janvier 2016

Les samedis famille | Family Saturdays
le 30 janvier 2016

Exposition des élèves de 5e et de 6e année de l'école Saint-Enfant-Jésus (Mile End) sur une proposition de Philippe Caron Lefebvre
du 12 mars 2016 au 19 mars 2016

Raymonde April & Emily Jan
le 31 mars 2016

Julien Discrit
Claire Hannicq
Anouk Kruithof
Jacinthe Lessard-L.
Pétrel | Roumagnac (duo)
Alana Riley

Commissaire | Curator : Claire Moeder

du 16 avril 2016 au 11 juin 2016

Claire Hannicq, Jacinthe Lessard-L. et Alana Riley
le 19 avril 2016

Samedis famille
du 23 avril 2016 au 11 juin 2016

Alana Riley, Jacinthe Lessard-L. et Claire Moeder
du 30 avril 2016 au 21 mai 2016

Claire Moeder
du 7 mai 2016 au 10 juin 2016

Edith Brunette et Gaëlle Choisne
le 19 mai 2016

Pétrel | Roumagnac (duo)
du 3 juin 2016 au 11 juin 2016

Pétrel | Roumagnac (duo)
le 11 juin 2016

Julien Discrit
du 1 septembre 2016 au 8 octobre 2016

Simon Belleau
du 1 septembre 2016 au 8 octobre 2016




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Arkadi Lavoie Lachappelle, Just Care, 2 août 2015. Performance dans le cadre de l'événement ACTES DE DISPARITION // en réaction à la destruction d'Agora de Charles Daudelin. Avec l'aimable autorisation de l'artiste. Photo: Christian Bujold.

Colloque codirigé et modéré par Marie-Ève Charron, Marie-Josée Lafortune et Thérèse St-Gelais.

Conférencier-ère-s : Marie-Claude Bouthillier, Philippe Dumaine, Arkadi Lavoie Lachapelle, Catherine Lalonde Massecar, Johanne Sloan et Giovanna Zapperi.

le 28 août 2015

Archi-féministes! : Le colloque - Au croisement des savoirs et des pratiques artistiques

Dans le cadre du 7e Congrès international des recherches féministes dans la francophonie (CIRFF) à l’Université du Québec à Montréal.

Inscription obligatoire pour assister au colloque.
Des frais d'inscription sont requis.

Horaire et lieu d'inscription :
Le 24 et 25 août à compter de 8h
Dans le foyer de la salle Marie-Gérin Lajoie de l’UQAM (J-M400)

Mercredi 26, jeudi 27 et vendredi 28 à compter de 8h :
Au rez-de-chaussée du pavillon J.-A. De Sève


Codirigé et modéré par Marie-Ève Charron, Marie-Josée Lafortune et Thérèse St-Gelais, le colloque Archi-féministes!, organisé par OPTICA, centre d’art contemporain, s’inscrit dans la thématique Pratiques féministes, militantisme et mouvement des femmes de l’édition 2015 du CIRFF. Il se penchera sur les enjeux historiques et actuels du féminisme en termes d’activisme, de mobilisation citoyenne et de communautés d’intérêt en soulignant l’impact sur la pratique artistique et l’histoire de l’art.

Le colloque se compose de contributions présentées sous la forme de communications orales et de manifestations artistiques. Elles aborderont, entre autres, la discipline de l’histoire de l’art et sa construction, lesquelles ont été maintes fois interrogées à l’intérieur des engagements féministes. Compte tenu d’un regain d’activisme dans les pratiques féministes contemporaines qui s’exprime, par exemple, par l’entremise de travaux de couture ou de tricot, elles commenteront également cette réappropriation d’un savoir-faire longtemps confiné à l’espace privé et domestique, redevenu porteur d’enjeux identitaires et de discours féministes transformés. La résurgence du féminisme sera enfin examinée à travers les pratiques qui persistent à faire résistance et qui obligent à revoir les déterminismes sociaux.

Nous souhaitons surtout présenter des regards originaux sur les savoirs et les modèles d’actions féministes en privilégiant un contexte interdisciplinaire et la mise en avant de certaines innovations conceptuelles et méthodologiques qui résultent d’un maillage entre interventions théorique et artistique. Ces interventions témoigneront des modèles d’action d’ici, soulignant la réalité propre au territoire québécois.

Il importe dans ce colloque que la parole soit donnée à des chercheur-e-s mais également à des artistes, les deux statuts se confondant parfois dans l’activisme de leurs positions féministes.

Constitué de trois séances, le colloque se tiendra sur une journée

Horaire Colloque Archi-féministes !
Vendredi 28 août 2015

Activité # 277
UQAM, local DS-R515

9h- 10h30
Séance 1 – Engagement féministe et histoire de l’art

Modératrice : Marie-Ève Charron

9h – 9h30
Philippe Dumaine : Norme, races, désirs : pour une pratique radicale de l’histoire de l’art

Le travail d’appropriation fait partie des stratégies de prédilection des artistes postmodernes. À partir d’œuvres qui utilisent ce procédé (Sherrie Levine, 2fik, Mickalene Thomas), j’entends poser les bases d’une réflexion épistémologique sur le caractère normatif de la discipline de l’histoire de l’art. Surtout, mon intention est ici de réfléchir à la position de l’historien.ne, et à une possibilité de construire une pratique radicale de l’histoire de l’art. Pour ce faire, j’utiliserai les écrits d’auteur.e.s qui, dans la foulée de Michel Foucault et de Monique Wittig, ont formulé des critiques queer des disciplines normatives (Judith Jack Halberstam, Lee Edelman, José Esteban Muñoz, Elisabeth Freeman).

9h30 – 10h
Marie-Claude Bouthillier : Vie d’artiste

Il s’agit d’une présentation-performance où je compte tirer les cartes devant public à partir de mon jeu Vie d’Artiste afin d’aborder divers aspects de ma pratique et de mon engagement en tant qu’artiste. Le récit se construira au fur et à mesure et au hasard des cartes tirées, entrainant des récits divergents, des dialectiques imprévues, des rencontres fortuites entre les idées suggérées par les cartes. Je suivrai également ce protocole pour répondre aux questions de l’assistance.

10h – 10h20
Période de questions

10h20 – 10h30
Retour sur la séance


10h30 – 11h
Pause café


11h – 12h30
Séance 2 – Discours féministes repris et transformés
Modératrice : Marie-Josée Lafortune

11h-11h30
Johanne Sloan : Écho d’un récit féministe

Quand l’artiste canadienne Joyce Wieland s’est tournée vers des questions féministes dans les années 1960 et 1970, les résultats artistiques ont souvent pris comme point de départ la tradition des courtepointes et de la couture en général. Récemment, Cynthia Girard a créé des bannières qui font référence aux œuvres de Wieland, tandis que l’engagement politique de l’artiste montréalaise est ancré dans un contexte contemporain. Le lien entre ces pratiques artistiques nous permet de nous demander comment un discours féministe peut être repris et transformé.

11h30-12h
Catherine Lalonde Massecar : Engagement et mobilisation actuels --- ANNULÉE ---
--- Virginie Jourdain et Véronique Boilard présenteront une conférence en remplacement ---


La Centrale Galerie Powerhouse propose une plateforme pour les artistes en arts actuels qui entre en dialogue avec les féminismes. À la lumière de la dernière publication de la Centrale, Impact féministe sur l’art actuel - La Centrale a 40 ans, un recueil de textes et d’images d’artistes et de chercheures qui réfléchissent sur les années d’engagement du centre, nous nous questionnerons maintenant sur les nouvelles formes de résistance, de féminisme et de mobilisation. Nous observerons notamment les transformations et les nouveaux paradigmes dans lesquels s’inscrit le centre et examinerons certaines démarches de membres artistes en regard de leur réalité et de leur engagement politique et social.

12h-12h20
Période de questions

12h20-12h30
Retour sur la séance


12h30 – 14h
Dîner


14h – 15h30
Séance 3 – Savoirs et féminisme en actions
Modératrice : Thérèse St-Gelais

14h-14h30
Arkadi Lavoie Lachapelle : Foyers en irruption, Femmes en feu : Je m'aime comme je jouis, mais qui jouis-je?

Pourquoi avons-nous la nausée lorsque nous lisons le nom du restaurant Ma grosse truie chérie ? Pourquoi ça semble si rassurant pour notre beau-frère de prédire que nous serons enseignantes en arts plastiques au primaire ? Pourquoi les blagues sexistes et misogynes entendues à la Ligue d'improvisation nous ont fait rire ? Savions-nous que la chasse aux sorcières était un des business très lucratif à la Renaissance ? Pour toutes ces questions, un réseau complexe d'hypothèses, de gestes et d'actions ; dans le discours senti, chante l'espiègle tambour : «Un bon, cunni, jamais ne sera vaincu !» Et sa puissance des tremblements.

14h30-15h
Giovanna Zapperi : « Le féminisme a été ma fête » : Carla Lonzi, la politique à l’oeuvre

Le point de départ de mon intervention sera une actualisation du féminisme séparatiste de Carla Lonzi (1931-1982) critique d’art, puis féministe dans l’Italie des années 1960-70. Je voulais proposer une lecture transversale de ses textes à travers un regard rétrospectif susceptible d’en mettre en évidence les croisements entre les domaines de la politique, de la subjectivité et de la créativité. Carla Lonzi, qui abandonne la critique d’art pour le féminisme, choisit de se séparer (du monde de l’art, de la culture patriarcale) afin de se constituer en tant que sujet. Décrit en tant qu’irruption imprévue dans le continuum de l’histoire de l’oppression de la femme, le sujet féministe s’articule pour Lonzi à une dimension collective. Son intérêt constant pour l’art et la créativité s’exprimera tout au long des années 1970 par la tentative d’inventer des formes de vie et de créativité alternatives, dont on essayera de mettre à jour les résonances avec les problématiques qui traversent les luttes féministes contemporaines.

