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2019 - 2020

Programmation

Programme éducatif public | Public Educational Program | 2019- 2020
du 7 septembre 2019 au 13 juillet 2020

Miguel Angel Ríos
du 7 septembre 2019 au 19 octobre 2019

Batia Suter
du 7 septembre 2019 au 19 octobre 2019

Les Samedis ensemble en familles |
Saturdays with the Family

du 14 septembre 2019 au 19 octobre 2019

Karen Tam
Artiste à l'école

du 29 septembre 2019 au 31 janvier 2020

Shannon Cochrane
du 19 novembre 2019 au 14 décembre 2019

Samedi ensemble en familles |
Saturday with the Family

du 14 décembre 2019 au 14 décembre 2019

Directrices du projet : Lynn Hughes, Marie-Josée Lafortune.
Auteurs : Lynne Bell, Joan Borsa, Tim Clark, Curtis J. Collins, Jean Dubois, Guy Sioui Durand, Vera Frenkel, Amy Gogarty, Nicole Jolicoeur, Johanne Lamoureux, Patrice Loubier, Mireille Perron, Christine Ross. Lynn Hugues, Marie-Josée Lafortune (préface).

le 19 décembre 2019

Claudia Bernal, Christine Brault, Constanza Camelo, Livia Daza-Paris, Maria Ezcurra, Helena Martin Franco, Giorgia Volpe
Commissaire | Curator | Curadora : Nuria Carton de Grammont

du 18 janvier 2020 au 13 mars 2020

Samedi ensemble en familles |
Saturday with the Family

du 25 janvier 2020 au 14 mars 2020

Maria Ezcurra
du 29 février 2020 au 1 mars 2020

Helena Martin Franco
Artiste à l'école

du 1 mars 2020 au 30 mai 2020

Sayak Valencia
du 12 mars 2020 au 12 mars 2020

Nuria Carton de Grammont
du 14 mars 2020 au 14 mars 2020


du 15 mars 2020 au 15 mars 2020

Un dos tres por mí y mis compañeras
du 7 avril 2020 au 7 juin 2020

Médiation culturelle_Spécial confinement 2020
Cultural mediation_Special

du 10 avril 2020 au 24 avril 2020

Médiation culturelle_Spécial confinement 2020
Cultural mediation_Special

du 24 avril 2020 au 6 mai 2020

Médiation culturelle_Spécial confinement 2020
Cultural mediation_Special

du 5 mai 2020 au 12 mai 2020

Maria Ezcurra
du 7 mai 2020 au 14 mai 2020


du 27 mai 2020 au 3 juin 2020


du 21 juin 2020 au 11 août 2020


du 21 juin 2020 au 11 août 2020

Sandra Brewster
du 3 octobre 2020 au 12 décembre 2020


du 3 octobre 2020 au 12 décembre 2020

Sandra Brewster
du 3 octobre 2020 au 12 décembre 2020

Art à emporter ! / Art to takeout!
du 6 octobre 2020 au 24 octobre 2020

Laura Acosta et Santiago Tavera
du 23 janvier 2021 au 20 mars 2021

Charlotte Clermont
du 23 janvier 2021 au 20 mars 2021

Myriam Yates
du 17 avril 2021 au 12 juin 2021

Gabriela Löffel
du 17 avril 2021 au 12 juin 2021

MOMENTA | Biennale de l'image; Commissaire | Curator: Stefanie Hessel; Artiste à confirmer | Artists to confirm

du 10 septembre 2021 au 23 octobre 2021

Caroline Cloutier
du 13 novembre 2021 au 18 décembre 2021

Olivia Boudreau
du 13 novembre 2021 au 18 décembre 2021




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Programme éducatif public 2019-2020, détail.
Graphisme : Tamzyn Berman, Pastille rose. | Public Education Program 2019-2020,
detail. Graphic design:
Tamzyn Berman, Pastille rose.

Programme éducatif public | Public Educational Program | 2019- 2020
du 7 septembre 2019 au 13 juillet 2020

OPTICA s’est donné pour objectif de devenir un lieu de proximité, de découverte et d’expérimentation de l’art contemporain tant pour un public averti que néophyte. Nous offrons des activités éducatives de qualité aux centres de la petite enfance (CPE), aux institutions d’enseignement primaire, collégial et universitaire, ainsi qu’aux familles et aux groupes communautaires.

Pour réserver ou pour plus d’informations sur notre programme éducatif, veuillez contacter Sandrine Côté : mediation@optica.ca

CONSULTEZ LA PROGRAMMATION ANNUELLE_PROGRAMME ÉDUCATIF PUBLIC_EN FORMAT PDF (pdf)

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SAMEDIS ENSEMBLE EN FAMILLE
Gratuit et ouvert au public
Enfants âgés de 4 ans et +
Atelier ouvert à toute la famille et offert en continu+


-->MOMENTA | Biennale de l’image
La vie des choses
Commissaire invitée : María Wills Londoño, en collaboration avec Audrey Genois et Maude Johnson

Petites histoires oubliées des objets!
Autour de l’œuvre de Batia Suter
Dans le cadre de MOMENTA | Biennale de l’image, OPTICA présente l’artiste Batia Suter : elle collectionne, accumule et classe les images qu’elle trouve dans des albums photo, des atlas du monde, des encyclopédies illustrées, des livres d’art et d’histoire, des revues animalières, et bien plus encore. En famille ou entre amis, OPTICA vous invite à entrer dans le jeu de l’artiste lors d’un atelier créatif portant sur le transfert d’images. Venez, à votre tour, assembler, désassembler, ranger, déranger, réarranger et combiner les images jusqu’à ce qu’un imaginaire sensé ressorte de ce chaos d’images trouvés.

14 septembre 2019 - 13h à 16h
28 septembre 2019 - 13h à 15h - Dans le cadre des Journées de la culture
19 octobre 2019- 13h à 16h

-->Silent Dinner

Souper de famille
Autour de l’œuvre de Shannon Cochrane

Suite à leur visite, les jeunes prendront part à un atelier inspiré de la résidence d’un mois de Shannon Cochrane (Toronto) à OPTICA dans le cadre de laquelle aura lieu la présentation d’une série de performances avec des groupes Sourds et entendants.

Vous pouvez démarrer l'activité quand vous désirez et réaliser l'atelier à votre rythme.

14 décembre 2019 - 13h à 16h

-->Commissariat de Nuria Carton de Grammont : Un, dos, tres por mi y mis compañeras

Un, deux, trois, prêt, pas prêt, je crée!
Autour des œuvres de sept pratiques de femmes artistes pionnières de la performance latino-canadienne.

Suite à leur visite, les jeunes prendront part à un atelier inspiré des œuvres présentées chez OPTICA.

25 janvier 2020 - 13h à 16h
14 mars 2020 - 13h à 16h

-->Scott Benesiinaabandan : Carte blanche

À voix haute

Suite à leur visite, les jeunes prendront part à un atelier inspiré des œuvres présentées chez OPTICA.

18 avril 2020 - 13h à 16h
13 juin 2020 - 13h à 16h

- - - - - - - - - - - - - - - - - -- - - - - - - - - - - PROGRAMME SCOLAIRE - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

LABORATOIRES CONTEMPORAINS, LES LUNDIS
CPE, LES GARDERIES ET LES GROUPES PRÉSCOLAIRES (4-6 ans)

Ateliers de création et visites interactives
Durée : 1h 15 min (visite 30 min + atelier créatif 45 min)
Laboratoires contemporains, les lundis
Gratuit et sur réservation uniquement


Dans un climat convivial, les touts-petits s’initient à l’art contemporain en apprenant à interagir avec des œuvres d’art et à partager leurs observations en groupe. Ils sont ensuite appelés à créer une œuvre, souvent collective, afin de poursuivre la réflexion entamée en visite. Cette démarche leur permet de mieux comprendre et s’approprier le processus créatif des artistes. Depuis 2015, nous avons accueilli plus de 400 enfants chez OPTICA.

-->Dans l’esprit des œuvres de Batia Suter
16, 23, 30 septembre 2019
7 octobre 2019

-->Dans l’esprit des performances de Shannon Cochrane
18, 25 novembre 2019
2 et 9 décembre 2019

-->Dans l’esprit des œuvres de l’exposition Un, dos, tres por mi y mis compañeras, commissariat de Nuria Carton de Grammont
27 janvier 2020
3, 10, 17 et 24 février 2020
2 et 9 mars 2020

-->Dans l’esprit des œuvres de Scott Benesiinaabandan
16, 23 et 30 avril 2020
4, 11, 18 et 25 mai 2020
1 et 8 juin 2020

Visites interactives adaptées – nouveau !
Pour les élèves des écoles primaires et secondaires (7-16 ans)
Groupes scolaires d’accueil

Pour les classes d’accueil du primaire et du secondaire, un carnet illustré d’activités est proposé lors de la visite des expositions au centre. Les activités sont adaptées aux besoins de cette clientèle, offrant un contexte différent d'apprentissage du français. Lors de leur visite, les jeunes sont encouragés à s’exprimer et à nommer leurs observations au contact des œuvres dans un climat propice à la découverte.
Groupes d’adaptation scolaire

Une considération particulière est portée aux besoins des élèves en adaptation scolaire, ayant des difficultés d’apprentissage ou présentant un trouble du spectre de l'autisme ou ayant une déficience auditive. Ces groupes bénéficient d'activités et de ressources visuelles différenciées afin d’être mieux accompagnés dans leur découverte artistique.


GROUPES COLLÉGIAUX ET UNIVERSITAIRES
Visites interactives et rencontres
Gratuit et sur réservation uniquement

Des visites commentées des expositions en cours sont offertes aux étudiants des collèges et des universités. Nous pouvons organiser sur demande des discussions ou des tables rondes à propos de thèmes divers comme par exemple la mission d’OPTICA, le mandat des centres d’artistes ou tout autre sujet lié à l'actualité de l'art. Ces rencontres prennent place dans l’espace AGORA d’OPTICA.





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Miguel Angel Ríos, The Ghost of Modernity (Lixiviados), 2012, image tirée de la vidéo (détail) couleur, son, 5 min 4 s. | video still (detail), colour, sound, 5 min 4 s.
© Miguel Angel Ríos.



Miguel Angel Ríos
du 7 septembre 2019 au 19 octobre 2019
MOMENTA x OPTICA Miguel Angel Ríos : La géopoétique des choses

Vernissage_ vendredi le 6 septembre 2019 - 17h à 24h
Samedis ensemble en familles : 14 septembre et 19 octobre 2019.

MOMENTA | Biennale de l’image est fière de présenter sa 16e édition, intitulée La vie des choses et réalisée par la commissaire María Wills Londoño en collaboration avec Audrey Genois et Maude Johnson. La biennale s’unit à OPTICA pour offrir au public l’exposition Miguel Angel Ríos : La géopoétique des choses.

Miguel Angel Ríos travaille sur la figure symbolique de l’Amérique latine. En recherche des possibilités métaphoriques que recèlent les objets, il s’attache à représenter à travers ceux-ci des dynamiques de territorialisme et de déplacement. Avec les vidéos The Ghost of Modernity (Lixiviados) et Piedras Blancas, Ríos présente deux œuvres où il explore la faculté de transmission de l’objet. Conjuguant géométrie et géographie, elles problématisent les modes de représentation et les contextes de migration par le truchement d’objets activés de manière chorégraphique dans le paysage. Les vidéos rendent visible le profond désordre qui marque une culture dans laquelle les crises sociales, politiques et économiques se succèdent à une telle intensité que le chaos se trouve normalisé. Ríos y revendique la nécessité d’être politisé, et ce, au moyen d’un minimalisme formel, donnant ainsi corps à une « géopoétique » des choses.

L'heure Momenta

Visites guidées des expositions à OPTICA
Sans réservation
Samedi 14 septembre 2019, de 15h30 à 17h en français
Vendredi 4 octobre 2019, de 12h à 13h en français et en anglais

COMMUNIQUÉ DE PRESSE (pdf)

REVUE DE PRESSE

DELGADO, Jérôme. «Le corps, au-delà des images», Le Devoir, 21 septembre 2019.

BEHA, Claire-Marine. « 25 expositions d'art visuel pour accueillir la rentrée », Le Baron, 2 septembre 2019.



Miguel Angel Ríos : né en 1943, Catamarca, Argentine
Vit à Mexico, Mexique / New York, États-Unis

Expositions / projections individuelles :

Landlocked, Röda Sten Konsthall, Göteborg (2019) ; Miguel Angel Ríos : Torn to Shreds, Sicardi | Ayers | Bacino Gallery, Houston (2019) ; Miguel Angel Ríos : On the Edge, Museum of Fine Arts, Houston (2019) ; Miguel Angel Ríos : A Morir (To the Death), Ackland Art Museum, Chapel Hill (2017) ; Miguel Angel Ríos: Acirema, No es agua Ni Arena la Orilla del Mar, espaivisor — Galería Visor, Valence (2017) ; Landlocked/, Arizona State University Art Museum, Tempe (2015) ; Endless, Sicardi | Ayers | Bacino Gallery, Houston (2015).

Collectives :
Creatures: When Species Meet, Lois & Richard Rosenthal Center for Contemporary Art, Cincinnati (2019) ; Land of the Lustrous, UCCA Dune, Qinhuangdao (2019) ; Lubricated Language, AKINCI, Amsterdam (2019) ;Words / Matter: Latin American Art and Language at the Blanton, Blanton Museum of Art, Austin (2019) ; Broken Lines, Gallery Wendi Norris, San Francisco (2018) ; Portrait, Sicardi | Ayers | Bacino Gallery, Houston (2018) ; Linee di forza + varie sensazioni, Galleria d’Arte Moderna e Contemporanea di Bergamo, Bergame (2018) ; Truth or Dare: A Reality Show, 21c Museum Hotel, Nashville et Cincinnati (2017–2019) ; Home—So Different, So Appealing, Los Angeles County Museum of Art, Los Angeles (2017).

Représenté par Sicardi | Ayers | Bacino Gallery (Houston)

sicardi.com/artists/miguel-angel-rios




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Batia Suter, Radial Grammar, 2018,
épreuve au jet d’encre, dimensions variables |
inkjet print, variable dimensions.
© Batia Suter.



Batia Suter
du 7 septembre 2019 au 19 octobre 2019
MOMENTA x OPTICA Batia Suter : Radial Grammar

Vernissage_vendredi le 6 septembre 2019 - 17h à 24h
Samedis ensemble en familles : 14 septembre et 19 octobre 2019.

MOMENTA | Biennale de l’image est fière de présenter sa 16e édition, intitulée La vie des choses et réalisée par la commissaire María Wills Londoño en collaboration avec Audrey Genois et Maude Johnson. La biennale s’unit à OPTICA et au BAL (Paris) pour offrir au public l’exposition Batia Suter : Radial Grammar.

Batia Suter collecte des images provenant de sources variées, qu’elle recontextualise sous la forme de photo-animations, de séquences et de collages dans des installations in situ. Avec l’installation Radial Grammar, l’artiste combine des images imprimées et projetées où sont représentés différents objets, dans certains cas nettement identifiables et dans d’autres, considérablement ambigus. Qu’elle soit induite par un léger décalage, un plan inusité, l’absence de couleurs ou une facture voilée, une incertitude émane des photographies qui ponctuent la galerie, laquelle prend la forme d’un atlas immersif alors que les murs sont tapissés d’impressions grand format. Polysémique et connoté, le contenu des représentations est aussi éclectique que cohérent. Suter formule une nouvelle syntaxe de l’image : un langage visuel s’organise autour de ces jeux d’association et de correspondance à l’œuvre.

Une exposition produite en collaboration avec LE BAL (Paris), grâce au soutien financier du Mondriaan Fund.
L'heure Momenta

Visites guidées des expositions à OPTICA
Sans réservation
Samedi 14 septembre 2019, de 15h30 à 17h en français
Vendredi 4 octobre 2019, de 12h à 13h en français et en anglais

COMMUNIQUÉ DE PRESSE (pdf)

REVUE DE PRESSE

BEHA, Claire-Marine. « 25 expositions d'art visuel pour accueillir la rentrée », Le Baron, 2 septembre 2019.



Batia Suter : née en 1967, Bülach, Suisse.
Vit à Amsterdam, Pays-Bas.

Expositions / projections Individuelles : Radial Grammar, LE BAL, Paris (2018); Sole Summary, Centre culturel suisse, Paris (2018); Nature Grammar, Gare de Paris-Montparnasse, Paris (2018) ; Sea of Ice, KW Institute for Contemporary Art, Berlin (2015); 25 × 25 × 25, Westfälisches Landesmuseum Münster, Münster (2014).

Collectives : des attentions, Le centre d’art contemporain d’Ivry — le Crédac, Paris (2019); Parallel Encyclopedia Extended, Polygon Gallery, North Vancouver (2018); Swiss Art Awards, Bundesamt für Kultur, Art Basel, Bâle (2018); Deutsche Börse Photography Foundation Prize, The Photographers’ Gallery, Londres (2018); Rendez-vous met Frans Hals in Hal, Frans Hals Museum, Haarlem (2018); Some Things Hidden, Framer Framed, Amsterdam (2018); Spaces without drama or surface is an illusion, but so is depth, Graham Foundation, Chicago (2017); À l’antique, Musée des Antiquités, Rouen (2017); Les Nouveaux Encyclopédistes, Fotographia Europea, Reggio Emilia (2017).

batiasuter.org




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Planche illustrée : Arthropodes

Les Samedis ensemble en familles |
Saturdays with the Family

du 14 septembre 2019 au 19 octobre 2019
Petites histoires oubliées des objets! Autour des œuvres de Batia Suter! |
The Forgotten Stories of Objects! Around the work of Batia Suter!

Dans le cadre de MOMENTA | Biennale de l’image OPTICA présente l’artiste Batia Suter : elle collectionne, accumule et classe les images qu’elle trouve dans des albums photo, des atlas du monde, des encyclopédies illustrées, des livres d’art et d’histoire, des revues animalières, et bien plus encore. En famille ou entre amis, OPTICA vous invite à entrer dans le jeu de l’artiste lors d’un atelier créatif portant sur le transfert d’images. Venez, à votre tour, assembler, désassembler, ranger, déranger, réarranger et combiner les images jusqu’à ce qu’un imaginaire sensé ressorte de ce chaos d’images trouvées.

Informations pratiques
14 septembre 2019 - 13h à 16h
28 septembre 2019 - 13h à 16h - Dans le cadre des Journées de la culture
19 octobre 2019- 13h à 16h

Ateliers ouverts à toute la famille et offerts en continu. Vous pouvez débuter l'atelier à l'heure qui vous convient et rester le temps que vous souhaitez.
Gratuit | Sans réservation
Enfants âgés de 4 et +
Durée : 1 h15 min

Pour plus d’informations, veuillez contacter Sandrine Côté à mediation@optica.ca




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Karen Tam et élèves de 2e cycle
du primaire de l'école Saint-Arsène, Vases. | Vases en papier mâcher.
| Paper chew vases. Crédit Photo : Sandrine Côté


Karen Tam
Artiste à l'école

du 29 septembre 2019 au 31 janvier 2020
Exposition des élèves de 2e cycle du primaire de l'école Saint-Arsène, sur une proposition de Karen Tam

Dans le cadre du programme Artiste à l'école développé depuis 2014 par le centre OPTICA, l’artiste Karen Tam a présenté une série d'ateliers avec des élèves de 2e cycle du primaire de l'école Saint-Arsène (Rosemont-La Petite-Patrie). À travers six ateliers de création, les jeunes ont d’abord été introduits à la pratique de l’artiste. Et à leur tour, ils.elles ont réalisé des vases et des coussins en papier mâché en s'inspirant des techniques et procédés utilisés par Karen Tam.

Le 14 février prochain aura lieu le vernissage de l'exposition des élèves à l’École primaire Saint-Arsène.

OPTICA tient à remercier le personnel et les élèves de l’École primaire St-Arsène (Rosemont-La Petite-Patrie).

Pour plus d’informations sur le programme éducatif d'OPTICA, contactez Sandrine Côté : mediation@optica.ca




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Shannon Cochrane, Silent Dinner, 2015, FADO Performance Art Centre/Progress Festival The Theatre Centre, Toronto. © Henry Chan

Shannon Cochrane
du 19 novembre 2019 au 14 décembre 2019
Silent Dinner

Résidence de Shannon Cochrane
19 novembre - 14 décembre 2019
Documentation vidéo (2015) en galerie
du 19 novembre au 13 décembre 2019

Performance Samedi le 14 décembre de 12h à 19h, suivie d'une période de questions. Des interprètes ASL et LSQ seront présents en galerie tout au long de la performance.
Événement ici

VLOG ICI/LSQ

Samedi ensemble en familles : 14 décembre 2019, 12h à 16h

Le vocabulaire est à la langue ce que les ingrédients sont à une recette : comment cuisiner un dîner silencieux

Je fais souvent le même rêve : je me fait embaucher comme serveuse dans un café. Ma première journée commence bien jusqu’à ce que ma section commence à se remplir de gens. J’écris ma première commande avant de me souvenir que j’ignore où se trouve la cuisine. Je commence à chercher, ouvrant toutes les portes et courant dans des corridors labyrinthiques. À chaque tournant, je me retrouve toujours exactement où j’ai commencé. L’habitude du mouvement. Je supplie chaque membre du personnel que je croise de me dire où se trouve la cuisine et, bien que je suive chaque doigt pointé, je me perds encore et toujours. Comme si les choses n’allaient pas assez mal, à chaque fois que je me retrouve dans la salle à manger principale, ma section a grossi. Encore plus de tables, remplies de personnes qui attendent d’être servies. J’essaie de prendre toutes les commandes en même temps, mais je n’entends rien. C’est comme si les gens me parlaient de très loin, depuis l’autre extrémité d’un long tunnel, leurs voix se faisant de plus en plus faibles. J’ai déjà lu que chaque phrase que quiconque a prononcée a déjà été dite. Il n’existe pas de combinaison de mots qui soit totalement unique. Le sillon profond de la langue est comme un disque rayé. Soudain, je réalise que tous les gens dans le café parlent une langue différente, chacun avec son propre disque rayé, et je me réveille.

Pour Silent Dinner [Dîner silencieux], la galerie est transformée en cuisine fonctionnelle. Pendant sept heures, un groupe de gens prépare, cuisine et mange un repas ensemble. Tout au long de la performance, chacune et chacun ont pour tâche de résister à leurs langues d’origine. Ici, dans l’espace de la performance, la langue est délibérément dé-priorisée : c'est une stratégie pour faire de la communication et de la négociation visible une pratique incorporée. Notre table devient le lieu de rencontre, l’intersection des cultures et des langues (cultures entendante et Sourde, anglais et français, langues des signes américaine et québécoise) et une invitation à s’attabler, même si c’est inconfortable, avec les tensions qui existent entre elles.