15h-15h20
Période de questions

15h20 – 15h30
Retour sur la séance





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Simon Menner, Images from the Secret Stasi Archives, 2011-2013. De la série From a Seminar on Disguises | From the series From a Seminar on Disguises. Épreuve à développement chromogène, encadrée, 120 x 90 cm. | Chromogenic print, framed, 20 x 90 cm. Avec l’aimable autorisation de l’artiste. | Courtesy of the artist © Simon Menner and BStU 2013

Simon Menner
du 10 septembre 2015 au 17 octobre 2015
Le Mois de la Photo à Montréal - Top Secret. The Stasi Archives

*Vernissage samedi le 12 septembre à 19h30-21h*

Le Mois de la Photo à Montréal présente, en partenariat avec OPTICA, centre d'art contemporain, Top Secret. The Stasi Archives de Simon Menner.

Le Mois de la Photo à Montréal – 14e édition
La condition post-photographique
Commissaire invité : Joan Fontcuberta

Les archives sont-elles la forteresse du pouvoir ? Le 15 janvier 1990, des centaines de citoyens en colère ont pris d’assaut le siège de la Stasi – la sinistre police secrète de l’Allemagne communiste – et sont parvenus à préserver une bonne partie de ses archives. Cette opération a permis de sauver des millions de fiches, de photos, de films et d’enregistrements, qui font encore aujourd’hui l’objet de plus de 5 000 demandes de consultation par mois.

Simon Menner a fouillé dans ces archives qui auraient sans doute fait les délices de Foucault. Pendant deux ans, Menner s’est consacré à la recherche d’images ayant un lien avec les thèmes centraux de son travail : l’observation, la surveillance et le camouflage. Les images trouvées étaient anodines en apparence, mais elles se révélaient hilarantes ou atroces selon l’humeur du spectateur, suivant qu’il ait souffert ou non de la répression exercée par la Stasi et de la terreur qu’elle faisait régner. Il s’agit parfois de photos qui servaient à enseigner divers codes et signaux aux espions, ou encore d’images documentant des opérations secrètes de perquisition montrant l’emplacement des objets dans une scène, de façon à pouvoir les replacer exactement comme ils étaient avant leur inspection. D’autres, enfin, offrent des exemples de déguisement des agents, de leurs costumes et des accessoires utilisés pour passer inaperçu.

Comme Menner les a ordonnées et agencées, les photographies décontextualisées de la série Top Secret: Images from the Stasi Archives (2011-2013) peuvent ressembler à un croisement entre les œuvres de Hans-Peter Feldmann, de Sophie Calle et de Cindy Sherman, mettant en relief les notions d’auteur, de disponibilité, d’appropriation et de récit. Elles démontrent également comment la banalisation du mal – si bien analysée par Hannah Arendt – peut être révélée par la mise en lumière des vestiges négligés d’une mémoire malmenée.

Joan Fontcuberta
Commissaire invité

Le Mois de la Photo


COMMUNIQUÉ DE PRESSE (pdf)

REVUE DE PRESSE

MOEDER, Claire, 2015. « Le Mois de la Photo à Montréal, Centre Clark, Occurence, Optica, Parisian Laundry», Esse art + opinions. Web, "http://esse.ca/fr/le-mois-de-la-photo-montreal-centre-clark-occurence-optica-parisian-laundry".



Né en 1978 à Emmendingen, Simon Menner vit et travaille à Berlin. Détenteur d’une maîtrise en beaux-arts de la Berlin University of the Arts (2007), il a présenté des expositions individuelles et collectives dans plusieurs institutions artistiques et festivals, tels que l’Arbeit Gallery à Londres (2015) ; le Goethe-Institut à Prague (2014) ; le Copenhagen Photo Festival (2014) ; le Museum of Contemporary Photography à Chicago (2014) ; l’Open Society Foundation à Washington (2014) ; le Grand Palais à Paris (2013) ; l’Aperture Gallery à New York (2013) ; et le Grand Curtius à Liège (2013). Il a reçu plusieurs prix, parmi lesquels une bourse de la German Kunstfonds Foundation en 2014, le Lotto Brandenburg Photography Award en 2011 et le Paul Huf Award en 2010. Sa publication Top Secret – Images from the Stasi Archives a été sélectionnée pour le Prix du Premier Livre aux PhotoBook Awards de Paris Photo–Aperture Foundation en 2013.
www.simonmenner.com



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Roy Arden, The Terrible One, 2007. Impression et pigments, 135,9 x 109, 2 cm | archival pigment print, 135,9 x 109, 2 cm. Avec l’aimable autorisation de l’artiste | Courtesy of the artist Photo : Roy Arden

Roy Arden
du 10 septembre 2015 au 17 octobre 2015
Le Mois de la Photo à Montréal - The World as Will and Representation

*Vernissage samedi le 12 septembre à 19h30-21h*

Le Mois de la Photo à Montréal présente, en partenariat avec OPTICA, centre d'art contemporain, The World as Will and Representation de Roy Arden.

Le Mois de la Photo à Montréal – 14e édition
La condition post-photographique
Commissaire invité : Joan Fontcuberta

En 1818, Arthur Schopenhauer publiait Le monde comme volonté et comme représentation, ouvrage considéré comme la manifestation la plus élaborée du pessimisme philosophique. Pour Schopenhauer, la connaissance du monde et de ce qu’il signifie doit venir de l’expérience esthétique. L’être humain est esclave de son désir, de sa volonté aveugle de vivre : « L’existence n’est qu’une suite de peines et de tourments. » Mais pour les surmonter, nous avons l’art : la contemplation esthétique détourne l’être de la chaîne infinie des désirs et des besoins.

En 2004, Roy Arden a repris le titre de cet ouvrage capital pour présenter à son tour un essai visuel qu’on peut considérer comme précurseur des fondements de la post-photographie. L’œuvre consiste en un diaporama austère, formé d’une succession vertigineuse de 28 144 images trouvées sur Internet, dont l’arbitraire choquant nous hypnotise devant l’écran pendant une heure, trente-six minutes et cinquante secondes. Ces séries d’images devaient servir à l’origine de matériau pour réaliser des collages. À partir de 1985, Arden a réorienté son approche documentaire pour travailler exclusivement avec des images d’archives afin de créer une nouvelle forme de « peinture d’histoire ».

Le flux kaléidoscopique de The World as Will and Representation – Archive 2007 (2007) rend compte des manifestations les plus variées de la vie, formant ainsi un répertoire exhaustif basé sur des choix aléatoires qui nous laissent en proie à l’étonnement et à la confusion. Bien que cette œuvre puisse paraître une célébration du savoir encyclopédique et du triomphe de la culture de l’archive, elle révèle plutôt la subordination de toute volonté de classification et de connaissance à l’incontournable poétique du hasard.

Joan Fontcuberta
Commissaire invité

Le Mois de la Photo
COMMUNIQUÉ DE PRESSE(pdf)

REVUE DE PRESSE

MOEDER, Claire, 2015. « Le Mois de la Photo à Montréal, Centre Clark, Occurence, Optica, Parisian Laundry», Esse art + opinions. Web, "http://esse.ca/fr/le-mois-de-la-photo-montreal-centre-clark-occurence-optica-parisian-laundry".



ROY ARDEN (COLOMBIE-BRITANNIQUE, CANADA)
Né en 1957, Roy Arden vit et travaille à Vancouver. Il a présenté ses œuvres dans des expositions individuelles et collectives, notamment à l’Equinox Gallery à Vancouver (2015) ; à la Monte Clark Gallery à Vancouver (2013) ; au Smithsonian Hirshhorn Museum à Washington (2013) ; à l’International Center of Photography à New York (2013) ; à La Alhóndiga à Bilbao (2012) ; à la Vancouver Art Gallery (2012, 2010 et 2007) ; au Fotomuseum à Anvers (2012) ; aux Rencontres d’Arles (2011) ; et au Centre de la photographie Genève (2010). Ses œuvres font entre autres partie des collections publiques de la Banque d’œuvres d’art du Conseil des arts du Canada à Ottawa, du Centre Pompidou à Paris, du Hammer Museum à Los Angeles, du Musée d’art contemporain de Montréal, du Museu d’Art Contemporani de Barcelona et du Musée des beaux-arts du Canada à Ottawa. L’artiste est représenté par la Monte Clark Gallery à Vancouver.
www.royarden.com
www.monteclarkgallery.com



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Les samedis famille | Family Saturdays
le 19 septembre 2015
Visite et fabrication d'un livre d'artiste

19 septembre, 3 et 17 octobre 2015

Les images envahissent notre monde et notre quotidien. Venez les classer et les contenir dans un livre d’artiste que vous fabriquerez!

L'artiste vancouvérois Roy Arden, de renommé internationale, présente chez OPTICA des oeuvres qui soulignent l'omniprésence des images dans la société. Nous vous invitons à découvrir en famille l'exposition de l'artiste et sa démarche en compagnie de la médiatrice du centre. Les enfants auront par la suite l'occasion de prolonger leur incursion dans le monde de l'art contemporain le temps d'un atelier durant lequel ils associeront des images en fonction d’un thème choisi et fabriqueront un livre d’artiste mettant en valeur leur collection d’images.

Vous pouvez démarrer l'activité quand bon vous semble et réaliser le livre d'artiste à votre rythme.

INFORMATIONS PRATIQUES
Les samedis 19 septembre, 3 et 17 octobre
Gratuit
De 13h à 16h
Enfants âgés de 4 ans et plus

Pour obtenir davantage d’informations, veuillez contactez Marie-Laure Robitaille : mediation@optica.ca

Le programme éducatif reçoit le soutien du ministère de la Culture et des Communications et de la Ville de Montréal dans le cadre de l'Entente sur le développement culturel de Montréal.



Entente sur le développement




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Journées de la culture
le 26 septembre 2015
Virée familiale d’art actuel | Deux départs : 13h30 et 15h30

26 septembre 2015

Circuit photographique, salon de lecture et sucreries!

Participez à une visite interactive des expositions photographiques, présentées dans quatre centres d’artistes du Pôle de Gaspé, autour du thème de l’image. En parcourant le circuit accompagné d’une médiatrice, vous découvrirez des œuvres dans une ambiance chaleureuse et animée. Un salon de lecture pour petits et grands ainsi que des surprises à grignoter vous attendent à la fin de l’expédition.

Vous découvrirez pour l'occasion quatre expositions présentées en partenariat avec Le Mois de la Photo à Montréal.

- - - Centre CLARK - - -
Memories Center de Grégory Chatonsky & Dominique Sirois
Torrent de Dina Kelberman

- - - Occurrence - - -
All Yours de Erik Kessels
Other People’s Photographs de Joachim Schmid

- - - Atelier Circulaire - - -
Autoportraits Robots de Leandro Berra

- - - OPTICA, centre d'art contemporain - - -
The World as Will and Representation de Roy Arden
Top Secret. The Stasi Archives de Simon Menner


INFORMATIONS PRATIQUES
Deux départs : 13h30 et 15h30
Point de rencontre : Centre CLARK, 5445, avenue de Gaspé, espace 114.
Visite en français seulement
Gratuit

ORGANISATEUR : OPTICA, centre d'art contemporain
COLLABORATEURS : Centre CLARK, Occurrence, et Atelier Circulaire

Affiche de l'événement ici





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@ Chris Lloyd & Kim Waldron

Chris Lloyd & Kim Waldron
le 5 octobre 2015
Débat 2015 des candidat-e-s de Papineau

Dans le cadre des élections fédérales 2015, OPTICA, centre d’art contemporain organise en collaboration avec les candidats indépendants et artistes professionnels Chris Lloyd (ex candidat conservateur) et Kim Waldron un débat animé auquel sont invités tous les candidats de la circonscription Papineau.

Le débat sera animé par Nicolas Mavrikakis, critique d'art et journaliste, collaborateur au journal Le Devoir.

Inscrit dans la programmation hors site du festival VIVA ! Art Action, cet événement se déroulera dans un cadre professionnel et typique des débats politiques télévisés. Les candidats seront invités à repenser les limites de nos institutions démocratiques et à ré-imaginer la façon dont nous sommes gouvernés. La culture sera évidemment un thème de prédilection, mais d’autres sujets seront abordés.

Liste préliminaire des candidats participants
- Chris Lloyd - candidat indépendant
- Kim Waldron - candidate indépendante
- Danny Polifroni - Parti vert du Canada
- Fernand Deschamps en remplacement de Peter Macrisopoulos - Parti Marxiste-Léniniste du Canada
- Beverly Bernardo - La ligue communiste
- Maxime Claveau - BLOC Québécois
- Anne Lagacé Dowson - NPD

INFORMATIONS PRATIQUES
Date : 5 octobre
Heure : 19h à 21h
Lieu : Auditorium du Complexe William-Hingston
419 rue St-Roch (Parc-Extension)
Métro Parc
Entrée libre

- - - Plateformes électorales des candidats indépendants - - -

Kim Waldron
- Plaider en faveur d’une plus grande multiplicité de voix au sein du gouvernement par le biais de la réforme électorale.
- Promouvoir l’autonomie des femmes pour qu’elles occupent des rôles de premier plan et renforcer les programmes sociaux qui encouragent l'égalité des femmes.
- Faire de la culture une priorité et améliorer l’industrie (le milieu artistique) de l'art avec des incitatifs fiscaux concurrentiels à l'échelle internationale.
- L'environnement doit façonner nos politiques économiques afin de lutter contre les changements climatiques.
- Simplifier le processus d'immigration pour les membres des familles des citoyens canadiens.
- Réduire l'écart entre les riches et les pauvres.

Chris Lloyd
- Pour mettre l'art et l'environnement au cœur de nos préoccupations.
- Pour une réforme électorale vers la représentation proportionnelle.
- Pour nous libérer d’un système éculé qui privilégie les partis politiques et la partisannerie.
- Pour limiter le pouvoir du bureau du Premier ministre.
- Pour dénoncer les salaires démesurés des députés fédéraux (si je suis élu, je reverserai la moitié de mon salaire aux organismes communautaires de Papineau, soit 83 700 $ par année).
- Envoyez un message clair à Ottawa: seule une voix indépendante et locale peut représenter Papineau!

Viva


LES VIDÉOS

Débat introduction 1/6 from Lotus Productions on Vimeo.



Débat art et culture 2/6 from Lotus Productions on Vimeo.



Débat économie 3/6 from Lotus Productions on Vimeo.



Débat environnement et science 4/6 from Lotus Productions on Vimeo.



Débat réforme des institutions 5/6 from Lotus Productions on Vimeo.



Débat égalité des droits entre citoyens 6/6 from Lotus Productions on Vimeo.

REVUE DE PRESSE

FORTNER, Anderson, 2015. « Two Works in Progress : Chris Lloyd and Kim Waldron», Blog VIVA Art Action!. Web, "http://vivamontreal.org/en/two-works-in-progress-chris-lloyd-and-kim-waldron/".

Diplômé de l’Université NSCAD (Halifax), Chris Lloyd est un artiste en arts visuels originaire de Saint John (NB) et résident de la circonscription de Papineau depuis 2007. Alors que sa pratique artistique porte sur le politique, Lloyd poursuit depuis 2001 le projet Dear PM qui consiste à écrire quotidiennement au Premier ministre du Canada.
dearpm.blogspot.ca

Kim Waldron est une artiste en arts visuels basée à Montréal qui utilise fréquemment l'autoportrait afin de s'engager dans des situations sociales contemporaines. En abordant le rôle des images et l'importance du contexte, sa pratique s’est attardée à représenter au cours des années la façon dont nous construisons la réalité. Elle est la récipiendaire 2013 de la Bourse Claudine et Stephen Bronfman en art contemporain et du Prix Pierre-Ayot.
kimwaldron.ca
kimwaldron.com



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Nicolas Lachance, Untitled III, 2015. Encre à papier carbone sur toile | Carbon paper ink on canvas, 244 x 183 cm. Avec l’aimable autorisation de l’artiste | Courtesy of the artist. Photo : Richard-Max Tremblay

Nicolas Lachance
du 14 novembre 2015 au 19 décembre 2015
Sous roche transpirer

Comment générer des intensités dans un monde noyé d’images, d’imageries de seconde et de troisième main, dans ce monde lui-même devenu simulacre ?

Cette question motive le travail de Nicolas Lachance, qui convoque le dispositif de la peinture pour en soumettre les composantes à des procédures rigoureuses d’accumulation et de compression. Les techniques mêmes de la multiplication exponentielle des images –impression et transfert, laminage couche par couche, empilement de dépôts – servent à créer des tableaux particulièrement denses, tels des concentrés stratifiés de la quantité. Or, Lachance soustrait autant qu’il additionne : il épuise les pigments, il sable les couches de peinture, il en éponge tout surplus jusqu’à ouvrir la trame du canevas, faire craquer la muraille du visible, et en extraire une image.

Qui dit extraction, dit labeur. L’apparition de l’image ne renvoie jamais ici au registre épiphanique de la révélation, mais elle procède plutôt d’une logique de la transpiration. C’est avec la peau que regardent les surconsommateurs d’images que nous sommes aujourd’hui : tantôt par incidence, attention vague, effleurement oblique ; tantôt par pression, friction, quelque adhérence tenace, si bien que les images s’infiltrent et suintent en nous par tous les pores. Dès lors, ce qui nous est donné à voir par l’artiste est une image elle-même pelliculaire, exsudée : le contact en est contagieux, volontiers corrosif, tant au moment de l’inscription des traces sur la toile qu’à celui de l’image sur notre rétine.

Dans ses œuvres récentes, Lachance interroge le dédoublement de l’image. Il sélectionne des motifs issus du monde de la reproductibilité infinie des images, tels que des endos d’affiches laminées, chinées dans les magasins d’économie, ou des photographies d’archives rescapées des vidanges de la mémoire. Ces motifs sont ensuite travaillés, moins comme des sujets à représenter que comme des fragments du temps ou des inscriptions naturelles à décrypter, à l’instar de la lecture divinatoire des étoiles, des pierres ou des vols d’oiseaux. La monotonie du camaïeu (peinture à la poussière, transfert de papier carbone sur la toile) traduit cette ambiguïté de l’image et en ouvre le corps palimpseste, activé comme un épiderme, un filet perméable à la propagation des affects.