Silent Dinner est une création collective de Shannon Cochrane, Martin Bélanger, Sylvain Gélinas, Mathew Kuntz, Mathieu Lacroix, Lamathilde, kimura byol-nathalie lemoine, Jennifer Manning, Marie-Pierre Petit et Hodan Youssouf.

En tant que groupe, nous sommes un mélange d’artistes, de performeur.se.s, d’acteur.trice.s, de cinéastes, de magicien.ne.s, d’accros de la culture des centres d’artistes, de commissaires, d’archivistes, d’organisateur.trice.s, de planificateur.trice.s d’événements, d’enseignant.e.s, d’activistes, de queers, de féministes, de mamans, tous les genres confondus, de réfugié.e.s, d’immigrant.e.s, de colons, anglais, français, entendant.e.s et Sourd.e.s. Neuf de Montréal et une de Toronto.

Shannon Cochrane

Performeurs :
Martin Bélanger est actif sur la scène artistique depuis 1992. Sa démarche est caractérisée par une pratique élargie. Interprète, comédien, collaborateur, conseiller et chorégraphe, il prend part à des domaines qui vont du théâtre expérimental à la danse contemporaine, en passant par le multidis-ciplinaire. Il a complété un baccalauréat en danse à l’Université du Québec à Montréal en 1997. Ses pièces ont été présentées à travers le Canada, ainsi qu'à New York, Berlin, Genève, Bergen (Norvège), Helsinki, et dans plusieurs villes de France et du Japon. Parallèlement à ses créations, il à collaboré avec Jacob Wren, Benoît Lachambre, Carole Nadeau, kondition pluriel, Line Nault, Isabelle Schad, Michael Toppings, Epsilon Lab et Oli Sorenson. Plusieurs de ces engagements ont mené à des tournées internationales. En 2004, il a fondé sa propre compagnie, Productions Laps. Il a réalisé des commandes d’œuvres pour Montréal Danse, l'École de danse contemporaine de Montréal, Dancemakers, School of Dance of Ottawa ainsi que pour des artistes indépendants tels que Peter Trosztmer, Sarah Williams et Ève Garnier. Il a dirigé des ateliers de créations avec Le Groupe Dance Lab, le Studio 303 et à la B.A.R.N. (10 Gates Dancing, Tedd Robinson). Il a été agent de programmes de subvention auprès du Conseil des arts du Canada de 2013 à 2016 et travaille maintenant au sein de DLD - Daniel Léveillé danse au sein de l’administration.

Sylvain Gélinas est Sourd et atteint du syndrome de Usher. Né à Senneterre (Abitibi), il détient un diplôme de formation collégiale (AEC) en communications avec un profil en cinéma du Collège Rosemont. Il a poursuivi des études en français au Cégep du Vieux-Montréal. Gélinas a réalisé des courts, moyens et longs métrages et continue une démarche de création en « cinéma sourd » avec son équipe. Il a remporté des prix importants qui lui ont permis en 1999 de lancer sa maison de production Cinéall, une entreprise de cinéma qui offre des services en production de médias substituts, en LSQ et en ASL. Ces adaptations sur support vidéo et DVD visent à transposer des contenus exprimés en langue verbale ou écrite dans une langue visuelle plus accessible aux Sourds.

Mathew Kuntz est né en Alberta et il vit présentement à Montréal avec son beau chum. Son talent s’exprime dans plusieurs disciplines, comme acteur, chanteur, auteur, planificateur d’événement et enseignant. Il est un animateur et défenseur actif des communautés sourdes et malentendantes du Canada au moyen de projets créatifs variés.

Mathieu Lacroix vit et travaille à Montréal. Il détient un baccalauréat en arts visuels de l’Université du Québec à Montréal. Depuis 2003, il a participé à plusieurs expositions collectives dans des centres d’artistes et évènements culturels au Québec. Membre du collectif Pique-nique, Lacroix s’inspire de la récupération et incorpore des matières bon marché dans ses œuvres. Il utilise la boîte de carton comme principal motif et critique de la société de consommation dans sa pratique multidisciplinaire qui comprend des installations, du dessin, de la photo et de la performance.

Lamathilde est une artiste de la vidéo, du son et de la performance. Le son est au cœur de sa pratique où sont explorés la sexualité et le genre. Lamathilde a fondé des collectifs d’artistes lesbiennes, une coopérative de travail pour femmes, et a animé ses propres émissions de radio. Collaboratrice passionnée, elle travaille avec le collectif de performance WWKA, Coral Short et d’autres artistes sonores. Son travail est présent depuis 1999 dans de nombreux festivals et galeries à travers le monde.

kimura byol-nathalie lemoine est une féministe multimédia conceptuelle dont la pratique aborde l’identité par les voies de la diaspora, de l’ethnicité, du colorisme, du post-colonialisme, de l’immigration et du genre. kimura*lemoine est une archiviste activiste qui travaille présentement avec les ACA [Archives culturelles (des) adopté.e.s.], où elle documente l’histoire culturelle des adopté.e.s à travers les médias et les arts.

Née au Québec et Sourde de naissance, Jennifer Manning a toujours été très active auprès de la communauté Sourde tant au Québec que dans l’Ouest canadien, où elle a habité pendant 10 ans. Sa passion pour le théâtre a commencé dès son jeune âge. Elle a participé à la distribution de la pièce de théâtre Roméo et Juliette adaptée en langue des signes québécois (LSQ). Elle a écrit des scénettes pour le public Sourd du Centre des Loisirs des Sourds de Montréal et a joué en tant qu’interprète LSQ pour les Guerilla Girls. Depuis l'été 2019, elle a débuté dans le monde de la chanson en traduisant en chantsignes LSQ et ASL avec la compagnie L-Expression.

Marie-Pierre Petit est initiée à la magie et à l’art de la scène dès l’âge de 8 ans. Elle crée son personnage le Clown Pafolie avec son père, le clown Pafou. Ensemble, ils ont donné plusieurs spectacles. Le jour où Pafou a pris sa retraite, Marie-Pierre (Pafolie) a poursuivi en solo en présentant avec brio des spectacles tout aussi amusants et magiques. Elle a suivi dès lors une formation de clown et a participé à plusieurs événements en association avec des organismes reconnus dans le monde de la surdité et devant des publics entendants lors d’activités de sensibilisation.

Née en Somalie, Hodan Youssouf est sourde depuis l’enfance. Immigrant au Canada en 1989 après avoir été refugiée avec ses frères et sœurs en France, Youssouf est très active auprès de la communauté Sourde de Montréal. Depuis 2010, elle travaille comme aide préposée auprès d’élèves Sourds de l’école Gadbois. Elle collabore également avec Cinéall, un organisme qui œuvre à trouver des solutions de communication innovantes entre le monde des Sourds et entendants. Intéressée par le théâtre, elle a participé à la distribution de la pièce Roméo et Juliette adaptée en langue des signes américains (ASL) à Toronto. Poète et comédienne engagée, elle a aussi pris part à une multitude de projets au fil des années tant au Québec qu’à l’étranger.

Interprètes :
Martin Boucher (ASL/LSQ, TraduSigne)
Brigitte Giguère (LSQ, SIVET)
Jordan Mark Goldman (ASL)
Stéphanie Lamy-Therrien (ASL/LSQ, TraduSigne)
Mathieu Larivière (ASL/LSQ, TraduSigne)
Lina Ouellet (LSQ, SIVET)
Jennifer Roberts (ASL)
Sandra Saoumaa (ASL)


OPTICA a reçu l’appui du Conseil des arts de Montréal, de la Fondation des Sourds du Québec et tient à remercier Dominique Robb, stagiaire, le centre Vidéographe et VIVA! Art Action.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE (pdf)


viva




Shannon Cochrane est une artiste de la performance qui vit à Toronto. Son œuvre a été présentée dans des musées, des galeries et des festivals au Canada et dans plus de dix-huit pays à travers le monde. Elle est directrice du FADO Performance Art Centre et membre fondatrice et organisatrice du 7a11d International Festival of Performance Art. La pratique de Shannon est axée sur la manifestation/l’illustration/le combat avec la tension entre stratégie et processus, contexte et perception, auctorialité et répétition.




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Claudia Goulet-Blais, Souper de famille, 2019, objet sculptural, pâte à modeler. | sculptural object, modelling clay.

Samedi ensemble en familles |
Saturday with the Family

du 14 décembre 2019 au 14 décembre 2019
Souper de famille, autour de l’œuvre de Shannon Cochrane!

Shannon Cochrane, une artiste de Toronto dont la pratique artistique repose principalement sur l’art performatif, présentera Silent Dinner chez OPTICA, de 12h à 19h. Cette performance, une préparation d’un repas en silence devant le public, est une collaboration entre un groupe d’artistes et de performeurs Sourds et entendants.

De 13h à 16h, pendant la présentation, les jeunes et leur famille sont invités à prendre part à l’atelier créatif Souper de Famille chez OPTICA. Venez fabriquer et personnaliser votre pâte à modeler, et jouer, créer et vous amuser avec celle-ci tout en vous inspirant des gestes observés lors de la performance. Au plaisir de cuisiner avec vous!

Informations pratiques
14 décembre 2019- 13h à 16h
Bienvenue aux enfants qui s'expriment en mode gestuel et malentendants. Interprètes ASL et LSQ seront présents tout au long de la journée.

Atelier ouvert à toute la famille et offert en continu. Vous pouvez débuter l'atelier à l'heure qui vous convient et rester le temps que vous souhaitez.
Gratuit | Sans réservation
Enfants âgés de 4 et +
Durée : 4 heures

Pour plus d’informations, veuillez contacter Sandrine Côté à mediation@optica.ca




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Directrices du projet : Lynn Hughes, Marie-Josée Lafortune.
Auteurs : Lynne Bell, Joan Borsa, Tim Clark, Curtis J. Collins, Jean Dubois, Guy Sioui Durand, Vera Frenkel, Amy Gogarty, Nicole Jolicoeur, Johanne Lamoureux, Patrice Loubier, Mireille Perron, Christine Ross. Lynn Hugues, Marie-Josée Lafortune (préface).

le 19 décembre 2019
NOUVEAU/NEW! _Version numérique_Digital Version Penser l’indiscipline : recherches interdisciplinaires en art contemporain / Creative Confusions : Interdisciplinary Practices in Contemporary Art

Publié en 2001, par OPTICA, centre d’art contemporain, l’ouvrage Penser l’indiscipline : recherches interdisciplinaires en art contemporain est maintenant disponible dans son intégralité en version numérique. Il sera également possible de le consulter dans les collections de la Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) et d’e-artexte. Le volume relève de questions sur l’approche multidisciplinaire qui demeurent à jour, et qui au fil des ans s’est affirmée davantage.

Penser l’indiscipline : recherches interdisciplinaires en art contemporain_Version numérique_(pdf)

Penser l’indiscipline : recherches interdisciplinaires en art contemporain pose un regard sur la théorie et la pratique interdisciplinaires en art contemporain, s’intéressant de façon plus précise, mais non exclusive, aux pratiques contemporaines au Québec et au Canada. Les treize auteurs réunis – artistes, professeurs, commissaires, théoriciens et historiens – y avancent des définitions et des réflexions critiques qui sont à la fois historiques et personnelles. L’importance de la performance et de la vidéo comme formes artistiques en relation avec l’émergence d’une pensée critique interdisciplinaire, l’apport des théories féministes, post-coloniales et autres abordant les questions de marginalité et d’hybridité, la création de modèles d’enseignement provocants et ouverts, l’impulsion suscitée par toute une série de nouvelles technologies, les pratiques activistes récentes, le défi du commissariat indépendant – voilà autant d’éléments déclencheurs permettant de réévaluer l’idée d’interdisciplinarité dans son application actuelle aux pratiques artistiques et dans des domaines connexes à l'art.