Auteure : Ji-Yoon Han
Ji-Yoon Han est doctorante en histoire de l’art à l’Université de Montréal.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE (pdf)

Revue de presse

Mario Cloutier, 2015. « Nicolas Lachance : Le vent dans les toiles », La Presse + , 30 décembre. Web, "http://www.lapresse.ca/arts/arts-visuels/201512/28/01-4934979-nicolas-lachance-le-vent-dans-les-toiles.php". Consultée le 3 janvier 2015.


Atelier scolaire - Projet Artiste à l'école
Le peintre Nicolas Lachance participera cet automne au projet Artiste à l’école mis sur pied par OPTICA l’an dernier. Il travaillera de pair avec des élèves de 5e et de 6e année de l'école Saint-Enfant-Jésus qui auront l'occasion de visiter son exposition et d'explorer le processus créatif par l'entremise d'un atelier donné par l’artiste à leur école. Les œuvres créées par les élèves sous la supervision de Nicolas Lachance seront exposées dans l'espace AGORA du centre OPTICA.

Vernissage des élèves
Les élèves exposeront leurs chefs-d’œuvres dans l’AGORA d’OPTICA du 12 au 19 décembre. Le vernissage aura lieu le 15 décembre de 18h à 19h.

Pour obtenir davantage d’information sur le programme éducatif, contactez Marie-Laure Robitaille à mediation@optica.ca

Le programme éducatif reçoit le soutien du ministère de la Culture et des Communications et de la Ville de Montréal dans le cadre de l'Entente sur le développement culturel de Montréal.



Entente sur le développement



Depuis 2014, Nicolas Lachance a exposé son travail à la fonderie Darling, ainsi qu'à la galerie René Blouin qui le représente. Il a été lauréat, avec une mention honorable, au concours de peintures canadiennes RBC 2014. Il vit et travaille à Montréal.




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Martin Leduc, Cordes, 2013-2015. Sculpture sonore cinétique, aluminium, électronique, algorithmes, 7 m de diamètre, 3 m de haut, mouvements et sons perpétuels.| Kinetic sound sculpture, aluminum, electronics, algorithms, 7 m in diameter, 3m high, perpetual motions and sounds. Avec l’aimable autorisation de l’artiste | Courtesy of the artist. Photo : Martin Leduc

Martin Leduc
du 14 novembre 2015 au 19 décembre 2015
Cordes : in situ / in city

*L'artiste sera présent chez OPTICA les 12 et 19 décembre de 15h à 17h*

Martin Leduc est un artiste du son et de l’instant. Ce montréalais originaire de l’île Perrot puise son inspiration dans l’observation et l’écoute des cycles naturels, tels que la modulation stable et à la fois transitoire du vent dans les feuilles et à la surface de l’eau. À l’instar de ses œuvres précédentes, Cordes propose une réflexion sur notre rapport à l’environnement sonore par l’entremise d’un parcours auditif, constamment renouvellé, soumis à un nombre infini de variables. Rappelant des phénomènes éoliens, cet instrument cinétique spatialise des pro-gressions sonores sans cesse modifiées au gré des mouvements qu’il génère. « On ne peut entrer deux fois dans le même fleuve »1 et, pour autant que ses flots soient sonores, Cordes ne sollicite jamais la même écoute.

Cette sculpture-instrument reprend la notion d’aléatoire balisé, inspirée de la programmation probabiliste stochastique de Iannis Xénakis, et l’intègre à un mobile suspendu dans l’espace, qui n’est pas sans évoquer le mouvement des carillons et le son des harpes éoliennes. Sa particularité réside dans le fait de créer de manière autonome une progression cinétique et sonore, à la fois indéterministe et continue, déployant un flux d’interactions entre l’espace, le temps et le mouvement. Volontairement archaïque dans les émotions sous-jacentes qu’elle suscite, elle est aussi profondément moderne dans sa conception. L’oeuvre nous interpelle comme témoin de savoirs techniques ici mis en œuvre qui trouvent leur prolongement dans les nouvelles technologies avec lesquelles ils partagent un fond culturel commun. Nous serions des héritiers innovants ou comme le disait Régis Debray : «Homo innove par ce qu’il stocke »2.

Leduc suggère de découvrir en situation d’autres potentiels d’écoute, en dehors des schèmes de l’enregistrement, du spectacle et de la synthèse sonore. Il convie le public à une expérience perceptuelle et sensorielle ; il offre un espace-temps de répit aujourd’hui trop rare et souvent négligé. Cordes se révèle ainsi comme l’écho apprivoisé d’une respiration de la nature, une parenthèse in situ au bourdonnement de la vie urbaine et l’humus d’une réflexion sur notre environnement sonore, son empreinte sur le corps autant que sur l’esprit.

1. Pradeau, J. F. (2004). Héraclite, Fragments. Paris : Flammarion, p. 102.
2. Debray, R. (2000). Introduction à la médiologie. Paris : PUF, p. 17.

Auteure : Louise Mongeau
Louise Mongeau a étudié l’anthropologie sociale et l’ethnomusicologie à Paris et à Montréal ainsi que la communication sociale à Bruxelles.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE (pdf)

Martin Leduc est doctorant finissant à l’Université du Québec à Montréal en études et pratiques des arts. Il a étudié en parallèle à l’Université de Montréal en électroacoustique. Il s’inspire et s’approprie des concepts et théories diverses, dont principalement l’autopoïèse de Francesco Varela, la stochastique de Iannis Xénakis, l’organologie générale de Bernard Stiegler et la médiologie de Régis Debray. Ses œuvres ont été présentées au Brésil, aux États-Unis et au Québec, notamment au Jardin de Métis.


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Les samedis famille | Family Saturdays
du 21 novembre 2015 au 21 décembre 2015
Visite d'exposition et atelier initiatique à l'impression sur papier
Exhibition Visit and Introduction to the basics of printing on paper

Dernier Samedi famille - atelier inspiré des oeuvres de Nicolas Lachance aujourd'hui samedi le 12 décembre - 13h à 16h

Nicolas Lachance, peintre montréalais, explore la trace et les résidus à travers une imagerie épurée. Nous vous invitons à découvrir en famille l'exposition de l'artiste et sa démarche en compagnie de la médiatrice du centre. Vous aurez aussi l’occasion de laisser votre trace en participant à notre atelier, une initiation aux rudiments de l’impression sur papier.

À l'aide de papier carbone comme principal matériau, vous serez amené à dessiner, colorier, découper et frotter pour ainsi créer une image abstraite.

Atelier ouvert à toute la famille et offert de 13h à 16h. Vous pouvez débuter l'atelier à l'heure qui vous convient et rester le temps que vous souhaitez.

INFORMATIONS PRATIQUES
Les samedis 21 novembre et 12 décembre
Gratuit
De 13h à 16h
Enfants âgés de 4 ans et plus

Pour obtenir davantage d’informations, veuillez contacter Marie-Laure Robitaille : mediation@optica.ca

Le programme éducatif reçoit le soutien du ministère de la Culture et des Communications et de la Ville de Montréal dans le cadre de l'Entente sur le développement culturel de Montréal.



Entente sur le développement




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Atelier à l'école Saint-Enfant-Jésus, 2015. Photo : Marie-Laure Robitaille

Exposition des élèves de 5e et de 6e année de l'école Saint-Enfant-Jésus (Mile End) sur une proposition de Nicolas Lachance
du 12 décembre 2015 au 19 décembre 2015
Programme Artiste à l'école

Vernissage le mardi 15 décembre de 18h à 19h

Dans le cadre du programme Artiste à l'école développé par le centre OPTICA l'an dernier, Nicolas Lachance a travaillé de pair avec des élèves de 5e et de 6e année de l’école primaire Saint-Enfant-Jésus. Ces derniers ont visité l'exposition de l'artiste, actuellement présentée chez OPTICA, en sa compagnie et pris part à un atelier créatif mené par l'artiste à leur école. Les œuvres créées par les élèves sous la supervision de Lachance sont exposées dans l'espace AGORA du centre OPTICA du 12 au 19 décembre 2015.

Pour plus d’informations sur le programme éducatif d'OPTICA, contactez Marie-Laure Robitaille : mediation@optica.ca

Le programme éducatif reçoit le soutien du ministère de la Culture et des Communications et de la Ville de Montréal dans le cadre de l'Entente sur le développement culturel de Montréal.



Entente sur le développement




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Jaana Kokko, Haven (Sadam), 2015.
Image tirée d'une vidéo haute définition avec son, 29 min. | Still frame from a HD video with sound, 29 min.
Avec l'aimable autorisation de l'artiste | Courtesy of the artist.

Jaana Kokko
du 23 janvier 2016 au 19 mars 2016
Days and Ideals

Nourrie de philosophie, la pratique artistique de Jaana Kokko interroge le potentiel politique de la représentation, explorant son pouvoir performatif à travers des vidéos où se côtoient le film expérimental et le film didactique.

Construit de jeux dialogiques où s’enchevêtrent philosophie politique et histoire à travers une narration souvent brechtienne, le travail vidéographique de Kokko s’articule autour d’axes thématiques tributaires de ces paradigmes : sens de la vie, mémoire, liberté, humanité, environnement, architecture, espace social, etc. Par des opérations de montage et d’assemblage, l’artiste construit des fables contemporaines qui ont paradoxalement toute l’apparence du documentaire social. De manière formelle, le dispositif de monstration de l’image répond donc à l’objectivité arbitraire du travail historiographique de façon à mettre en exergue le caractère intrinsèquement politique de la représentation. Les récits parallèles déployés dans chaque vidéo font rarement consensus, le langage étant également chez Jaana Kokko le catalyseur d’une mémoire à la fois individuelle et collective.

Avec Sadam (2013) et The Reading Circle (2010), l’artiste s’intéresse notamment à mettre en place une communauté intergénérationnelle de femmes dont les discours ou les visions politiques divergent et concourent tout à la fois à construire l’expérience même d’une certaine sororité. Par le truchement d’entrevues, Jaana Kokko tisse une mosaïque de portraits intimistes et pose la double question de l’identité politique et du genre. Inspirée par la pensée d’Hannah Arendt, l’artiste use de l’approche phénoménologique pour aborder les rapports souvent conflictuels ou antagoniques entre modernité et tradition, individu et société.

L’installation vidéo The Forest is Young and Full of Life (2012) met cette fois en corrélation l’homme et la relation romantisée et spéciste qu’il entretient à l’égard de l’environnement et des animaux, réactivant la rhétorique séculaire entre nature et culture. À la manière d’une vanité contemporaine, l’œuvre métaphore notre aliénation devant cette nature devenue précaire, menacée d’être rongée par l’avidité du capitalisme effréné, ce mal de société qui gangrène notre propre humanité.

Auteure : Anne-Marie Dubois
Anne-Marie Dubois est auteure et critique d’art.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE (pdf)

Originaire de Finlande, Jaana Kokko est doctorante de l’Université d’art, de design et d’architecture d’Helsinki et détient une maîtrise en arts visuels et une maîtrise en sciences économiques de l’École supérieure de commerce d’Helsinki. Sa pratique vidéographique a été présentée dans de nombreux festivals de vidéo en Finlande, en Russie et en Europe et a fait l’objet d’expositions solos en Finlande, en Allemagne, au Japon et en Suède. Son travail a pu être vu lors de l’exposition Life must be Alive en 2010 chez OPTICA.


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Philippe Caron Lefebvre, Cétacé fantôme, 2015.
Polyuréthane, polystyrène, peinture, 130 x 200 x 75 cm | Polyurethane, polystyrene, paint.
Avec l'aimable autorisation de l'artiste | Courtesy of the artist.
Photo : Guy L’Heureux

Philippe Caron Lefebvre
du 23 janvier 2016 au 19 mars 2016
La position de l'apex

Les adaptions évolutives des organismes vivants démontrent une féconde capacité d’assurer leur survie en fabriquant des formes vitales à partir de matériaux inertes. Dans ses sculptures et ses créations graphiques, Philippe Caron Lefebvre invente un vocabulaire qui lui permet de transposer certains des éléments de ces mécanismes vitaux. Affichant les particularités d’entités organiques bizarres et non identifiables, les œuvres évoquent des environnements étranges, insituables quoique naturels. Ces créatures saugrenues semblent habiter un monde qui dénote à la fois une origine primitive et un avenir lointain. Cette ambiguïté est accentuée dans certaines sculptures où s’exerce une fascination causée par les textures, les formes et les surfaces finement réalisées, tandis que leurs saillies acérées et leurs orifices globulaires suscitent une impression de menace imminente. En fabriquant des entités étranges inspirées de la nature, l’artiste fait naître un monde dans lequel sont juxtaposés le familier et l’inconnu, le reconnaissable et l’insondable, ce qui a pour effet de susciter à la fois l’émerveillement et l’inquiétude. Plus précisément, en exploitant la remarquable inventivité de l’adaptation biologique, cette approche puise dans les stratégies de mimétisme déployées par divers organismes afin de maximiser leur survie.

Ce concept de mimétisme, bien qu’il soit présent dans toute l’œuvre de Caron Lefebvre, est mis en relief dans la présente exposition. Le mimétisme biologique désigne les opérations par lesquelles certains animaux ou végétaux utilisent des moyens esthétiques et formels pour changer leurs apparences, leurs comportements, voire leurs odeurs, afin d’être perçus autrement que pour ce qu’ils sont. Dans les œuvres exposées, le mimétisme se manifeste selon deux modes opérationnels. D’abord, par une transposition de caractéristiques visuelles, de texture et de comportement obtenues par l’observation d’organismes végétaux et animaux ; puis en mobilisant le mimétisme directement dans les œuvres par le biais d’une fine manipulation des matériaux visant à produire l’illusion de traits communs, d’apparences reflétées et de comportements réciproques. Ce qui est en jeu ici n’est donc pas tant une imitation de la nature qu’un mimétisme de celui-là même de la nature. En estompant ainsi les limites entre leurre naturel et artifice anthropique, ces œuvres singulières suggèrent des manières plus inventives de façonner notre rôle dans le réseau naturel, où les choses ne sont pas toujours ce qu’elles semblent.

Auteur : Bernard Schutze
Bernard Schutze est critique et commissaire indépendant ; il vit à Montréal.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE (pdf)

REVUE DE PRESSE

DELGADO, Jérôme (2016). "Entre mer et monde (de l’art)", Le Devoir, samedi le 13 février. Web, "http://www.ledevoir.com/culture/arts-visuels/462774/entre-mer-et-monde-de-l-art". (Consulté le 13 février 2016).


Atelier scolaire - Projet Artiste à l'école
Philippe Caron Lefebvre agira cet hiver à titre de mentor auprès d’élèves de classe d’arts plastiques de 5e et de 6e année de l’école primaire Saint-Enfant-Jésus.

Les jeunes apprendront à connaître le travail de l’artiste dans le cadre d’un atelier créatif qu’il mènera à leur école. Les œuvres créées par les élèves au terme de cet atelier seront exposées dans l'espace AGORA du centre OPTICA en mars prochain.

Vernissage des élèves
Les élèves exposeront leurs chefs-d’œuvres dans l’AGORA d’OPTICA du 12 au 19 mars. Le vernissage aura lieu le 8 mars de 18h à 19h.

Pour obtenir davantage d’information sur le programme éducatif, contactez Marie-Laure Robitaille à mediation@optica.ca

Le programme éducatif reçoit le soutien du ministère de la Culture et des Communications et de la Ville de Montréal dans le cadre de l'Entente sur le développement culturel de Montréal.



Entente sur le développement



Philippe Caron Lefebvre détient une maîtrise en beaux-arts de l’Université Concordia et un baccalauréat en beaux-arts de l’UQAM. Ses œuvres ont été présentées dans diverses expositions individuelles et collectives au Québec, au Mexique et au Japon. Il a récemment entrepris des résidences au Japon et au Mexique. Il vit et travaille à Montréal.


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Jaana Kokko, The Reading Circle, 2010. Image tirée d'une vidéo haute définition avec son, 32 min. | Still frame from a HD video with sound, 32 min. Avec l'aimable autorisation de l'artiste | Courtesy of the artist.

Jaana Kokko
le 23 janvier 2016
Présentation d'artiste

Présentation en anglais seulement
14h


Jaana Kokko nous entretiendra des vidéos Haven (Sadam, 2015) et The Reading Circle (2010) en mettant l'emphase sur la construction des personnages féminins dans sa pratique.

Jaana Kokko s’intéresse au potentiel expressif et historique des œuvres d’art, mais aussi à la portée politique qu’une œuvre terminée et son exposition publique peuvent engager. Sa pratique vidéographique rend compte de la complexité des individus à travers divers témoignages réflexifs portant sur des sujets sociaux et politiques tant historiques qu’actuels. Kokko s’attarde notamment à l’opinion de femmes - issues de générations variées – et sur la condition des femmes en Estonie à l’époque communiste, abordant ce que le « politique » signifie pour elles aujourd’hui. L’artiste questionne également la relation, aujourd’hui transformée, qu’entretient l’homme avec les animaux, la nature et son milieu construit.

Mots clés : capitalisme, socialisme, femme, architecture, utopie, espace privé, espace public.



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Exemple d'origami. | Origami Sample
Photo : Marie-Laure Robitaille

Les samedis famille | Family Saturdays
le 30 janvier 2016
Visite interactive et atelier d'origami

30 janvier et 19 mars 2016
Visite interactive de l’exposition de Philippe Caron Lefebvre et atelier d'origami inspiré des œuvres de l’artiste.

Pourquoi ne pas s’initier à cet art millénaire avec une touche contemporaine? Les plus créatifs pourront même créer leur propre modèle de sculpture en papier.

Vous pouvez démarrer l'activité quand bon vous semble et réaliser l'atelier à votre rythme.

INFORMATIONS PRATIQUES
Gratuit
De 13h à 16h
Enfants âgés de 6 ans et plus

Pour obtenir davantage d’informations, veuillez contactez Marie-Laure Robitaille : mediation@optica.ca

Le programme éducatif reçoit le soutien du ministère de la Culture et des Communications et de la Ville de Montréal dans le cadre de l'Entente sur le développement culturel de Montréal.