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Claudia Bernal, Portraits performatifs / Retratos performativos, 2019, impression numérique, 121 x 200 cm. | Digital Print. Avec l'aimable permission de l'artiste | Courtesy of the artist.

Claudia Bernal, Christine Brault, Constanza Camelo, Livia Daza-Paris, Maria Ezcurra, Helena Martin Franco, Giorgia Volpe
Commissaire | Curator | Curadora : Nuria Carton de Grammont

du 18 janvier 2020 au 13 mars 2020
Un dos tres por mí y mis compañeras

Vernissage : 18 janvier 2020, 15h à 18h
Performance de Christine Brault
ApareSer (AparÊtre), 2019-2020, 18 janvier 2020 à 16h (durée : 1h30)

Samedis ensemble en familles: 25 janvier et 14 mars 2020
Visite commentée de la commissaire: 14 mars 2020 à 15h


Cette exposition porte un regard collectif sur les artistes pionnières de la performance latino-québécoise actives à Montréal depuis les années quatre-vingt-dix jusqu’à nos jours. Les artistes qui composent cette exposition ont développé une pratique transfrontalière en cherchant des espaces de reconnaissance et d’appartenance sociale entre le Canada et l’Amérique Latine. Plus particulièrement, en amplifiant les rapports et les affinités existantes entre les latinités diverses du continent au tournant du siècle.

Leurs actions sont marquées par une singularité qui tourne autour des poétiques du déplacement propre à l’expérience migratoire : elles rendent visibles les tensions entre la violence politique et l’identité de genre, le colonialisme et la discrimination, les attentes et les exigences d’une intégration effective dans la société d’accueil. La performance représente ici un champ d’action symbolique pour interpeler les stéréotypes et les folklorisations identitaires. Le corps présent ou absent est le point de départ d’une revendication féministe intersectionnelle qui conteste l’hégémonie culturelle ethnocentrée. Dans son ensemble, ces gestes éclatés dans des géographies diverses reconstituent la mémoire tant individuelle que collective de l’histoire diasporique nord-sud.

Pour Constanza Camelo, l’action performative garde une affinité intrinsèque avec la notion d’exil qu’elle entend par « déplacements circonstanciels » et qui s’inspire de L’homme dépaysé de Tzvetan Todorov. Au-delà du déchirement, le corps déplacé peut offrir l’opportunité de la découverte de soi tout en proposant l’expérience de la rencontre avec autrui que Camelo met en action dans ses interventions publiques.

Au croisement du théâtre, de la littérature, de la vidéo, de l’installation et de la performance Claudia Bernal incarne la place du féminin historiquement colonisée et racisée. La performance devient le lieu de réception pour diverses formes de résistances traversées par des rapports de pouvoir et des conflits armés, notamment en Colombie. Dans le tournant iconographique postcolonial, son œuvre propose la désarticulation des récits prédominants à travers l’émancipation du corps de la femme.

Depuis plusieurs années, Christine Brault entame une pratique performative transfrontalière qui se concrétise dans la reconnaissance et l’évocation de certains événements historiques, liés à la violation des droits humains, l’assujettissement des autochtones, la violence de genre et les féminicides. À travers des témoignages et des expériences vécues, son œuvre s’inscrit dans une réflexion plus large portant sur l’importance de la mémoire comme un fait social qui doit s’activer dans la circulation et le partage.

Issue du milieu de la dance contemporaine, Livia Daza-Paris a entrepris un vaste projet de recherche qui aborde l’absence d’un deuil, d’un rituel, à la disparition de son père Iván Daza, un dirigeant étudiant appartenant aux brigades communistes, qui a été capturé par les forces armées dans le contexte de l’après dictature au Venezuela, à la fin des années soixante. « Poetics Forensics » est une méthode de collecte et d’examen du vécu, composée d’archives personnelles et institutionnelles et de témoignages qui présentent une vérité non-officielle de l’histoire, partagée par d’autres sources, de la diaspora latino-américaine.

Les recherches de Giorgia Volpe se nourrissent également de souvenirs, d’histoires et d’expériences qui prennent l’ampleur de rituels collectifs et d’actions participatives. Les résidus, les surplus, les déchets sont les matériaux d’une esthétique qui s’élabore adu contact et fait de l’exploration du sensible une revendication interculturelle de la société contemporaine. La mémoire est ici la conséquence organique du corps collectif.

Le travail de Maria Ezcurra aborde les tensions d’une violence déguisée par les stéréotypes sociaux du corps. Le vêtement, doublure de la peau et insigne identitaire, traite de la violence de genre imposée par des stigmates, des préjugés et des discriminations. Le collant en nylon symbole de la femme moderne libérée, matière souple et translucide, sert à réfléchir aux contradictions de l’érotisme, à la production de masse et aux féminicides de Ciudad Juarez.

Femme-caméléon, femme-araignée et femme-éléphant, Helena Martin Franco fracasse les moules conformistes de l’identité et du genre. À travers ses fictions autoréférentielles, elle donne différents visages à la vulnérabilité individuelle et collective, imposée par l’expérience migratoire. Dans ses autofictions, se rencontrent non sans humour les usages de la culture populaire, les nouvelles technologies, les pratiques religieuses et l’hyperconsommation capitaliste.

Au-delà des origines et des nationalismes, l’art latino-canadien se veut avant tout une nouvelle subjectivité interculturelle complexe et hétérogène qui remet en question les discours politiquement corrects sur ladite « diversité ». Toutefois, peu de recherches ont été menées sur la compréhension de ces pratiques de manière collective à l’instar d’un mouvement hémisphérique en soi avec ses propres enjeux esthétiques, sémantiques et conceptuels. Dans ce contexte, cette exposition se veut un exercice historiographique pour reconnaître la contribution de ces pratiques dans le développement de l’art contemporain québécois, canadien et global.

Esta exposición arroja una mirada colectiva a las artistas pioneras de la performance latino-quebequense, activas en Montreal desde los años noventa hasta nuestros días. Las artistas que forman parte de esta exposición han desarrollado una práctica transfronteriza buscando espacios de reconocimiento y de pertenencia social entre Canadá y América Latina. Principalmente, ampliando las relaciones y las afinidades existentes entre las latinidades diversas del continente con el cambio de siglo.

Sus acciones están marcadas por una singularidad que gira alrededor de las poéticas del desplazamiento propio a la experiencia migratoria: hacen visibles las tensiones entre la violencia política y la identidad de género, el colonialismo y la discriminación, las expectativas y las exigencias de una integración efectiva en la sociedad de acogida. La performance representa aquí un campo de acción simbólico para interpelar a los estereotipos y a las folklorizaciones identitarias. El cuerpo presente o ausente es el punto de partida de una reivindicación feminista interseccional que cuestiona la hegemonía cultural etnocéntrica. En su conjunto, estos gestos reventados en geografías diversas, constituyen la memoria tanto individual como colectiva de la historia diaspórica norte-sur.

Para Constanza Camelo, la acción performativa conlleva una afinidad intrínseca con la noción del exilio que ella entiende por « desplazamientos circunstanciales » y que se inspira de El hombre desplazado de Tzvetan Todorov. Más allá del desgarramiento, el cuerpo desplazado puede ofrecer la oportunidad del descubrimiento de sí, al mismo tiempo que propone la experiencia del encuentro con el otro que Camelo pone en acción en sus intervenciones públicas.

Un cruce entre el teatro, la literatura, el vídeo, la instalación y la performance, Claudia Bernal encarna el lugar de lo femenino históricamente colonizado y racizado. La performance se convierte en el lugar de recepción para diversas formas de resistencias atravesadas por las relaciones de poder y de los conflictos armados, principalmente en Colombia. En el entorno iconográfico poscolonial, su obra propone la desarticulación de los relatos predominantes a través de la emancipación del cuerpo de la mujer.

Desde hace ya varios años, Christine Brault lleva a cabo una práctica performativa transfronteriza que se concretiza en el reconocimiento y en la evocación de ciertos sucesos históricos relacionados a la violación de los Derechos Humanos, el sometimiento de los autóctonos, la violencia de género y los feminicidios. A través de testimonios y de experiencias vividas, su obra se inscribe en una reflexión más extensa que trata sobre la importancia de la memoria como un hecho social que se debe de activar en la circulación y en el intercambio.

Proveniente del medio de la danza contemporánea, Livia Daza-Paris ha llevado a cabo un amplio proyecto de investigación que aborda la ausencia de un duelo, de un ritual, frente a la desaparición de su padre Iván Daza, un dirigente estudiantil perteneciente a las Brigadas Comunistas, capturado por las Fuerzas Armadas en el contexto de la post dictadura en Venezuela, a finales de los años 60. « Poetics Forensics » es un método de colecta y de examen de lo vivido, compuesto de archivos personales e institucionales y de testimonios que presentan una verdad no oficial de la historia, compartida por otras fuentes de la diáspora latinoamericana.

Las investigaciones de Giorgia Volpe se nutren igualmente de recuerdos, de historias y de experiencias que llegan a convertirse en rituales colectivos y en acciones participativas. Los residuos, las sobras, los desechos son los materiales de una estética del contacto que hace de la exploración de lo sensible, una reivindicación intercultural de la sociedad contemporánea. La memoria es aquí la consecuencia orgánica del cuerpo colectivo..

El trabajo de Maria Ezcurra aborda las tensiones de una violencia disfrazada por los estereotipos sociales del cuerpo. La vestimenta, doblez de la piel e insignia identitaria, trata sobre la violencia de género impuesta por los estigmas, los prejuicios y las discriminaciones. Las medias de nylon, símbolo de la mujer moderna liberada, materia suave y translúcida, sirve para reflexionar sobre las contradicciones del erotismo, la producción de masa y los feminicidios de Ciudad Juárez.

Mujer-camaleón, mujer-araña y mujer-elefante, Helena Martin Franco rompe los moldes conformistas de la identidad y del género. A través de sus ficciones autorreferenciales, le da diferentes caras a la vulnerabilidad individual y colectiva impuesta por la experiencia migratoria. En sus auto ficciones, se encuentran con humor, los usos de la cultura popular, las nuevas tecnologías, las prácticas religiosas y el hiperconsumo capitalista.

Más allá de los orígenes y de los nacionalismos, el arte latino-canadiense es antes que nada una nueva subjetividad intercultural compleja y heterogénea que pone en cuestión los discursos políticamente correctos sobre la llamada «diversidad». Sin embargo, pocas investigaciones se han llevado a cabo sobre la comprensión de sus prácticas de manera colectiva, como un movimiento hemisférico en sí con sus propios desafíos estéticos semánticos y conceptuales. En ese contexto, esta exposición es un ejercicio historiográfico para reconocer la contribución de sus prácticas en el desarrollo del arte contemporáneo quebequense, canadiense y global.

Traductora : Karla Aguila Trejo

COMMUNIQUÉ DE PRESSE_FR_et_ESP_(pdf)

COMMUNIQUÉ DE PRESSE_FR_et_ANG_(pdf)

REVUE DE PRESSE

BÉDARD, Camille. « Pour mes camarades et moi : Un dos tres por mí y mis compañeras », Vies des arts, n° 258, printemps 2020, p. 165-168.