Entente sur le développement




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Atelier à l'école Saint-Enfant-Jésus, 2016. Photo : Marie-Laure Robitaille

Exposition des élèves de 5e et de 6e année de l'école Saint-Enfant-Jésus (Mile End) sur une proposition de Philippe Caron Lefebvre
du 12 mars 2016 au 19 mars 2016
Programme Artiste à l'école

Vernissage le mardi 8 mars 2016 de 18h à 19h

Dans le cadre du programme Artiste à l'école développé en 2014 par le centre OPTICA, Philippe Caron Lefebvre a travaillé de pair avec des élèves de 5e et de 6e année de l’école primaire Saint-Enfant-Jésus. Ces derniers ont visité l'exposition de l'artiste, actuellement présentée chez OPTICA, en sa compagnie et pris part à un atelier créatif mené par l'artiste à leur école. Les œuvres créées par les élèves sous la supervision de Caron Lefebvre sont exposées dans l'espace AGORA du centre OPTICA du 12 au 19 mars 2016.

Pour plus d’informations sur le programme éducatif d'OPTICA, contactez Marie-Laure Robitaille : mediation@optica.ca

Le programme éducatif reçoit le soutien du ministère de la Culture et des Communications et de la Ville de Montréal dans le cadre de l'Entente sur le développement culturel de Montréal.



Entente sur le développement




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Raymonde April, Intérieur, Pékin, 2008.
Impression Chromira | Chromira print, 76 x 56 cm.
Édition 1/5
3 500$ (encadré / framed)


Raymonde April & Emily Jan
le 31 mars 2016
Soirée-bénéfice - En conversation avec Raymonde April et Emily Jan

Cocktail + Rencontre avec les artistes + Tirage Raymonde April + Prix de présence
Réservez avant le 24 mars 2016

Jeudi le 31 mars 2016
18h-20h
Au centre OPTICA


OPTICA, centre d’art contemporain lance sa campagne annuelle de financement En conversation avec Raymonde April et Emily Jan. Notre objectif est de recueillir 10,000 $, montant qui contribuera à l’essor de notre programme éducatif et à la mise en place de notre centre de documentation.

Le 31 mars prochain, soyez des nôtres, venez rencontrer ces artistes et courez la chance de gagner l’œuvre Intérieur, Pékin (2008) de Raymonde April ainsi que des prix de présence. Un cocktail, quelques bouchées et une sélection de vins et de bières vous seront servis! 

Lors de la soirée, nous soulignerons la carrière de Raymonde April, photographe récipiendaire du prix Paul-Émile-Borduas (2003) en arts visuels et de l’Ordre du Canada (2010) pour sa contribution exceptionnelle comme artiste et enseignante. L’installation After the Hunt (2014-2016) d’Emily Jan sera spécialement exposée pour cet évènement. Les deux artistes commenteront les œuvres exposées et leur pratique.  

L’achat d’un billet vous rend automatiquement membre du centre pour une année et vous donne droit au tirage. Nous vous invitons à découvrir la liste des privilèges qui vous attendent liés à votre adhésion.

Le centre est inscrit au Programme Mécénat Placements Culture qui apparie la mise en triplant chaque dollar investi!

Au plaisir de célébrer avec vous.
Merci de nous appuyer!

Serge Murphy - Président 
Marie-Josée Lafortune - Directrice


TIRAGE

Engin Raymonde April, Intérieur, Pékin, 2008.
Impression Chromira
76 x 56 cm
Édition 1/5
3 500$ (encadré)


EXPOSITION

Engin Emily Jan, After the Hunt, 2014-2016.
Installation, matériaux mixtes
Dimensions variables
Photo : Eric Tschaeppeler


INFORMATIONS PRATIQUES
Lieu : OPTICA, centre contemporain
5445, avenue de Gaspé, local 106, Montréal
Date : Jeudi, le 31 mars 2016
Heure : 18h - 20h
Pour toute demande d'information ou pour réserver, contactez Julie Alary Lavallée : communications@optica.ca | 514-874-1666 


PRIX DES BILLETS

100$ (prix de base)
Soirée-bénéfice =
Cocktail + un billet pour le tirage + prix de présence

50$ (billet additionnel à l'unité pour le tirage + prix de présence)*
* L'achat d'un billet à 100$ est requis 

REÇU D'IMPÔT
Tout billet de 100$ s’accompagne d’un reçu d’impôt au montant de 70$ alors que tout billet additionnel de 50$ pour le tirage sera accompagné d’un reçu correspondant à la valeur totale.

COMMENT FAIRE ? 
Réservez avant le 24 mars 2016

- Imprimez le formulaire (pdf)
- Remplissez le coupon-réponse et retournez-le avant le 24 mars (par la poste ou numérisé via email : communications@optica.ca)

MODES DE PAIEMENTS
- Chèque (libellé au nom d’OPTICA)
- Carte VISA (appelez-nous : 514-874-1666)
- En ligne (PayPal)

Soiree benefice OPTICA


DON
Vous pouvez en tout temps faire un don et bénéficier des avantages offerts aux membres!

REÇU D'IMPÔT
Le montant admissible équivaut à la valeur totale du don.



OPTICA remercie Raymonde April, Emily Jan, la Galerie Donald Browne, la Galerie Leonard and Bina Ellen Art Gallery, le Centre canadien d'architecture, le Musée d'art de Joliette, le Musée régional de Rimouski, le Musée des maîtres et artisans du Québec, le Musée Stewart, le Centre commémoratif de l'Holocauste à Montréal, la Salle Bourgie du Musée des beaux-arts de Montréal, La Cinémathèque québécoise, les revues Ciel Variable, esse arts + opinions, Espace art actuel, les centres d'artistes Dazibao et VU PHOTO, les membres du conseil d'administration d'OPTICA, son personnel et ses bénévoles.

OPTICA remercie Rézin, la microbrasserie l'Alchimiste, La Maison du Rôti, La fabrique Arhoma pour leur contribution à la soirée et à la culture.






Conseil des arts du Canada Conseil des arts et des lettres du Québec Relations internationales Québec Conseil des arts de Montréal
placementsculture donaldbrowne binaellen cca
Joliette Rimouski artisans artisans
mbam commémoratif bourgie cinémathèque
cv esse espace
dazibao Vuphoto  
Rézin Alchimiste Maison du Rôti Arhoma




Raymonde April vit et travaille à Montréal où elle enseigne la photographie à l’Université Concordia. Reconnue depuis la fin des années 1970 pour sa pratique et ses images inspirées du quotidien et de sa vie privée, elle a influencé des générations d’artistes au Québec et au Canada. Lauréate des prix Paul-Émile-Borduas (2003) et Paul de Hueck and Norman Walford Career Achievement Award for Art Photography (2005), elle recevait l’Ordre du Canada (2010) pour sa carrière. April a exposé tant sur la scène canadienne qu’à l’international.

Emily Jan est une artiste et auteure basée à Montréal. Originaire de la Californie du Nord, Jan a parcouru 33 pays et vécu notamment en Afrique du Sud et au Mexique. Ses sculptures et installations biophiliques combinent des objets quotidiens trouvés à des matières premières méticuleusement travaillées afin d’évoquer le lointain et le fantastique. Telle une vagabonde, naturaliste et collectionneuse d'objets et d'expériences, elle est guidée par un esprit d’exploration, de filiation et de curiosité.



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Julien Discrit, Brighter than a thousand suns (détail), 2007.
Avec l'aimable autorisation de l'artiste | Courtesy of the artist

Julien Discrit
Claire Hannicq
Anouk Kruithof
Jacinthe Lessard-L.
Pétrel | Roumagnac (duo)
Alana Riley

Commissaire | Curator : Claire Moeder

du 16 avril 2016 au 11 juin 2016
Loin des yeux

Samedi le 16 avril

14h - Discussion avec Julien Discrit et Anouk Kruithof - animée par Claire Moeder

15h à 18h - Vernissage

Loin des yeux engage le regardeur dans une exploration de l’invisible. L’exposition englobe une sélection d’œuvres photographique et vidéographique dont les images partielles, souterraines et ambivalentes se dérobent au regard. Elle réunit les artistes Julien Discrit (France), Claire Hannicq (France), Anouk Kruithof (États-Unis / Pays-Bas), Jacinthe Lessard-L. (Québec), Pétrel | Roumagnac (duo) (Finlande / France) et Alana Riley (Québec).

Ces derniers expérimentent des brouillages visuels qui rendent compte de plusieurs strates de visibilité, lesquelles déplacent notre perception pour la conduire – ou la perdre – vers des images cachées qui oscillent entre disparition et révélation. Infiltrant ces diverses possibilités d’existence, l’exposition explore les stratégies singulières de dissimulation et de résistance qui d’emblée affectent notre lecture des œuvres.

La disparition totale ou partielle du sujet, son accès rendu presque impossible dû à un brouillage volontaire par parasitage, est une stratégie récurrente. Elle invite à expérimenter les œuvres dont la perception est vacillante et maintenue en tension ; elle place notamment le regardeur dans une position ambiguë tant physique que réflexive. Ainsi, l’exposition introduit de nouvelles relations entre les œuvres et le spectateur, en les soustrayant ou en les dérobant partiellement à la vue. Ces déclinaisons engendrent une frustration latente qui oblige à appréhender différemment l’image qu’elle soit fixe ou en mouvement.

Anouk Kruithof réalise une série à partir de négatifs trouvés sur lesquels elle appose les empreintes lumineuses d’un flash. L’éblouissement causé par un Iphone, tel un geste d’effacement et de râture d’une mémoire, compose des images hybrides et résiduelles. Jacinthe Lessard-L. évoque quant à elle l’appareil photo argentique. Elle produit l’image elliptique et inversée d’un objectif, puisant dans l’aspect non visible de la photographie pour en interroger la nature-même. Julien Discrit ne conserve de la photographie que sa source lumineuse. En isolant à l’aide d’un spectromètre la lumière prise dans un temps et dans un lieu précis, il crée une installation où le réel capté devient désormais une image sans image qui renvoie uniquement au filtre de la couleur.

Dans son œuvre vidéo, Alana Riley retourne la caméra numérique face à la source lumineuse afin de produire une image liminale aux limites de l’abstraction. À l’instar de Riley, Claire Hannicq engendre des effets d’éblouissements volontaires qui interrogent l’acte photographique. Toutes deux exploitent le potentiel lumineux d’une scène filmée ou d’une photographie mise en scène dans l’espace pour brouiller momentanément la vision et semer le doute sur les modalités d’existence des images. Avec une série de photographies accessibles en ligne qu’une seule fois, Hannicq affirme également le paradoxe du statut unique de l’image pourtant reproductible. Le livre objet de Pétrel | Roumagnac place le spectateur face à une image absente. Le duo propose une transcription textuelle de prises de vue photographique et de manipulations d’images réalisées dans une réserve muséale. L’écriture emprunte sa forme au théâtre pour restituer les images par le biais de didascalies, sans être exposées au regard. Dans son ensemble, l’exposition met en jeu des images contradictoires, appelées à se dissiper dans l’instant de leur apparition. Ces dernières affirment l’existence persistante du médium photographique, tout en étant malgré tout fuyantes : que ce soit dans la disparition ou l’ellipse, l’occultation ou l’abstraction, la matérialité de l’image et sa fragilité ne sont jamais très loin.

Par le biais de simples manipulations, parfois combinées aux technologies actuelles, les processus à œuvres peuvent évoquer les explorations lumineuses de la photographie et du cinéma des premiers temps. Les artistes réunis tissent un lien sensible, parfois ténu, parfois plus assumé avec ces expérimentations pour revenir à une utilisation accidentelle, spontanée ou combinée de la lumière comme premier matériau de création. Loin des yeuxne propose pas tant un rapport nostalgique au médium qu’un détournement critique et ludique qui permet de redéfinir notre rapport aux images et leurs modes d’apparition actuels. Il invite à réinventer une contemplation, face à des images instables et indociles, pour amorcer une réflexion sur la production de masse et leur prolifération dans la culture visuelle aujourd’hui.

Claire Moeder remercie le Conseil des arts et lettres du Québec de son appui financier.


Conseil des arts et des lettres du Québec

DOSSIER DE PRESSE (pdf)

DESCRIPTION DES OEUVRES (pdf)

COMMUNIQUÉ DE PRESSE(pdf)

DISCUSSION
Samedi 16 avril- 14h (avant le vernissage)
Julien Discrit & Anouk Kruithof
Animée par Claire Moeder
En français et anglais

Les artistes échangeront sur leur pratique en lien avec la photographie.



Julien Discrit est né en 1978 à Épernay, France. Il vit et travaille à Paris.

Julien Discrit est diplômé de l’École supérieure d’art et design de Reims (2004). Ses œuvres ont fait l’objet d’expositions individuelles (Ensapc Ygrec, Paris, 2015; Institut français de Roumanie, Bucarest, 2006; Jeu de Paume, Paris, 2005) et collectives (Centre Pompidou-Metz, 2016; Galerie Thomas Henry Ross, Montréal, 2014; Fundación Proa, Buenos Aires, 2012; La Biennale de Lyon, 2011). Il a pris part à plusieurs projets collaboratifs présentés en Europe entre 2009 et 2013. Discrit comptait parmi les finalistes du 10e prix de la Fondation d’entreprise Ricard (Paris, 2008).
http://www.juliendiscrit.com/

Claire Hannicq est née en 1984 à Auxerre, France. Elle vit et travaille à Besançon.

Claire Hannicq est titulaire d’un diplôme de La Haute École des Arts du Rhin de Strasbourg (2010). Ses œuvres ont été présentées en France lors d’expositions individuelles (Toshiba House, Besançon, 2015; My monkey, Nancy, 2014) et collectives (Musée du temps, Besançon, 2015; Musée de l’imprimerie, Lyon, 2012). Elle a également participé à l’événement transfrontalier Regionale (France, Suisse et Allemagne, 2013 à 2015) et à plusieurs résidences internationales (Fonderie Darling, Montréal, 2014; Ergastule, Nancy, 2014; Strasbourg/Dresde Grafikwerkstatt, Dresde, 2012).
http://www.clairehannicq.com/

Jacinthe Lessard-L. est née à Québec. Elle vit et travaille à Montréal.

Jacinthe Lessard-L. est titulaire d’une maîtrise en beaux-arts de l’Université Concordia à Montréal. Ses œuvres ont été présentées dans le cadre d’expositions individuelles au Québec (Dazibao, Montréal, 2014; VU Photo, Québec, 2011; OPTICA, Montréal, 2009) et au Canada (Truck, Calgary, 2014). Elle a également fait partie d’expositions collectives en Europe (Museum im Kulturspeicher, Wurzbourg, 2015; Musée de L’Élysée, Lausanne - itinérante de 2010 à 2015; Galerie Genscher, Hambourg, 2012; Biennale de l’image, Nancy, 2008) et en Russie (Arkhangelsk photo festival, 2015; Musée national de photo Rosphoto, Saint-Pétersbourg, 2013). Elle a publié les livres d’artiste La Pataphysique de l’espace (2015), Le Décalogue, après dieu et Kieślowski (2013) et enseigne les arts visuels au Collège Montmorency (Laval).
http://jacinthelessard-l.com/fr/

Anouk Kruithof est née en 1981 à Dordrecht, Pays-Bas. Elle vit et travaille à New York et à Bruxelles.

Anouk Kruithof est diplômée de l’Académie d’art et de design St. Joost de Breda (2003). Elle a fait partie de plusieurs expositions individuelles (BoetzelaerINispen, Amsterdam, 2015; Festival Images, Vevey, 2014; Künstlerhaus Bethanien, Berlin, 2009). Ses œuvres ont été également présentées aux États-Unis, en Europe et en Asie dans le cadre d’expositions collectives (MoMA, New York, 2015; Stedelijk Museum, Amsterdam, 2014; Daegu Photo Biennale, Corée du Sud, 2012; Festival de photographie de Hyères, 2010 ; Musée d’art moderne et d’art contemporain, Liège, 2008). Kruithof a reçu le prix Infinity Award, décerné par l’International Center of Photography (New York, 2012), et le prix Charlotte Köhler du Prins Bernhard Cultuurfonds (Amsterdam, 2014). Elle a publié plusieurs livres d’artistes recensés sur la plateforme stresspress.biz.
http://www.anoukkruithof.nl/

Pétrel | Roumagnac (duo)
Aurélie Pétrel est née en 1980. Elle vit et travaille à Paris et à Genève.
Vincent Roumagnac est né en 1973. Il vit et travaille à Helsinki.

Aurélie Pétrel et Vincent Roumagnac mènent depuis 2012 une recherche en duo nourrie de leurs parcours respectifs en photographie et en théâtre. Leur collaboration prend la forme d’installations et d’actions qui ont été présentées au sein de galeries (Galerie Escougnou-Cetraro, Galerie Michel Journiac, Paris, 2015), de centres d’exposition (Cité Internationale des Arts, Paris, 2014; Centre Photographique d’Ile-de-France et Cinéma Apollo, Pontault-Combault, 2014) et de théâtres (Théâtre de Vénissieux, 2015; Zodiak-Center for New Dance, Helsinki, 2013; Théâtre de l’Élysée, Lyon, 2012). Ils ont réalisé ensemble une résidence à la Fonderie Darling (Montréal, 2014). Aurélie Pétrel est actuellement professeure et responsable du Pool Photographie à la Haute École d’art et de design à Genève. Vincent Roumagnac poursuit un doctorat à l’Université des Arts d’Helsinki.
https://petrelroumagnacduo.wordpress.com/

Alana Riley vit et travaille à Montréal.

Alana Riley détient une maîtrise de la University of Southern California. Elle a présenté plusieurs expositions au Québec (Musée régional de Rimouski, 2010; Musée d’art contemporain de Baie-St-Paul, 2008; Galerie Joyce Yahouda, Montréal, 2007, 2009 et 2010) et à l’étranger (Division of Labour, Londres, 2016; Crawford Art Gallery, Cork, 2011; Exposition Universelle de Shanghai - Art Contemporain de Montréal, 2010; The National Sculpture Factory, Cork, 2009). Elle a participé à plusieurs résidences (Opekta, Cologne, 2012; The National Sculpture Factory, Cork, 2009). En 2010, Riley a reçu le Prix Pierre-Ayot de la Ville de Montréal et a compté parmi les finalistes du prix Flash Forward de la Fondation Magenta (Toronto).
http://www.alanariley.com/

Claire Moeder est née en 1984 à Strasbourg, France. Elle vit et travaille à Montréal.