DELGADO, Jérôme. «Contes et combats latino-américains dans les galeries », Le Devoir, 11 janvier 2020.

Simone de Beauvoir Institute
4TH SPACE


Nuria Carton de Grammont est historienne de l’art, commissaire et chargée de cours à l’Université Concordia, spécialisée en art contemporain latino-américain et latino-canadien. Elle s’intéresse notamment à la production territoriale des identités culturelles à travers des pratiques artistiques transfrontalières entre l’Amérique latine et l’Amérique du nord.

Nuria Carton de Grammont es historiadora del arte, curadora y enseña en la Universidad de Concordia, especializada en arte contemporáneo latinoamericano y latino canadiense. Se interesa particularmente en la producción territorial de las identidades culturales a través de las prácticas artísticas transfronterizas entre América Latina y América del Norte.




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Démonstration de sable coloré, 2020. Crédit photo : Claudia Goulet-Blais

Samedi ensemble en familles |
Saturday with the Family

du 25 janvier 2020 au 14 mars 2020
Autour de l’exposition Un dos tres por mí y mis compañeras

OPTICA vous invite les samedis 25 janvier et 14 mars 2020 à venir partager en famille un court moment ou un après-midi complet d’art et de création. Vous découvrirez en compagnie des éducatrices du centre l’exposition Un dos tres por mí y mis compañeras. Vous pourrez par la suite participer à un atelier de création portant sur le "sand art". Venez expérimenter et créer avec du sable coloré tout en vous inspirant de l'exposition.

Informations pratiques
25 janvier 2020 - 13h à 16h
14 mars 2020 - 13h à 16h

Ateliers ouverts à toute la famille et offerts en continu. Vous pouvez débuter l'atelier à l'heure qui vous convient et rester le temps que vous souhaitez.

Gratuit | Sans réservation

Enfants âgés de 4 et +

Pour plus d’informations, veuillez contacter Sandrine Côté à mediation@optica.ca




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Maria Ezcurra
du 29 février 2020 au 1 mars 2020
Nuit Blanche : DIY Épinglettes, porte-clés et masques avec Maria Ezcurra

Dans le cadre de la Nuit Blanche 2020 de Montréal en lumière, OPTICA propose une série d’activités!

Programme

18:00_Ouverture des portes
Passez découvrir le travail d’artistes pionnières de la performance latino-québécoise présenté dans le cadre de l’exposition Un dos tres por mí y mis compañeras commissariée par Nuria Carton de Grammont.

19:00 - 20:00_Un dos tres por mí y mis compañeras fait référence au jeu de la cachette en Amérique latine. Dans une ambiance colorée, OPTICA t’invite à venir jouer et créer avec l’artiste Maria Ezcurra. Au programme : création de masque à partir de matériaux recyclés et breuvages chocolatés. L’atelier s’adresse aux enfants de 4 à 14 ans.

20:00 - 21:00_Présentation de l’artiste Maria Ezcurra autour de l’œuvre Ni una más présentée chez OPTICA dans le cadre de l’exposition Un dos tres por mí y mis compañeras. Prenant cette installation comme point de départ, l’artiste présentera également un corpus d’œuvres réalisées à partir de bas de nylon. En anglais avec traduction.

21:00 - 1:00_En famille ou entre amis, arrêtez-vous pour un court moment ou pour toute la nuit afin de créer vos propres épinglettes et porte-clés à caractère engagé faits à partir de matière plastique recyclée. Chocolat chaud, thé et biscuits vous seront servis.Et vous êtes les bienvenues à créer jusqu'à 1:00!

nuitblanche


Née en Argentine, Maria Ezcurra a grandi au Mexique. Après avoir étudié les arts visuels à la National School of Fine Arts (ENAP) au Mexique, elle a poursuivi des études supérieures au Chelsea College of Art & Design (Londres, Royaume-Uni) et au San Francisco Art Institute (États-Unis). En 2010, elle a déménagé à Montréal, où elle a obtenu un doctorat en éducation des arts de l'Université Concordia. Récipiendaire de nombreux prix prestigieux, dont le Prix de la diversité culturelle en arts visuels du Conseil des arts de Montréal en 2019 et la bourse Fulbright-Garcia Robles, Maria Ezcurra est également membre du National System of Art Creators (SNCA) au Mexique. Elle a participé à plus de soixante expositions de groupe et quinze expositions individuelles en Europe, en Australie, en Amérique latine et en Amérique du Nord. Elle a enseigné l'art dans plusieurs universités et écoles au Mexique ainsi qu'au Canada au cours des quinze dernières années et a été la première artiste en résidence à la Faculté d'éducation de l'Université McGill. Ezcurra vit actuellement entre Mexico et Montréal.





Helena Martin Franco
Artiste à l'école

du 1 mars 2020 au 30 mai 2020

Cet hiver, un groupe d’élèves du 4ième secondaire de l’école alternative Le Vitrail, Rosemont La-Petite-Patrie, participera à une série d’ateliers créatifs avec l’artiste Helena Martin Franco dans le cadre du programme Artiste à l’école.

Au fil des semaines, les jeunes exploreront les possibilités fictionnelles de la performance grâce à un alter ego qu’ils créeront en s’inspirant du personnage singulier de Fritta Caro. Après quelques exercices proposés par l’artiste pour se familiariser avec le médium performatif, les jeunes concevront et réaliseront des actions performatives qu’ils documenteront à l’aide de leur téléphone portable.




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Image trouvée dans l'Internet | Found image in the Internet.


Sayak Valencia
du 12 mars 2020 au 12 mars 2020
Conférence : The Body and Violence as Mass Media Language in Gore Capitalism

Au cours de cette présentation, Sayak Valencia définira le capitalisme gore et discutera comment il est devenu une politique snuff dans les régions frontalières. Elle démontrera par le biais d’exemples comment les dispositifs audiovisuels et les réseaux sociaux virtuels défient et remodèlent le régime de la vérité, produisant une subjectivité bio-hypermédiatisée. Elle examinera également les avenues à partir desquelles le corps contemporain s’est transformé en une plateforme qui converge vers la production d’un sens commun nouveau, diffusé par les médias et entraînant des changements manifestes de la subjectivité. Valencia analysera les tendances, les modes, les appropriations culturelles et corporelles qui deviennent virales et qui se cristallisent dans divers corps, tout en faisant ressortir l’influence des réseaux virtuels dans la construction du monde matériel.

Organisée par OPTICA et 4TH SPACE en partenariat avec l'Institut Simone de Beauvoir

La communication se déroulera en anglais. Une période de questions se déroulera en espagnol et en anglais.

Informations pratiques

12 mars 2020_16h à 18h
Université Concordia, 4TH SPACE, J.W. McConnell Building
1400 Boulevard de Maisonneuve Ouest, campus SGW
LB 103

Gratuit

En partenariat avec Dr Luis Carlos Sotelo Castro,
Canada Research Chair in Oral History Performance,
Directeur du Acts of Listening Lab, Université Concordia

COMMUNIQUÉ DE PRESSE_ESP_et_ANG_(pdf)

fourspace


REVUE DE PRESSE

Diffusion Radio

Esther Bourdages (OPTICA) interviewée par Juan-Carlos Quintana, émission : Listening To Latin Ameri- ca, 6 mars 2020, Montréal, CKUT radio, 90.3 FM., www.ckut.ca.



Sayak Valencia (Tijuana, Mexique) est actuellement professeure et chercheure au Département d'études culturelles d'El Colegio de la Frontera Norte, un centre de recherche CONACYT. Elle est titulaire d'un doctorat en critique, théorie et philosophie féministes de l'Université Complutense de Madrid. Elle est poète, essayiste et artiste de la performance. Elle a étudié avec Judith Butler, Judith Halberstam, Gayatri Chakravorty Spivak, Beatriz Preciado et Montserrat Galcerán Huguet. Elle a donné des conférences et des séminaires sur le capitalisme sanglant, les transféminismes, le féminisme chicano, le féminisme postcolonial, l'art et la théorie queer dans diverses universités en Europe, en Amérique latine et aux États-Unis. Elle a publié les livres : Gore Capitalism (Semiotext (e) / MIT, 2018), Capitalismo Gore (Paidós, 2016 et Melusina, 2010), Adrift's Book (Aristas Martínez, 2012), El reverso exacto del texto (Centaurea Nigra Ediciones, 2007), ainsi que divers articles universitaires, essais et poèmes dans des revues d'Espagne, d'Allemagne, de France, de Pologne, du Mexique, d'Argentine, du Brésil, du Chili, de Colombie et des États-Unis d'Amérique.




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Crédit photographique | Credit : Arcpixel



Nuria Carton de Grammont
du 14 mars 2020 au 14 mars 2020
***ANNULATION***Visite commentée de la commissaire, 15h - 16h

Dans le cadre de l'exposition Un dos tres por mí y mis compañeras, une visite commentée sera donnée par la commissaire de l'exposition Nuria Carton de Grammont.


Veuillez prendre note que la communication se déroulera en français. Traduction vers l'anglais et l'espagnol disponible.

Bienvenue à toutes et tous!

La commissaire traitera de questions concernant les pratiques d'artistes pionnières de la performance latino-québécoise actives à Montréal, réunies dans cette exposition. Celles-ci «...rendent visibles les tensions entre la violence politique et l’identité de genre, le colonialisme et la discrimination, les attentes et les exigences d’une intégration effective dans la société d’accueil. La performance représente ici un champ d’action symbolique pour interpeler les stéréotypes et les folklorisations identitaires.»
N. Carton de Grammont



Nuria Carton de Grammont est historienne de l’art, commissaire et chargée de cours à l’Université Concordia, spécialisée en art contemporain latino-américain et latino-canadien. Elle s’intéresse notamment à la production territoriale des identités culturelles à travers des pratiques artistiques transfrontalières entre l’Amérique latine et l’Amérique du nord.






du 15 mars 2020 au 15 mars 2020
**IMPORTANTE_Mise à jour**

Dans la foulée du contexte actuel, concernant le COVID-19, nous suivons les recommandations de Santé publique du Québec. Afin de protéger nos visiteurs ainsi que notre équipe, OPTICA se retrouve fermé pour une période indéterminée. Nous vous tiendrons informé par le biais de nos réseaux sociaux.

Par le fait même, nous avons le regret d'interrompre l'exposition Un dos tres por mí y mis compañeras. Merci aux artistes, à la commissaire et à tous les visiteurs.

L'Équipe d'OPTICA





Un dos tres por mí y mis compañeras
du 7 avril 2020 au 7 juin 2020
Post exposition, entretien audio sur fond de visite commentée avec la commissaire Nuria Carton de Grammont / en français et en espagnol

Dans le cadre de la pandémie COVID 19, OPTICA a dû interrompre inopinément l’exposition Un dos tres por mí y mis compañeras qui était amorcée depuis le 18 janvier 2020. Afin de palier à l’annulation de la visite commentée, qui devait avoir lieu le 14 mars 2020, OPTICA vous propose le fruit d’un entretien qui s’est déroulé le 7 avril 2020 dernier avec la commissaire Nuria Carton de Grammont. Au cours de cette captation sonore, cette dernière traite des grands thèmes qui unissent les oeuvres des artistes exposées.

Entretien en français_:_ici_le_lien audio.

Entretien en espagnol_:_ici_le_lien audio.