Claire Moeder est commissaire et auteure. Elle publie régulièrement dans les revues esse art + opinions et Ciel variable et collabore comme chroniqueuse pour ratsdeville et CIBL à la radio. Elle a contribué à des publications consacrées à la photographie dont Le Mois de la Photo à Montréal (2009) et Christian Marclay : SNAP! (2010). Ayant pris part à des résidences pour commissaires aux États-Unis (International Studio & Curatorial Program, 2013) et au Québec (Est-Nord-Est, Saint-Jean-Port-Joli et La Chambre Blanche, 2015), Moeder a récemment conçu les expositions individuelles des artistes Sayeh Sarfaraz (Maison des arts de Laval, The Invisible Dog Art Center, Brooklyn, 2014) et Jacinthe Lessard-L. (Maison des arts de Laval, 2016). Ses recherches sur les usages actuels de l’image sont guidées par une quête attentive des formes de l’invisible, où la contemplation de ce qui échappe au regard lui permet de réinventer un rapport mouvant au monde.
http://clairemoeder.blogspot.ca/



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Claire Hannicq, Image-fumée/Ashes (détail), 2014.
Avec l'aimable permission de l'artiste | Courtesy of the artist.

Claire Hannicq, Jacinthe Lessard-L. et Alana Riley
le 19 avril 2016
Discussion animée par Claire Moeder

Dans le cadre de l'exposition Loin des yeux

OPTICA, centre d’art contemporain et la Fonderie Darling vous invitent à prendre part à une discussion publique entre les artistes Claire Hannicq, Jacinthe Lessard-L., Alana Riley et la commissaire Claire Moeder. Les artistes échangeront sur leurs pratiques en lien avec la photographie et leurs participations à des résidences d’artiste.

18h à 20h
français / anglais

Fonderie Darling
745, rue Ottawa, Montréal
Métro Square Victoria

Fonderie Darling

Claire Moeder remercie la Fonderie Darling pour sa collaboration et l'accueil de l'événement.


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Photo : Paul Litherland

Samedis famille
du 23 avril 2016 au 11 juin 2016
Visite interactive et atelier créatif

23 avril et 11 juin 2016

13h à 16h

Visite interactive et atelier créatif
En continu de 13h à 16h
Atelier pour les enfants de 4 à 12 ans

Découvrez six artistes qui explorent la lumière par la photographie et la vidéo. Après avoir visité l'exposition Loin des yeux de la commissaire Claire Moeder, petits et grands seront appelés à prendre des clichés numériques à partir d'une lampe de poche et d'autres objets lumineux.


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Jacinthe Lessard-L. Sans titre (tiré de la série Des Objectifs) (détail), 2014.
Avec l'aimable permission de l'artiste | Courtesy of the artist.

Alana Riley, Jacinthe Lessard-L. et Claire Moeder
du 30 avril 2016 au 21 mai 2016
Visites commentées de l'exposition Loin des yeux

30 avril, 14 et 21 mai 2016
15h

Les visites commentées de l’exposition Loin des yeux offrent un espace d’échange entre le public, les artistes et la commissaire. Elles invitent à mettre en perspective notre expérience en tant que spectateur face à des œuvres qui appellent à repositionner notre regard.

En présence de Claire Moeder : 30 avril, 14 et 21 mai 2016
En présence d'Alana Riley : 30 avril 2016
En présence de Jacinthe Lessard-L. : 14 mai 2016


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Photo : Claire Moeder

Claire Moeder
du 7 mai 2016 au 10 juin 2016
Atelier d'écriture collectif - Loin des yeux, de l’image au texte

Atelier d’écriture collectif
Animé par Claire Moeder

L’atelier d’écriture propose aux participants de revisiter leur expérience en tant que spectateur de l’exposition Loin des yeux par le biais d’exercices d’écriture créatifs en lien avec les œuvres présentées.

Le samedi 7 mai
14h à 16h

Le vendredi 10 juin
17h à 19h

10 participants maximum
Réservation requise : communications@optica.ca
Activité gratuite


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Edith Brunette et Gaëlle Choisne
le 19 mai 2016
Publication
Résidence de recherche jeune création OPTICA + art3 (Valence-France)
Edith Brunette [Ce qui est séparé] & Gaëlle Choisne [Grangou]

Lancement de livre
19 mai 2016
18h à 20h
Librairie Le Port de tête
262, avenue du Mont-Royal Est, Montréal
Métro Mont-Royal


Cette co-publication présente les projets de recherche réalisés en 2014 par Gaëlle Choisne à Montréal et Edith Brunette à Valence dans le cadre du programme croisé de résidences de recherche initié par les deux structures partenaires, OPTICA et art3.

Gaëlle Choisne s'intéresse à la communauté diasporique haïtienne montréalaise. Reconnue pour abriter le plus large bassin d'Haïtiens à l'étranger, Montréal devient pour Choisne un lieu propice pour y entamer une série d'entretiens auprès de membres de cette communauté et un travail de recherche dans les archives du Centre International de Documentation et d'Information Haitienne, Caribéenne et Afro-canadienne (CIDIHCA). L'artiste présente dans ce livre des recettes typiquement haïtiennes qu'elle rehausse de matériel glané en cours de recherche sur l’histoire de ce pays.

Edith Brunette prend pour sa part l'industrie du luxe de la région Auvergne-Rhône-Alpes comme objet d’étude avec les entreprises Louis Vuitton et S.T. Dupont. Portant un regard sur l’image que ce milieu se donne dans les médias et son évolution à l’ère du travail délocalisé et des savoirs faire artisanaux qui s'étiolent, l’artiste établit certains parallèles avec le monde de l'art contemporain et des foires d'art et démontre comment le milieu du luxe demeure « séparé » et difficilement pénétrable.

48 p, ill. coul. 20 x 20,9 cm
Textes : Edith Brunette, Gaëlle Choisne
Graphisme : Tamzyn Berman - Atelier pastille rose
Publié à 500 exemplaires
ISBN 978-2-922085-14-3 [20$]

Consulat Général de France Région Auvergne-Rhône-Alpes art3


La publication bénéficie du soutien du ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Gouvernement du Québec, de la région Auvergne-Rhône-Alpes et du Consulat général de France à Québec dans le cadre de la 64e Commission permanente de coopération franco-québécoise.


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Photo : Claire Moeder

Pétrel | Roumagnac (duo)
du 3 juin 2016 au 11 juin 2016
Actions en galerie

Réactivation de l’œuvre Réserves #2 par l’artiste Vincent Roumagnac

Réserves #2 est une pièce à l'écart, dubitative, en retard et non déballée, ou déjà décrochée et réemballée. Durant l’exposition, la pièce est régulièrement déplacée d’une salle à l’autre de l’exposition par la commissaire et cela de façon intempestive. Lors de la dernière semaine d'exposition, l'artiste Vincent Roumagnac viendra, pour le duo, intervenir sur l'œuvre.

INFORMATIONS PRATIQUES
2 et 11 juin 2016
Horaire variable durant les heures d’ouverture de la galerie


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Pétrel | Roumagnac (duo), Réserves #2, 2016
Avec l’aimable permission des artistes et de la Galerie Escougnou-Cetraro | Courtesy of the artists and Galerie Escougnou-Cetraro



Pétrel | Roumagnac (duo)
le 11 juin 2016
Conférence - Finissage

OPTICA, centre d’art contemporain vous invite à prendre part à une discussion publique entre le duo d’artistes constitué par Aurélie Pétrel et Vincent Roumagnac et la commissaire Claire Moeder. Les artistes échangeront sur leur collaboration depuis 2012 en duo et sur les œuvres Répétitions (La Réserve) #2 et Réserves #2, une pièce à « protocole de réactivation » ayant fait l’objet de diverses transformations, manipulations et réactivations durant le temps de l'exposition menées par la commissaire puis par Vincent Roumagnac durant l’exposition.

INFORMATIONS PRATIQUES
16h30
Avec Vincent Roumagnac et Aurélie Pétrel
Modérée par Claire Moeder



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Julien Discrit, Mille Mississippi #2 (détail), 2016
Tirage pigmentaire, 90 x 60 cm
Avec l'aimable permission de la Galerie Anne-Sarah Bénichou|
Courtesy of the Galerie Anne-Sarah Bénichou

Julien Discrit
du 1 septembre 2016 au 8 octobre 2016

Par le biais de la photographie, la vidéo et l’installation, Julien Discrit s’intéresse à la représentation du monde visible et invisible, à des lieux réels ou fictifs. Par l’appropriation de vues aériennes ou en générant ses propres images du territoire, il explore la façon de discerner l’espace grâce à la science et la cartographie en présentant des zones manquantes, floues, imaginaires ou modifiées de lieux donnés. Cherchant à montrer les décalages perceptibles entre images créées et le territoire réel, il manipule la lumière, isole des moments et des indices du paysage afin de générer des représentations inassignables.



Simon Belleau
du 1 septembre 2016 au 8 octobre 2016

Grâce aux médiums de la photographie, de la vidéo et de la sculpture, Simon Belleau crée des œuvres installatives oscillant entre le documentaire et le poétique. Cherchant à reformuler et à personnaliser tout fondement factuel attribué aux images, sa pratique repense leur fonction informative grâce à diverses stratégies : des manipulations chimiques d’impression défigurent le réel ; des œuvres emballées et disposées au sol contestent leur mode de présentation traditionnel et nient l’expérience de la représentation visuelle. Par l’assemblage d’éléments divers, Belleau modifie le contexte narratif entourant l’œuvre et vient de la sorte confirmer que le récit est l’objet de manipulations appropriatives.