Médiation culturelle_Spécial confinement 2020
Cultural mediation_Special

du 10 avril 2020 au 24 avril 2020
COLLE, PAPIER, CISEAUX : ateliers de création à réaliser dans son salon; chapitre 1 : COMMENT FAIRE TA PÂTE À MODELER MAISON

OPTICA lance COLLE, PAPIER, CISEAUX, une série d’ateliers de création à réaliser dans son salon. Porte-clés et écussons, théâtre d’ombre, pâte à modeler maison, suivez-nous sur Instagram @optica_mediation pour découvrir des idées d’activités artistiques à réaliser facilement à la maison pendant cette période d’isolation.

Cette semaine, nous vous proposons une recette simple et facile de pâte à modeler maison à partir d’ingrédients trouvés dans l’armoire de votre cuisine et/ou achetés sans soucis à votre épicerie. N’hésitez pas à nous partager les photos de vos créations; nous en serions ravies!





Médiation culturelle_Spécial confinement 2020
Cultural mediation_Special

du 24 avril 2020 au 6 mai 2020
COLLE, PAPIER, CISEAUX : ateliers de création à réaliser dans son salon; chapitre 2 : THÉÂTRE D'OMBRE

OPTICA a lancé récemment COLLE, PAPIER, CISEAUX, une série d’ateliers de création à réaliser dans son salon. Porte-clés et écussons, théâtre d’ombre, pâte à modeler maison, suivez-nous sur Instagram @optica_mediation pour découvrir des idées d’activités artistiques à réaliser facilement à la maison pendant cette période d’isolation.

Cette semaine, nous vous proposons un théâtre d’ombre maison.
Matériel : carton, crayon, ciseaux, bâtonnets, ruban adhésif, drap (facultatif), lampe

Étape 1
Créez des silhouettes de votre choix sur du carton recyclé (ex. une boîte de céréales). Dessinez des silhouettes librement, tracez le contour d’un objet que vous possédez ou calquez une image trouvée ou imprimée.

Une banque de silhouettes libre de droit est disponible au www.creazilla.com

Étape 2
Découpez soigneusement vos silhouettes puis fixez-y un bâtonnet à l’aide de ruban adhésif. Utilisez ce que vous avez sous la main : des brochettes de bois, des pailles, des bâtons à café ou à popsicle ou simplement des crayons.

Étape 3
Pour créer votre théâtre, suspendez un drap, un bout de tissu ou une grande feuille de papier dans un espace de la maison. Utilisez le dossier de deux chaises pour tendre une corde, occupez l’espace sous une table ou même utiliser le cadre d’une porte.

Si l’espace manque, vous pouvez projeter les ombres sur un mur.

Étape 4
Dans la pénombre, placez une lampe derrière l’écran. La lampe d’un cellulaire ou la lumière d’un vélo fonctionne très bien. Complétez votre théâtre en utilisant différents objets/jouets pour créer un décor.

Et voilà, le tour est joué. Place au théâtre!





Médiation culturelle_Spécial confinement 2020
Cultural mediation_Special

du 5 mai 2020 au 12 mai 2020
COLLE, PAPIER, CISEAUX : ateliers de création à réaliser dans son salon; chapitre 3 : PORTE-CLÉS MAISON

OPTICA a lancé récemment COLLE, PAPIER, CISEAUX, une série d’ateliers de création à réaliser dans son salon. Porte-clés et écussons, théâtre d’ombre, pâte à modeler maison, suivez-nous sur Instagram @optica_mediation pour découvrir des idées d’activités artistiques à réaliser facilement à la maison pendant cette période d’isolation. Nous vous invitons à suivre les différents ateliers, les instructions sont incluses sur les images. Envoyez-nous vos photos de résultats de bricolage par Instagram, nous allons les publier!!

Cette semaine, nous vous proposons un atelier de fabrication maison de porte-clés à partir de plastique recyclé.
Matériel : crayons permanents (ex. Sharpies), ciseaux, plastique recyclé n°6, pinces, papier aluminium, poinçon, plaque à cuisson, four.

*Recherchez le symbole #6 sur les emballages de plastique alimentaires (ex. plateau à sushi, emballage de croissant). ** Il est aussi possible de se procurer des feuilles de plastique rétractable en ligne ou dans un magasin de loisirs créatifs.

Étape 1
a. Réalisez un dessin sur une feuille de papier ou utilisez une image trouvée ou imprimée dont la taille est environ trois fois plus grande que le résultat souhaité. Lorsque vous êtes satisfaits de votre dessin, tracez-le sur un morceau de plastique #6 puis coloriez-le à l’aide de marqueurs permanents.

1. Étape 2
a. Découpez le plastique avec des ciseaux en suivant le contour de votre dessin. Si vous souhaitez réaliser un porte-clé, percez votre dessin tout près du bord pour pouvoir y insérer l’attache une fois le porte-clé terminé.

1. Étape 3
a. Placez votre création en plastique sur une plaque à cuisson tapissée d’un morceau de papier d’aluminium et mettez-la dans le four préchauffé à 300 degrés Fahrenheit (148 Celsius).

b. Le temps de cuisson est de 30 secondes à 2 minutes. Vous verrez le plastique se rétracter sur lui-même puis s’aplatir de nouveau. Sortez votre médaillon du four lorsqu’il est redevenu complètement plat. En cas de doute, laissez-le quelques secondes de plus. Le plastique ne brûlera pas même s’il est chauffé plus longtemps.

Étape 4
a. Attachez la boucle du porte-clés à l’aide de pinces. *Vous pouvez également y attacher une épingle ou aimant au lieu d’une attache porte-clés selon ce que vous voulez faire avec votre création en plastique recyclé.





Maria Ezcurra
du 7 mai 2020 au 14 mai 2020
Cómo hacer una máscara (con telas recicladas)_Comment faire un masque à partir de matériaux recyclés

OPTICA a lancé COLLE, PAPIER, CISEAUX, une série d’ateliers de création à réaliser dans son salon. Suivez-nous sur Instagram @optica_mediation pour découvrir des idées d’activités artistiques à réaliser facilement à la maison pendant cette période d’isolation.

Durant les dernières semaines, nous vous avons présenté les étapes pour réaliser un théâtre d’ombre et un atelier de fabrication de porte-clés à partir de plastique recyclé.

Cette semaine, nous vous proposons un atelier de création de masques ludiques faits à partir de matériaux recyclés et développé par l’artiste Maria Ezcurra. Veuillez noter que l’atelier est en espagnol; vous trouverez la traduction des instructions en français et en anglais dans les commentaires de la publication.

Envoyez-nous les photos de vos créations par Instagram, nous allons les publier la semaine prochaine!!

COLLE, PAPIER, CISEAUX
Cómo hacer una máscara (con telas recicladas)

Esta semana haremos máscaras con materiales reciclados en un taller diseñado por la artista María Ezcurra. La actividad será en español y la traducción al inglés y al francés estará disponible en el pie de foto de Instagram.

¡Envíenos sus fotos del trabajo realizado en los talleres de Instagram para publicarlas!

Instagram @optica_mediation_Cómo hacer una máscara (con telas recicladas)




du 27 mai 2020 au 3 juin 2020
COLLE, PAPIER, CISEAUX : ateliers de création à réaliser dans son salon; chapitre 4 : CABANE D'OISEAUX À PARTIR D'UNE BOUTEILLE DE PLASTIQUE

OPTICA a lancé récemment COLLE, PAPIER, CISEAUX, une série d’ateliers de création à réaliser dans son salon. Porte-clés et écussons, théâtre d’ombre, pâte à modeler maison, suivez-nous sur Instagram @optica_mediation pour découvrir des idées d’activités artistiques à réaliser facilement à la maison pendant cette période d’isolation.


 
Cette semaine, nous vous proposons un atelier de création d’une cabane d’oiseaux faite à partir d’une bouteille de plastique recyclé. Veuillez noter que des instructions en anglais se trouvent dans les commentaires de la publication.

 Image : Sandrine Côté et Claudia Goulet-Blais


Envoyez-nous les photos de vos maisons d’oiseaux par message privé ou en utilisant #opticacollepapierciseaux, nous allons les publier la semaine prochaine!!

Matériel : bouteille de plastique (500 ml à 2L,ciseaux, gesso ou apprêt (facultatif), peinture et pinceau ou objet pour décorer, colle, marteau et clou, broche, ficelle ou corde, graines pour les oiseaux

Étape 1_Trouve une bouteille en plastique de 500 ml à 2L dans le bac de recyclage. Recouvre la bouteille de deux couches de gesso (ou d’apprêt). Cela permettra à la couleur de mieux adhérer au plastique par la suite. Une fois que le gesso a séché, coupe la bouteille en deux ou trois parties dans le sens de la largeur. La partie avec le bouchon deviendra le toit de la cabane; les autres parties seront les fondations et les étages de la maison. N’oublie pas de dessiner et de découper une porte à ta maison également.


  Étape 2_ Tu peux maintenant peindre et décorer ta cabane d’oiseau comme tu le souhaites. Nous te suggérons de commencer par une couleur et de l’appliquer comme couche de base. Une fois que la couche est sèche, tu peux utiliser un plus petit pinceau pour venir faire des détails (ex. des petites fleurs).


 Étape 3_Tu peux également décorer ta cabane d’oiseau en collant ce que tu as à la maison: des morceaux de papier ou de tissu, des perles, des pompons, des boutons, etc. Dans l'exemple, nous avons réalisé des motifs de fleurs et de feuilles sur papier avec de la peinture. Colle tes décorations avec un pistolet à colle chaude (en demandant l’aide d’un adulte) ou avec de la colle faite pour les surfaces en plastique.


   Étape 4_Demande à un adulte de t’aider à faire deux petits trous dans le bouchon à l’aide d’un clou et d’un marteau. Utilise ensuite un bout de fil broche ou de ficelle pour t’aider à accrocher la cabane. Tu es maintenant prêt à sortir dehors et à suspendre ta cabane à l’extérieur (ex. dans la cour ou la ruelle, sur le balcon, à un arbre, etc. N'oublie pas d’y ajouter quelques graines pour tes amis les oiseaux ou d’y mettre quelques feuilles et brindilles pour les aider à faire pour faire leur nid.






du 21 juin 2020 au 11 août 2020
Solidarité

OPTICA souhaite exprimer sa solidarité à la communauté afrodescendante et à toutes personnes qui vivent le racisme au quotidien. Nous dénonçons aussi toutes formes de brutalité policière. De par leur mandat, les organismes culturels sont aptes à jouer un rôle clé dans l’interprétation des luttes antiraciales en étant porteur et garant d’une conscience collective. Par le biais de l’art, ils ont la capacité de sensibiliser et de stimuler le public autour de valeurs et de principes, puisque les oeuvres d’art véhiculent, non seulement des idées, mais livrent aussi des pistes de réflexion. Depuis des millénaires, l’art aide à mieux comprendre et à saisir le monde qui se construit sous nos yeux.


 Au cours de la prochaine saison, OPTICA vous proposera des moments de dialogues et d’échanges sur les thèmes de la migration, la vulnérabilité, la surveillance et l’espace public réglémenté. Le programme d’expositions, d’activités critiques et éducatives fera valoir une pluralité de points de vue, visant à repenser le système de l’art et ses privilèges. Ces initiatives valoriseront entre autres l’écoute, le rapport à l’autre et l’empathie. OPTICA reconnaît l’importance de poser un regard introspectif critique sur le mandat de sa programmation, d’identifier et d’actualiser des enjeux sociaux et identitaires dans le respect des communautés.






du 21 juin 2020 au 11 août 2020
COLLE, PAPIER, CISEAUX : ateliers de création à réaliser dans son salon; chapitre 5 : COMMENT FAIRE TON CARNET DE PORTRAITS POUR L'ÉTÉ

Pour ce dernier atelier de création à accomplir avant l’été de la série COLLE, PAPIER, CISEAUX, lancée en mars dernier, OPTICA t’accompagne dans la réalisation d’un petit carnet dans lequel tu pourras t’amuser à faire des portraits à 2 mètres de distance ou virtuels de ta famille, de ton entourage et des gens de ton quartier. Tu pourras aussi y consigner tes meilleurs moments de l’été. Deux versions du carnet te sont proposées : l’une pliée en accordéon et l’autre reliée.


Suivez-nous sur Instagram @optica_mediation pour découvrir les étapes de réalisation du carnet et d’autres idées d’activités artistiques à réaliser en famille cet été. Veuillez noter que des instructions en anglais se trouvent dans les commentaires de la publication.


 Envoyez-nous les photos de vos portraits et de vos carnets par message privé ou en utilisant #opticacollepapierciseaux, nous les publierons sur notre page Instagram.




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Sandra Brewster, Untitled (Blur), 2017 – 2019.
Détail, photographie transférée sur papier archive à l’aide d’un gel acrylique, 96 photographies,
25, 4 x 17,78 cm.
Avec l’aimable permission de Sandra Brewster et Georgia Scherman Projects. |
Untitled (Blur), 2017 - 2019. Detail, Photo-based gel transfer on archival paper, 96 photographes,
25, 4 x 17,78 cm.
Courtesy Sandra Brewster and Georgia Scherman Projects


Sandra Brewster
du 3 octobre 2020 au 12 décembre 2020
Entretien audio et vidéo en préparation de l'exposition solo de la torontoise Sandra Brewster

La dernière exposition solo de Sandra Brewster Blur a été présentée à la Art Gallery of Ontario jusqu'au 14 mars dernier, date à laquelle le musée a fermé ses portes au public. L'exposition est depuis confinée dans les murs de la galerie. À partir du 3 octobre, OPTICA présentera dans ses deux espaces galerie une exposition monographique de Sandra Brewster qui inclura notamment cette récente série Blur (2017-2019) ainsi que d'autres corpus.

Afin d'offrir un avant-goût sur cette exposition, OPTICA s'est entretenu virtuellement avec l'artiste le 5 mai dernier dans le cadre d'un enregistrement vidéo. Par le biais de ses photographies, elle aborde la réactivation de mémoires individuelles et collectives qui font partie de récits de la culture Noire. Elle traite aussi du concept derrière sa technique photographique de transfert sur papier au moyen d'un gel acrylique.

Veuillez prendre note que la communication se déroule en anglais.



Entretien en anglais : lien vidéo.

Entretien en anglais : lien audio.



Sandra Brewster est une artiste d'arts visuels basée à Toronto. Son pratique explore l'identité, la représentation et la mémoire, concentrée sur la présence noire. Fille de parents nés en Guyane, elle est particulièrement attentive aux expériences des personnes d'origine caribéenne et à leurs relations avec leur racine.

L'œuvre de Brewster a été présentée dans des expositions personnelles, notamment au sein de ces institutions : Art Gallery of Ontario, Agnes Etherington Art Centre à Kingston, Art Gallery of Guelph, Or Gallery à Vancouver, YYZ Artists’ Outlet et A Space Gallery à Toronto. Elle a également participé à des expositions de groupe dans les organismes suivants : Mamuzic Gallery à Novi Sad en Serbie, Art Gallery of Nova Scotia à Halifax, Arsenal Habana à Cuba, Dunlop Art Gallery à Regina en Saskatchewan, Lagos Photo Festival au Nigeria, Musée des beaux arts de Montréal, Art Gallery of Windsor et Allegheny à Meadville, Pennsylvanie au États-Unis. L'exposition de Brewster It's all a blur… a reçu le prix d'excellence Gattuso pour l'exposition présentée au CONTACT Photography Festival de 2017 à Toronto. Elle est la lauréate 2018 du prix Toronto Friends of the Visual Arts et une artiste en résidence au Art Gallery of Ontario en 2018. Brewster est titulaire d'une maîtrise en études visuelles de l'Université de Toronto et d'un baccalauréat en beaux-arts de l'Université York. Elle est représentée par Georgia Scherman Projects.






du 3 octobre 2020 au 12 décembre 2020
Réouverture d'OPTICA et mesures sanitaires

Nous sommes heureux.ses d’annoncer qu’OPTICA a repris ses activités en galerie!
À compter du 3 octobre 2020, OPTICA présentera une exposition monographique de l’artiste Sandra Brewster (Toronto).
Dans la foulée du contexte actuel, concernant la pandémie COVID-19, OPTICA suit les directives de Santé publique du Québec. Dans le but de protéger nos visiteurs ainsi que notre équipe, nous avons mis en place des mesures sanitaires.

Nous vous demandons de respecter les consignes suivantes :

- réservation obligatoire de la visite d’exposition par le biais de ce formulaire;

Les visites spontanées seront toutefois acceptées selon l’achalandage dans les aires de galerie. Nous pouvons accommoder un maximum de 10 personnes;

- port du masque ou du couvre-visage obligatoire tout au long de la visite;
- obligation à l’arrivée de se désinfecter les mains : du gel hydroalcoolique est disponible sur place;
- maintenir une distanciation de 2 mètres entre chaque personne, afin de faciliter la circulation et votre visite;

Si vous avez des symptômes associés à la COVID-19, veuillez reporter votre visite.

Bienvenue à toutes et tous !




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Sandra Brewster, Untitled (Blur), 2017 – 2019.
Détail, photographie transférée sur papier archive à l’aide d’un gel acrylique, 96 photographies,
25, 4 x 17,78 cm.
Avec l’aimable permission de Sandra Brewster et Georgia Scherman Projects. |
Untitled (Blur), 2017 - 2019. Detail, Photo-based gel transfer on archival paper, 96 photographes,
25, 4 x 17,78 cm.
Courtesy Sandra Brewster and Georgia Scherman Projects


Sandra Brewster
du 3 octobre 2020 au 12 décembre 2020
Works from series:
Smith
Blur

Vidéo :
Walk on by

RÉSERVEZ VOTRE VISITE par le biais de ce formulaire.

Samedi, le 3 octobre 2020

Ouverture : 13h à 18h
The Potential of Movement

L’œuvre de Sandra Brewster a fait l’objet de nombreuses expositions au Canada et aux États-Unis, dont une récente présentation individuelle au Musée des beaux-arts de l’Ontario. Elle a également fait partie d’expositions collectives, comme What Carries Us: Newfoundland and Labrador in the Black Atlantic et la première exposition consacrée à la diaspora guyanaise intitulée Un|Fixed Homeland, de même qu’elle a participé à des expositions dans les Caraïbes et des villes du continent africain : Lagos, Addis-Abeba et Cape Town. Sa pratique est une visualisation de la diaspora noire, au pays et à l’étranger.

L’exposition individuelle de Sandra Brewster à OPTICA rassemble des images tirées de la série Blur et l’installation vidéo qui l’accompagne Walk on by, de même que Untitled Smith, une œuvre créée sur une période de huit ans (2011-2019). Même si ces images reposent sur l’intérêt de longue date porté par l’artiste au portrait, elles sont unies par une contestation du point de vue polarisé sur le fait d’être noir (Blackness), c’est-à-dire soit très visible ou rendu invisible.

Blur joue avec la notion traditionnelle du portrait en buste ; cette série de transferts au gel a été réalisée à partir de photographies montrant des personnes noires, incluant des autoportraits de l’artiste dont la tête, les cheveux et le corps sont saisis au beau milieu d’une action. Blur, c’est le corps noir en mouvement, à la fois collectivement et individuellement. L’énergie cinétique des images sous-entend ce qu’on peut rater en clignant de l’œil : un mouvement animé ou une agitation sous la surface.

Pour Brewster, née à Toronto de parents caribéens, le mouvement consiste en plusieurs choses. À cette époque où la violence raciste contre les Noir.e.s se poursuit, le mouvement exige que nous nous souvenions que le changement advient grâce aux mouvements politiques. L’esthétique du mouvement est également une autre manière de penser la migration, non pas comme un but figé, mais comme une arrivée sans destination (Brand, 2002). Le potentiel existe pour avancer, pour retourner, pour vivre dans l’entre-deux du « black and blur » [noir et flou] (Moten, 2017), dans une ouverture à d’autres lieux. Prenons le Kumina, une pratique religieuse d’origine congolaise poursuivie en Jamaïque, dans laquelle les battements du djembé guident les mouvements énergiques et rythmiques des personnes qui dansent. Miss Queenie, interviewée par la chercheure Maureen Warner-Lewis (1977), décrit ainsi la possession spirituelle du Kumina : « […] is de ting dey call a spirit where you head “pin roun” an’ you pupalick ‘pon you neck » [Traduction : c’est la chose qu’ils appellent un esprit quand ta tête se met à tourner et que ton cou fait une culbute.] La kinesthésie du Kumina est une réorientation du corps. Sa possession spirituelle évoquée par « une culbute du cou » suggère le pouvoir des inversions. Ces mouvements rapides et ces rapports incarnés découlent de la diaspora et de la créolisation. Les Caraïbes, où les cultures interagissent et parviennent, malgré les relations historiques de domination et de subordination, à renverser et à bouleverser ces relations, nous orientent vers les possibilités qu’advienne quelque chose de nouveau. La personne submergée détient le pouvoir de devenir subversive, comme le suggèrent ces portraits gestuels.

De la même manière, la douceur du flou et la qualité intemporelle de Walk on by (captée avec une caméra super-8), où des citoyen.ne.s noir.e.s évoluent tout simplement dans le quotidien de Toronto, sous-entendent non pas une arrivée récente, mais de longs récits de présence, lesquels exigent néanmoins de négocier une dynamique sociale invisible qui façonne le mouvement et la liberté.

Tout comme Blur, The Smiths puise dans la force de la répétition. À l’époque de l’annuaire téléphonique, le nom Smith était répété sur de hautes colonnes, ce qui évoquait comme le dit Brewster « la similitude et l’invisibilité ». Dans Untitled Smith (Cold), des multiples de têtes sans visage, à la silhouette africaine, apparaissent sous forme d’une grille parsemée, à l’occasion, des éclats de couleur issus des vêtements. Dans Untitled (Plain Black), les personnages Smith deviennent monotones, dotés de coiffures afro et de vêtements en blanc, ce qui évoque le négatif d’une photo. Superposées à l’avant-plan des Smith blancs se trouvent deux images détaillées de jeunes gens portant des vêtements sport et d’inspiration hip hop des années 1980, qui puisent dans la série de portraits antérieure de Brewster intitulée Little Boy, tout en renvoyant à sa préoccupation pour la manière dont les jeunes hommes noirs sont représentés dans la société. Dans Untitled (Whiteout), les Smith sont à peine perceptibles, presque complètement blanchis à la chaux à l’arrière-plan. Quelles sont les perturbations dans les mondes incarnés des Smith (en Amérique du Nord) qui exigent que le fait d’être Noir s’affirme ou s’efface ?

Bien que la pratique artistique de Brewster soit ancrée dans les expériences de la diaspora noire, son travail demande que nous commentions nos propres relations (peut-être d’insurgé.e) aux autres mondes, dans l’esprit et dans la chair.

Auteure : Nalini Mohabir

Traductrice : Colette Tougas

Nalini Mohabir est professeure adjointe de géographies postcoloniales à l'Université Concordia.

Nous tenons à remercier Georgia Scherman de Georgia Scherman Projects et le Dr Kenneth Montague de la Ken Montague / The Wedge Collection.



Sandra Brewster est une artiste d'arts visuels basée à Toronto. Sa pratique explore l'identité, la représentation et la mémoire, concentrée sur la présence noire. Fille de parents nés en Guyane, elle est particulièrement attentive aux expériences des personnes d'origine caribéenne et à leurs relations avec leur racine.

L'œuvre de Brewster a été présentée dans des expositions personnelles, notamment au sein de ces institutions : Art Gallery of Ontario, Agnes Etherington Art Centre à Kingston, Art Gallery of Guelph, Or Gallery à Vancouver, YYZ Artists’ Outlet et A Space Gallery à Toronto. Elle a également participé à des expositions de groupe dans les organismes suivants : Mamuzic Gallery à Novi Sad en Serbie, Art Gallery of Nova Scotia à Halifax, Arsenal Habana à Cuba, Dunlop Art Gallery à Regina en Saskatchewan, Lagos Photo Festival au Nigeria, Musée des beaux arts de Montréal, Art Gallery of Windsor et Allegheny à Meadville, Pennsylvanie au États-Unis. L'exposition de Brewster It's all a blur… a reçu le prix d'excellence Gattuso pour l'exposition présentée au CONTACT Photography Festival de 2017 à Toronto. Elle est la lauréate 2018 du prix Toronto Friends of the Visual Arts et une artiste en résidence au Art Gallery of Ontario en 2018. Brewster est titulaire d'une maîtrise en études visuelles de l'Université de Toronto et d'un baccalauréat en beaux-arts de l'Université York. Elle est représentée par Georgia Scherman Projects.




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Art à emporter. | Art to takeout. Crédit : Sandrine Côté.

Art à emporter ! / Art to takeout!
du 6 octobre 2020 au 24 octobre 2020
Journées de la culture 2020

Dans le cadre des Journées de la culture, OPTICA propose Art à emporter, un kit créatif gratuit à réaliser directement de la maison. Le kit créatif permet au jeune public d’en apprendre davantage sur la pratique artistique de Sandra Brewster, une artiste torontoise dont les œuvres seront exposées à OPTICA cet automne. En s’inspirant de la série photographique Blur, le kit permet de se familiariser avec la technique de transfert au gel qu’utilise l’artiste dans plusieurs de ses œuvres. Au menu : le matériel nécessaire à la réalisation de son propre transfert au gel, un tutoriel virtuel pour accompagner les participants à travers les différentes étapes de réalisation du transfert, des informations pratiques et des petites activités ludiques.

Les quantités sont limitées. Veuillez réserver votre kit à mediation@optica.ca et prévoir un moment pour le récupérer.

Par ailleurs, vous pouvez réserver un kit par le biais de ce formulaire.


jdelaculture2020





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Laura Acosta et Santiago Tavera, The Novels of Elsgüer
(Episode 4) Camouflaged Screams
, 2020, installation multimédia et
performance, dimensions variables. Avec l’aimable permission des artistes. | Multimedia installation and performance, variable dimensions. Courtesy of the artists.

Laura Acosta et Santiago Tavera
du 23 janvier 2021 au 20 mars 2021
The Novels of Elsgüer (Episode 4): Camouflaged Screams

Avec The Novels of Elsgüer, le duo colombien-canadien Laura Acosta et Santiago Tavera a développé un corpus d’installations transdisciplinaire qui explore les notions de représentation, d’identité et d’appartenance à travers la création d'environnements numériques interactifs et immersifs, portés par une narration non linéaire, des paysages sonores expérimentaux, des sculptures textiles et la performance. Chaque installation réfère à un épisode. The Novels of Elsgüer (Episode 4): Camouflaged Screams approfondit l’idée de paysages incarnés : le corps comme site à la fois organique et virtuel qui a la capacité d’influencer et de créer d’autres environnements. Les participant.e.s sont invité.e.s à s’engager activement, ouvrant un nouvel espace de dialogue sur les notions de présence, d’adaptation et d’agentivité.




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Charlotte Clermont, microsleeps, 2020, photogramme : image numérique transférée sur 16mm.
Avec l’aimable permission de l'artiste. | Videostill: Digital image transferred to 16mm. Courtesy of the artist.

Charlotte Clermont
du 23 janvier 2021 au 20 mars 2021
microsleeps

La démarche artistique de Charlotte Clermont expérimente la malléabilité de l'image en mouvement à partir de supports filmiques et de bandes magnétiques, afin de constituer des espaces - temps complexes et intimes. Intitulée microsleeps, cette installation filmique à trois canaux – dont les images sont originalement captées en pellicule 16mm et transposées sur support numérique – combine des images figuratives altérées par des procédés chimiques, des plans monochromatiques et des trames sonores qui relèvent de la musique expérimentale et noise. Plusieurs éléments empruntent au cinéma structurel tels que l’esthétique minimaliste, l’usage des plans fixes et les images qui défilent en boucle.




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Myriam Yates, Classic Playground, Upper West Side, Manhattan, NY, 2018, impression numérique, 35,56 x 53,34 cm. Avec l’aimable permission de l'artiste. | Digital print, 35,56 x 53,34 cm. Courtesy of the artist.

Myriam Yates
du 17 avril 2021 au 12 juin 2021
Playgrounds

Myriam Yates s’intéresse à la relation qui existe entre les lieux et leur représentation, prenant souvent comme point d’ancrage des sites modernes ou en transition, dont le statut singulier questionne les liens entre l’individu, la modernité et l’architecture. L’artiste y soulève subtilement les enjeux sociaux et politiques qui influent sur le choix des espaces que nous valorisons, délaissons ou détournons de leur vocation première. Le corpus photographique de Playgrounds, axé sur les jardins publics et parcs d’enfants, a été réalisé lors d’un séjour à New York à l’automne 2018. Par le biais de cette série, Yates s’interroge sur la place de l’espace libre dans la ville, sur les notions de contrôle, sur l’émergence d’un certain conformisme et sur l’appropriation de l’espace urbain.




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Gabriela Löffel, Performance, 2017-2018, installation vidéo, 2 canaux, haut-parleurs, 25 min. Avec l’aimable permission de l'artiste. | 2-Channel video installation, speakers, 25 min. Courtesy of the artist.

Gabriela Löffel
du 17 avril 2021 au 12 juin 2021
[Performance]

La pratique de Gabriela Löffel s’intéresse tout particulièrement à ces zones liminales où s’opèrent des glissements de sens. L’artiste poursuit une recherche qui questionne les systèmes et les structures qui régissent la représentation, l’interprétation de la réalité. Avec [Performance], projection vidéo à deux canaux, elle analyse l’enregistrement audio du discours de présentation d’un directeur technique d’une société de Homeland-Security. Cette œuvre déconstruit la forme parlée et le contenu du discours afin de faire ressortir les procédés de production et la rhétorique d’un langage efficace, servant à véhiculer des intérêts économiques et politiques. Il est aussi question d’examiner le processus d’optimisation et d’appropriation de la prise de parole en public.





MOMENTA | Biennale de l'image; Commissaire | Curator: Stefanie Hessel; Artiste à confirmer | Artists to confirm

du 10 septembre 2021 au 23 octobre 2021
Quand la nature ressent

L’édition 2021 de MOMENTA | Biennale de l’image, intitulée Quand la nature ressent, est portée par la volonté de troubler la séparation entre la nature et sa représentation. Les expositions présenteront des œuvres d’artistes qui engagent des stratégies de décolonisation et examinent les écologies queers afin de réimaginer les politiques environnementales et la notion de naturel. MOMENTA 2021 s’emploiera à décentrer l’humain occidental en tant que producteur de savoirs sur le monde naturel – créateur souvent à l’avant-plan – pour faire place à des perspectives qui émergent de la frontière floue entre culture et nature, qui intègrent des formes différentes de connaissances, à la fois humaines et non humaines. Audacieuses et porteuses d’espoir, ces histoires « autres » révèlent un changement de perception dirigé vers la réponse des systèmes planétaires en tant que narrateurs de leur propre logique. En se tournant vers les énonciations propres à la nature, la biennale explorera de nouvelles sensibilités bienveillantes.

La commissaire Stefanie Hessler propose d’explorer les systèmes planétaires en tant que narrateurs de leur propre logique, thème autour duquel s’articuleront les expositions, la publication et l’ensemble des activités publiques de la biennale.



Stefanie Hessler(Allemagne) est commissaire, auteure et éditrice. Son travail se concentre sur les systèmes interdisciplinaires, développés à partir d’un point de vue féministe intersectionnel et avec un intérêt pour les océans et autres écologies.)





Caroline Cloutier
du 13 novembre 2021 au 18 décembre 2021

Caroline Cloutier poursuit ses recherches sur les pratiques spatiales de la photographie. S’intégrant à l’architecture des lieux investis, ces installations démontrent les extensions du dispositif photographique qui abordent spécifiquement les modes d’interaction entre l’image, l’espace et la perception. Usant d’une approche formaliste, doublée d’une facture dépouillée et minimale, Cloutier module et ouvre l’espace en créant des passages virtuels et des illusions en trompe-l’œil à l’aide de jeux d’éclairage et de miroirs. Elle opère de la sorte une mise en abîme du dispositif d’exposition. Sa nouvelle série fait état de ses réflexions basées sur des constructions spatiales, combinant emboîtement d’espaces, activation du hors-champ et jeux de perspectives.

Caroline Cloutier est la lauréate 2020 de la bourse de La Fondation J. Armand Bombardier.

Fondation J. Armand Bombardier
Créée en 1965 par l'épouse et les trois filles de l'inventeur, la Fondation J. Armand Bombardier participe à l’avancement des individus, des organisations et des communautés en appuyant des initiatives qui favorisent l’innovation sociale et le renforcement des capacités. Depuis ses débuts, elle est l’un des vecteurs choisis par Bombardier pour réaliser sa responsabilité sociale.

Une fondation, trois destinations : la Fondation œuvre en philanthropie tout en soutenant le Musée de l'ingéniosité J. Armand Bombardier et le Centre culturel Yvonne L. Bombardier à Valcourt, à travers lesquels elle promeut la persévérance scolaire et l'accès aux arts et à la culture.





Olivia Boudreau
du 13 novembre 2021 au 18 décembre 2021
Haut voltage

Offrant des expériences qui engagent le visiteur dans la lenteur et la durée, la pratique d’Olivia Boudreau accorde un grand intérêt à la représentation du corps féminin, mis en performance. Cette temporalité instaure une présence qui reconsidère notre relation à l'image en mouvement. Avec Haut voltage, Boudreau initie un nouveau cycle de création, axé sur le thème de la réconciliation, la réparation, la restauration. Selon l’artiste, « il s’agit probablement du geste le plus important que nous ayons à faire en ce moment. Cette idée s’exprime autant dans la vie ordinaire de nos objets que dans la nécessité de repenser notre relation à l’autre et au monde ». Boudreau envisage réaliser une installation vidéo sous la forme d’un plan-séquence qui se déploie dans la durée, ainsi qu’une performance reposant sur un protocole à partir duquel chaque interprète dépend de l’autre pour assurer son bien-être et sa sécurité.









 
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